Quand on mange mal, on s’expose à des problèmes de santé grave… Et cela concerne de plus en plus de Mauriciens. C’est ce qui est mis en avant en marge de la journée mondiale de la malbouffe, observée le 21 juillet. À Maurice, ces mauvaises habitudes alimentaires font monter les chiffres liés au diabète, à l’hypertension — qui sont responsables de 50 % des décès — et également à certains types de cancer.
“À Maurice, la malbouffe connaît une progression constante”, dit Aryamah Doomun, Chief Nutritionist au ministère de la Santé. Elle fait ressortir qu’il est désormais presque une habitude pour les Mauriciens de consommer des fast-foods. “Notre train de vie moderne fait qu’il est plus facile et moins coûteux de manger autre chose que le fait maison. Or, très peu de personnes se rendent compte que les options faciles sont souvent hypocaloriques et encouragent la surconsommation. La prise de lipides en grande quantité génère beaucoup d’énergie qui n’est pas dépensée comme il se doit”, poursuit-elle.