Bharun Teeroovengadum ne désarme pas. Concernant le cas de l’équipe masculine du Faucon Flacq Camp Ithier VBC, qui a fait couler beaucoup d’encre jusqu’ici, l’ancien président de l’Association mauricienne de volley-ball (AMVB) s’est cette fois tourné vers le CCID. Accompagné de son homme de loi, Me Avineshwar Raj Dayal, il s’est rendu à cette instance la semaine précédente. Lors d’un point de presse tenu jeudi dernier, il s’est également élevé contre l’absence de projets depuis l’obtention de l’African Dream et la tenue de la dernière Assemblée Générale annuelle de l’AMVB qu’il qualifie de « bidon » et « d’illégale ».
L’ancien homme fort de l’AMVB maintient donc dur comme fer que la formation de Camp Ithier a agi dans l’illégalité. « Cela a trop duré. J’ai informé dans un premier temps le Ministère de la Jeunesse et des Sports et le Registrar of Associations. Maintenant, ce sera au CCID d’effectuer une enquête. Je maintiens que cette équipe a commis une offense sous le Registration of Associations Act de 78. S’il a perdu son affiliation, son représentant ne peut plus sièger au sein du comité directeur de la fédération ».
Concernant l’African Dream, Bharun Teeroovengadum se demande comment l’AMVB a utilisé jusqu’ici les 10 000 dollars offerts par la fédération internationale de volley-ball et la Confédération Africaine de volley-ball dans le cadre de ce projet. « J’ai toujours milité pour ce projet et aucune action n’a été entreprise jusqu’ici. Je me demande également pourquoi l’AMVB a refusé que ce soit le Ministère de la Jeunesse et des Sports qui chapeaute ce projet », avance-t-il. Et d’ajouter que le projet aurait déjà été lancé dans les différentes écoles, s’il était à la présidence de l’AMVB. Pour ce qui est de l’AG annuelle, l’ancien président demeure d’avis que l’AMVB a enfreint les règlements en inscrivant deux venues différentes sur les formes d’invitation aux différentes équipes. Soit Vacoas et l’hôtel Gold Crest à Quatre Bornes.
Bharun Teeroovengadum maintient également que l’AMVB s’est contredit sur l’embauche d’un Directeur Technique National. « L’année dernière, la fédération avait écrit au MJS pour l’informer que les services d’un DTN n’étaient pas requis. Voilà maintenant qu’elle compte bénéficier de la venue d’un DTN brésilien, alors que les JIOI arrivent à grands pas ».