Le leader de l’opposition a estimé à travers une vidéo publiée sur sa page Facebook que « Business Mauritius va à l’encontre de la décision qui avait été prise au sein du parlement ».

Alors que l’opposition avait insisté pour que les acquis des travailleurs soient préservés, c’est un tout autre son de cloche qui vient cependant de Business Mauritius et du gouvernement. Des discussions sur des licenciements massifs et des réductions de salaires ont été entamées.

Arvin Boolell a tenu à rappeler que le ministre du travail, Soodesh Callichurn avait donné l’assurance que les provisions du Workers’ Rights Act attribuant des « pouvoirs accrus aux patrons » allaient être revus.

Pour ce dernier, « il serait extrêmement grave », si le ministre du Travail et le Premier ministre, Pravind Jugnauth, revenaient sur leurs paroles.

Le leader de l’opposition a émis un avertissement à Sofitel et Beachcomber: « Na pa aplik sa ek fors travayer aler ».

Arvin Boolell souhaite que Business Mauritius revise sa décision et que le ministre du Travail réagisse vite.

Pour rappel, le CEO de Beachcomber, Gilbert Espitalier-Noël, a confirmé avoir soumis une demande au GM pour le travail à temps partiel avec salaires réduits (50%). Plus de 200 employés âgés de 58 ans et plus de cet important groupe hôtelier, avec zéro revenu, ont été invités à un départ prématuré à la retraite.