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SECTEUR TOURISTIQUE : L'intervention du Premier ministre réclamée pour contrer la vague de licenciements

Une quinzaine de personnes licenciées chez White Sand Tours

Depuis quelques semaines, une quinzaine d'employés de White Palm Ltd (White Sand Tours) ont été licenciés. La raison invoquée par la direction de cette société opérant dans l'industrie touristique : "difficultés financières". Si certains ont pu trouver de l'emploi dans d'autres compagnies du secteur, d'autres sont toujours sur le pavé.
Déplorant la manière de faire des employeurs qui, s'appuyant sur l'Employment Relations Act (EReA) et l'Employment Rights Act (ERA), n'hésitent pas à mettre à la porte des pères et mères de familles, dont certains ont plusieurs années de service, la Fédération des Travailleurs Unis, (FTU), par la voix d'Atma Shanto, réclame l'intervention du Premier ministre pour rendre la situation des travailleurs plus humaine.
D'ailleurs, en marge du licenciement de 18 employés du St-Géran Hotel en janvier, les représentants de la FTU et quelques licenciés de l'hôtel ont déposé une lettre au bureau du Premier ministre vendredi en vue de dénoncer les licenciements abusifs dans le secteur et réclamer des actions fermes du gouvernement pour que la victimisation des employés cesse.
Dans une lettre envoyée au Premier ministre vendredi, les ex-licenciés du St-Géran Hotel ont exprimé leurs griefs suivant leur mise à pied en janvier dernier par la direction de l'hôtel. Les négociations entamées, avec la collaboration du ministère du Travail, avec la direction du St-Géran sont arrivés à un deadlock cette semaine, l'hôtel campant sur sa position d'offrir une compensation de 15 jours par année de service. Or, pour ces licenciés, cette solution est inacceptable. Citant le précédent avec la Compagnie Industrielles de Pailles, le syndicat souhaite que les licenciés puissent bénéficier d'une compensation d'au moins deux mois et demi.
Faisant l'historique de la lutte des travailleurs à Maurice, ces ex-employés du St-Géran Hotel font ainsi ressortir au PM la nécessité de la mise en place d'un organisme tel le Termination of Contract Service Board (TCSB) qui existait sous la Labour Act de 1975. "Cette instance forçait les employeurs à expliquer les situations réelles menant aux licenciements de leur employés. Et avec le ministère du Travail, les employés savaient leurs droits garantis. Mais aujourd'hui, sous l'ERA, les employés sont plus que jamais victimisés", dit Atma Shanto. Selon lui, "avec la nouvelle loi du travail, il y a un flood gate encourageant les patrons à licencier."
Le licenciement d'une quinzaine employés issus de différents départements de White Sand Tours ces derniers jours relève d'un autre exemple, dit le syndicaliste. Selon une ex-employée, si la direction a effectué une réunion en début du mois de février pour prévenir les employés de la situation financière précaire, mais tous les employés n'étaient pas présents, Toutefois, à la mi-février, le directeur financier de la société l'a conviée individuellement, comme ce fut le cas pour les autres licenciés, lui expliquant que "en raison des problèmes financiers, l'entreprise se retrouve dans l'obligation de la licencier." Cela avec effet immédiat.
"J'étais sous le choc. J'ai ramassé mes affaires et je suis partie", dit-elle. Une semaine après, elle recevait sa lettre de licenciement lui indiquant qu'elle percevrait un mois de salaire comme compensation. "Je suis jeune et j'ai immédiatement trouvé un emploi. Mais c'est inacceptable que l'on traite des personnes avec plus de 10 ans, 15 ans de service, de la sorte", dit-elle. Et de souligner que si elle intègre une autre entreprise, c'est en recommençant tout à zéro.
"Le secteur du tourisme est un secteur où le travail n'est pas évident. Nous travaillons à des heures indues. Et lorsque après un an on a droit au congé, c'est un soulagement. Mais lorsqu'on redémarre à zéro, on perd tous nos acquis", explique-t-elle. Et de déplorer "surtout la manière inhumaine dont ils nous mettent à la porte, alors que nous avons été là pendant des années à faire progresser l'entreprise."
Ce qui choque davantage les licenciés du secteur, c'est les difficultés financières évoquées par la direction de leur entreprise. "D'un côté ils disent qu'ils y a la crise de l'euro, que tout va mal, de l'autre, les autorités font comprendre que Maurice se positionne très bien et arrive à résister à la crise. Et parallèlement, on note des investissements et des rénovations, sans compter des expatriés qui sont employés dans les hôtels, au détriment des travailleurs mauriciens", disent-ils.
C'est dans cette optique que les licenciés du St-Géran réclament dans leur lettre au Premier ministre qu'une enquête soit initiée sur les relations industrielles dans l'établisement hôtelier et également en ce qu'il s'agit des expatriés employés à des postes de Executive à l'hôtel.

Commentaires

45 ans d'independance, ou appelle sa liberté ou, kan tous les zours dimoune p perdi zot travay. kuma ou ti pou reazir Missier , premier minist, si ene grand matin ou Cef appelle ou ene biro et dire ou ramasse ou bane zafere, nepli ena travay pou ou??? Sa meme cef ki p dir dimoune ki sitiation companie dans pince bizin met ou dehor line gagne loto nef en octobre 2012. eski li ti lévé 3hrs du matin en plein hiver li pou al lave vane dans fraissere mete tou dans corek, pou satisfaction client et plus tard satisfaction sa meme patron ki p roule bel bel macine. Eski ou koner ki doulere ti dimoune kan ou p roule sa loto nef, la. Sa ti dimoune ki lever al travay la, limeme ine paye sa bel loto la pou ou. Grand patron p voyazer o moins 20 fois par an, p al rode client meme li, mais kot sa client li p soit disant al roder kan li p voyazer la... White sand tours dirr li p perdi client pourtant patron la meme la ti pp vanter ena ene groupe 1500 dimoune en mai, sa kass la ki pou faire ek sa groupe la, ki pou servi ou boss, ene nouvo loto pou ou, ene nouvo voyaze. Patron la fek dir ek so la bousse client paye 2 sous li pas oulé li bon zot p al aillere et pourtant grand missié la coz ou ti dimoune pna travay zourdi...

C'est pas normal que des hôtels qui affiche de bénéfice QUI licencié puis priorité aux salarié Mauricien...

ou conné kuma fer le ker dimoune fermal sa, missié, ou lever tou le zour, la pli soleil ou fere ene devoir faire ou metier kuma bizin, et ene zour gran boss la call ou et dir pas bisin ou aster, situation financiere companie dan pince pas pou kpave garde ou, sa meme boss la ine fek gagne loto nef en octobre... Boss kan mo p lever 3hr / 4 hr dimatin mo p al travay, ou dan ou lilit ou, moi mo p al travay rinte mon nam, pou ou gagne loto nef, ou ena toupet dir moi companie dans difficulte, mais ki posse oune dire kass pou prend sa loto la???? amuser, continuer, fer leker ti dimoune faire mal, kan ou tour pou vini, mo pou atane ou dan kontour mo guet ou tomber. Tou la monté ena la descente sa ouci ou tour pou arriver... bosss.

Well said! So many people believe that they can walk on the heads of others to achieve success. They do not know that there is a greater justice that what we humans call courts, lawyer and judges and it is mother Nature or God. Do not worry pal one day I assure you that you will hear the downfall of your boss and if you will be able to stand on your feet again he will not not or if not him his children which is even worst will fall down also.

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