Sous le regard de l’urgente nécessité du progrès !

La marmite politique dans le monde reste en ébullition et donc on ne doit pas s’étonner que Maurice n’y échappe. Au détour de chaque rencontre, on sent souffler un vent de contentieux politique avec parfois de vigoureux acharnements contre la travée dirigeante.
Serait-il parce que la politique est parfois considérée comme une science lucrative qu’elle attire certains spéculateurs à se mettre toujours en évidence, lorgnant une popularité pour les prochaines élections en faisant accroire qu’ils peuvent annihiler par leurs arguments négatifs tout ce que le gouvernement entreprend ? Heureusement que certains ont le sens accru du service dans l’âme, mais d’autres sont à l’affût, comme des corbeaux de mauvais augure, et concoctent à temps et à contretemps, de tristes présages enlacés d’égarements. Comme des prophètes de malheur, ils semblent vouloir insidieusement insuffler dans le creux de la société, surtout parmi ceux qu’on appelle les "ti dimounn", un réflexe incisif de réfraction contre la consolidation des fondements de nouvelles avancées progressistes pour une vie moderne et paisible.
Comme presque partout ailleurs tout n’est pas parfait dû aux aléas contraignants, mais la démocratie existe n’empêchant pas des critiques répétitives, parfois surmédiatisées, révélatrices d’astuces fielleuses pour donner des colorations tristes, misérables et "dominer" à chaque ébauche de progrès et d’une socialisation agréable et paisible du peuple. Haranguant la population à se retourner contre l’urgente nécessité, progressiste des assises sociales pour une vie meilleure, certains opposants artificieux y font une caricature dégradante en s’empiffrant d’arguments illogiques et revanchards au risque de générer un esclandre social. Dieu nous en garde, mais c’est effrayant qu’indirectement certains fossoyeurs de malheurs semblent vouloir élargir la tombe en n’arrivant pas à analyser impartialement les critères de distinction des besoins prioritaires établis pour un monde meilleur.
Contredisant par une manie rétrograde toute nouvelle proposition gouvernementale, certains opportunistes se font un malin plaisir d’essayer d’y glaner une popularité machiavélique en promettant des morceaux de lune à tous les citoyens avec le culot illogiquement étrange de les inviter à y aller chercher eux-mêmes en brisant le mythe de Sisyphe, sans aucun effort personnel de ces politiques ringards.
D’autre part, ce remuant leitmotiv politique de la place aux jeunes pourrait à tort insinuer que tout ce qui fut fait et continu à l’être par nos aînés politiques, de colosses visionnaires, ne serait que de la foutaise. Toutefois, jusqu’à maintenant, les réussites établies dans diverses sphères du pays pour l’amélioration de la vie ont laissé une marque édifiante d’un idéal humain bienfaisant et civilisateur pour la postérité. C’est un riche héritage de formation intellectuelle et d’expérience pour la jeunesse en donnant une attractivité exceptionnelle pour notre île de beauté où il leur fera toujours bon vivre.
Cependant quel antipatriotisme redoutable pour la paix sociale quand des prétentieux en quête de capital politique, s’empressent malicieusement de soutenir sous le tapis un soulèvement mal inspiré aux éventuelles conséquences diaboliques, au lieu d’initier un dialogue civilisé et conciliant pour l’aboutissement des projets utilitaires modernes comme s’y engage déjà le PM et son gouvernement dans ce vibrant élan progressiste autour du Metro Express !
Toutefois, c’est assurément regrettable et douloureux que certains foyers sur le tracé proposé eussent enduré cette tragédie par la démolition dramatique de leurs maisons. On partage douloureusement leur malheur, mais doit-on pour autant crucifier le gouvernement pour conduite inhumaine comme soutenu astucieusement par certains récupérateurs politiques qui ont promptement sauté sur le malheur de ces familles pour se faire une prétendue beauté de popularité. S’auréolant comme de saints bienfaiteurs "marrons", et sans connaître les ourlets de toute l’affaire, ils ont saisi cette triste situation pour coller conjointement, en avocat du diable, un dossard de manque d’humanisme au gouvernement. En passant, ne serait-il pas souhaitable que tous ceux concernés par ce tracé fassent confiance aux autorités pour les procédures conciliatrices et respectueuses des droits de chacun, évitant ainsi d’éventuels grabuges et des intrusions maléfiques de ces perturbateurs ? Car comment ne pas accueillir avec gratitude et exaltation, les visions dynamiques du gouvernement pour de tels projets progressistes qui définitivement vont mettre l’île au pas des pays modernes, quoique tout semble irriter et ne rien plaire à ces sombres dissidents à la caboche trop creuse pour reconnaître les bienfaits intrinsèques de tous ces desseins progressistes et l’éradication de la pauvreté.