Brian Chan Yook Fo et la présélection entreront en stage bloqué en août

Une délégation de six joueurs mettra le cap sur le Nigeria, du 8 au 12 août, pour y disputer une manche du circuit mondial en prélude aux championnats d’Afrique du 3 au 9 septembre à Maurice. Le groupe, qui comprendra trois garçons et autant de filles, se fera les dents sur les meilleurs africains, tous en quête de points pour le classement mondial.

La liste des six joueurs sera avalisée par le DTN, Cédric Rouleau. Mais avant que le groupe ne soit connu, il tient à préciser que l’objectif ne sera pas forcément un podium. « Ce sera très difficile d’aller chercher un podium », admet le technicien. En effet, la présence de pongistes portugais, chinois, égyptiens et mêmes nigérians n’est pas pour faciliter la tâche des Mauriciens. « C’est surtout pour se jauger. Nous y allons dans l’optique de décrocher des classements plus intéressants pour les Championnats d’Afrique. »

L’équipe devrait d’ailleurs tourner autour des n°1 locaux, Pratna Jalim et Brian Chan Yook Fo, les autres joueurs devant être désignés par la suite. L’Open du Nigeria reste donc l’occasion pour le groupe de prendre ses repères au moment où les choses s’intensifieront pour la présélection, longue de 23 noms. « Cette compétition est plus près pour nous. Si nous allons au Qatar ou en Europe, cela nous reviendra à plus cher. »

De retour du continent, les six pongistes se rendront, avec 17 autres en stage bloqué, avec l’idée de créer la cohésion de groupe. « Ce sera le moment d’effectuer une revue d’effectif avant les championnats », précise Cédric Rouleau. Le DTN voit toutefois plus loin que les championnats continentaux. En fait, toute la participation mauricienne aux différentes compétitions continentales s’inscrit dans la préparation des pongistes pour les JIOI 2019. Il en a clairement fait son objectif. « Je vise le carton plein avec le groupe. » Soit sept médailles sur les sept en jeu. « Pour cela, il faudra que toutes les conditions soient réunies. »

Maurice doit donc compter sur un bon tirage au sort pour obtenir dans la foulée un classement mondial qui soit favorable. « Si vous arrivez aux Jeux avec un classement mondial, vous êtes tête de série. C’est le but derrière le déplacement au Nigeria », conclut Cédric Rouleau.