Stefan Gua revient sur les célébrations du 1er mai et réitère l’appel de ne pas dissocier syndicalisme et politique. Pour lui, le combat des travailleurs n’avancera uniquement que si on y donne une dimension politique. Tout en notant que les partis du mainstream sont « essoufflés », il plaide pour un renouveau à travers la vision écosocialiste. Commentant l’actualité, Stefan Gua fait ressortir que le combat contre la pauvreté ne peut être laissé entre les mains du secteur privé, « à la base de l’écart entre les riches et les pauvres ». Il plaide également pour un salaire maximal afin qu’il y ait une meilleure répartition de la richesse.