La Private Notice Question (PNQ) du leader de l’opposition, Paul Bérenger, sur les négociations entre la société Dubaï DP World Ltd et le gouvernement au sujet d’une importante concession dans le port et le limogeage du président de la Port-Louis Maritime Employees Association, Alain Edouard, a permis au Deputy Prime Minister et ministre des Communications extérieures, Xavier-Luc Duval, de faire le point sur toute la question. Il a révélé que l’intérêt de DP World Ltd se porte sur trois niveaux, à savoir un bail de 99 ans sur une superficie de 325 arpents dans la région de Riche-Terre, une partie de la zone réservée pour le projet Jin-Fei, en vue de réaliser un Special Economic Zone sur le modèle de Jebel Ali Free Zone, avec des investissements de 23 millions de dollars au cours des six prochaines années, et subséquemment une autre enveloppe de 37 millions de dollars, soit un total de 60 millions de dollars (un peu moins de Rs 2 milliards); une participation à hauteur de 40% dans le capital de la Cargo Handling Corporation Ltd et un Management Agreement, DP World Ltd assurant le contrôle de la gestion dans le port sur une période initiale de 30 ans, avec des investissements de 25 millions de dollars dans le Mauritius Container Terminal en vue d’accroître la capacité à 1,3 million de TEUs; et en dernier lieu des investissements de 500 millions de dollars dans un Island Terminal d’ici 2030, quand le trafic de conteneurs aura crevé la barre des 1,3 million de TEUs.
Xavier-Luc Duval a précisé qu’à ce stade, le gouvernement n’a pris aucune décision et continue à éplucher ces trois propositions soumises par DP World Ltd depuis le début de cette année. « Nous n’avons pas encore soumis des contre-propositions et je donne la garantie que tout sera fait dans la transparence », s’est-il appesanti en ajoutant que des consultants, soit la société BDO, ont été recrutés par appel d’offres pour procéder à des évaluations de ces offres et que le Mauritius Port Authority a déjà retenu les services d’un consultant de la Banque mondiale en matière portuaire pour les besoins de ces négociations avec DP World Ltd.
De son côté, Paul Bérenger a lancé un appel au gouvernement en vue de revoir le cas du limogeage du président de la PLMEA, Alain Edouard, « dans l’esprit de la Fête du Travail, qui sera célébrée dimanche », soit une réintégration au sein de la Cargo Handling Corporation.  Le Deputy Prime Minister, qui a confirmé avoir fixé un prochain rendez-vous avec les représentants de la PLMEA en vue d’aborder des discussions à ce sujet, a rejeté catégoriquement la thèse selon laquelle le limogeage d’Alain Edouard serait lié à l’opposition de la PLMEA au projet de privatisation dans le port. Il devait lancer une boutade en direction de Paul Bérenger, soutenant que « puisque le parti du leader de l’opposition n’organise pas de meeting le 1er mai, il pourra venir à Vacoas où il y aura des annonces ».
« Kouma depite lopozisyon »
Les échanges sur la PNQ se sont déroulés dans une ambiance bon enfant tout en relevant l’absence du ministre des Affaires étrangères, Vishnu Lutchmeenaraidoo, au sein de l’hémicycle. Il n’a pas participé à la réunion du comité parlementaire de l’Alliance Lepep d’hier après-midi où le Premier ministre, sir Anerood Jugnauth, a demandé à des backbenchers, en particulier le député Bashir Jahangeer, de ne pas se comporter « kouma depite lopozisyon ». Des backbenchers du PMSD avaient également boudé la réunion de lundi suite à un clash précédent entre le député Alain Armance et le leader du Muvman Liberater, le vice-Premier ministre et ministre des Services publics, Ivan Collendavelloo, sur le maire des villes-soeurs. Deux autres ministres, Nando Bodha et Mahen Seeruttun, sont également absents pour des raisons de mission officielle.
Bérenger : Par rapport à la Cargo Handling Corporation Ltd, le Deputy Prime Minister et ministre des Communications extérieures peut-il confirmer si un accord est intervenu avec la société Dubaï Ports World Ltd au sujet de la prise de participation et la gestion dans le port et si le limogeage d’Alain Edouard, président de la Port Louis Maritime Employees Association (PLMEA), est connecté avec l’opposition déclarée de la PLMEA au projet de la privatisation de la Cargo Handling Corporation Ltd et si le président du syndicat portuaire sera réintégré à son poste?
Xavier-Luc Duval : En juin 2015, le sultan Ahmed Bin Sulayen, président de Dubayy Ports World, a effectué une visite à Maurice et a eu une rencontre avec le Premier ministre, le ministre des Finances, celui des Logements et des Terres et moi-même pour discuter des avenues de coopération. En septembre 2015, une équipe technique de DP World est venue en prospection à Maurice. Des sessions de travail ont eu lieu avec le gouvernement et le secteur privé. Le 30 novembre 2015, DP World a soumis ses premières propositions. A suivi une visite le 10 et 11 février 2016. Le 25 février, la compagnie a apporté plus de détails sur la Special Economic Zone (SEZ) et les opérations du port.
