Le nouveau patron d’Apple Tim Cook doit présenter mardi la nouvelle version de l’iPhone, le pionnier des téléphones multifonctions qui reste la référence pour l’ensemble du secteur.
Une poignée de journalistes triés sur le volet ont été priés de se trouver à 17H00 GMT au siège du groupe informatique à Cupertino (Californie) pour une présentation dont on sait seulement qu’elle portera sur l’iPhone.
Les supputations vont bon train sur les caractéristique de l’appareil, qui connaîtra ainsi sa 5e version depuis 2007. Peut-être plus mince et doté d’un écran un peu plus grand que ses prédécesseurs, équipé d’un processeur plus puissant, il s’appuiera sans doute sur un nouveau système de stockage en ligne baptisé iCloud.
Les analystes tablent sur des records de vente au lancement de cet appareil, peut-être dès la semaine prochaine, d’autant que ce rafraîchissement intervient environ trois mois plus tard que les années précédentes.
Pour Tim Cook, ce sera la première fois qu’il sera maître de cérémonie à un événement Apple depuis qu’il a assumé en août les fonctions de directeur général, succédant au charismatique Steve Jobs, le co-fondateur et l’inspirateur des grands succès de la firme à la pomme croquée.
« C’est la première fois qu’il sera évident que Steve Jobs ne reviendra plus », note l’analyste indépendant M. Enderle.
M. Jobs, qui était en congé maladie depuis le début de l’année, a déjà survécu à un cancer du pancréas en 2004 et à une greffe du foie en 2009.
Selon la régie publicitaire InMobi, 41% des utilisateurs de « smartphones » aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique prévoient d’acheter « l’iPhone 5 ». Plus de la moitié des utilisateurs du BlackBerry pourraient abandonner le fabricant canadien, tout comme le quart (27%) des possesseurs d’un téléphone sous Android (système Google), assure InMobi.