Parmi les propositions, il y avait trois principaux aspects. Tout d’abord, le développement d’une state of the art SEZ sur 335 arpents de terre à Riche-Terre à travers un joint-venture avec le gouvernement de Maurice, avec un bail de 99 ans basé sur le Jebel Ali Free Zone model. Cela impliquerait un investissement initial de USD 23 M sur les premiers six ans pour la construction de bâtiments industriels et de bureaux. En sus de cela, un investissement de USD 37 M additionnels est attendu, portant l’investissement total à USD 60 M. La SEZ aura le potentiel d’attirer USD 450 M de FDI tout en générant 8 000 emplois.
Potential deal-breaking issues
Le deuxième aspect de la proposition comprend 40 % d’actions à la Cargo Handling Corporation Ltd (CHCL) avec un accord sur la gestion où DPW serait responsable de la gestion des opérations du port sur une période de 30 ans.
DPW propose d’investir lors de l’étape initiale quelque USD 25 M dans le Mauritius Container Terminal, précisément au niveau de l’amélioration des infrastructures informatiques et de l’achat d’appareils de manutention des conteneurs et rehausser ainsi la capacité du terminal à 1,3 million TEUs.
Le troisième aspect de la proposition concerne un investissement de USD 500 M pour le développement du Island Terminal d’ici 2030. La proposition de DPW pourrait être intéressante aussi longtemps qu’elle n’est pas basée seulement sur l’augmentation du container transshipment traffic à Port-Louis mais plus centrée vers l’augmentation du captive traffic qui devrait être généré par le développement des activités portuaires.
En sus de cela, le port pourrait être à même d’offrir une panoplie de services aux bateaux allant du bunkering au ship handling en passant par la réparation de bateaux. Mon ministère a mis sur pied un comité technique interministériel pour examiner les propositions de DP World. La MPA a retenu les services de Marc Juhel, un consultant en matière portuaire, retraité de la Banque mondiale pour assister aux discussions avec DP World.
Par ailleurs, le 28 mars 2016, BDO Ltd a été nommée, suite à un exercice d’appel d’offres pour procéder à un examen financier, juridique et technique des propositions. Le travail est en cours.
En vue de sauvegarder l’intérêt de la nation, le gouvernement recherchera des garanties de key performance indicator de DPW.
Il y a des potential deal-breaking issues qui demandent plus de discussions et d’accord avant que l’on aille de l’avant. Je tiens à informer la Chambre qu’à ce jour, il n’y a aucune décision ni accord. Nous attendons le rapport des consultants pour faire des contre-propositions à DP.
Si le projet est réalisé, le gouvernement s’assurera que les droits des employés et les pensions des travailleurs du port soient sécurisés. Le gouvernement tient au bien-être de tous les travailleurs du port. Le gouvernement s’engage à diffuser toute information sur le projet le moment venu car il s’agit après tout de deniers publics. DPW est le troisième plus grand port au monde et contrôle environ 70 terminaux. Si jamais le projet est concrétisé, il aura plusieurs avantages. La vision de DPW pour Maurice est d’être un business hub pour l’Afrique australe et orientale. Maurice sera la passerelle vers l’Afrique. Maurice pourra accueillir des compagnies multinationales qui cherchent à mener des activités à valeur ajoutée. La Riche Terre Free Zone veut être la plus grande Free Zone de l’océan Indien, ce qui renforcera la position de Maurice dans la région.
DPW réclame le contrôle à la fois des opérations du port et de la SEZ pour faire du projet un succès. La Riche Terre Free Zone présente une opportunité pour répliquer le modèle à succès de la Jebel Ali Free Zone, qui représente le projet phare de DPW à Dubayy et qui contribue aujourd’hui à 21 % du PIB à Dubayy.
S’agissant de la deuxième partie de la question, comme je l’ai dit, rien n’a été décidé ni finalisé s’agissant de DPW. Donc, le licenciement d’Alain Édouard n’est aucunement lié au projet de DPW.
« Leaving his site ?of work without authorisation »
Alain Édouard a intégré la CHCL en avril 1991 en tant que Clerical Assistant et avant son licenciement, il était employé depuis juillet 2014 comme ship to shore gantry trainer. Ses responsabilités en tant que formateur étaient de suivre la performance des travailleurs du Mauritius Container Terminal (MCT). Le management avait établi des heures de travail le 24 et le 31 décembre 2015. Le 17 décembre 2015, tous les employés du MCT dont M. Édouard ont été informés de ces arrangements. Le 4 janvier 2016, le Senior Terminal Manager a rapporté que M. Édouard a quitté son lieu de travail le 31 décembre à 12 h 06 sans autorisation, cela en dépit du fait d’avoir été informé que l’heure de travail s’étendait à 15 h. Le même jour, M. Édouard a été informé que cela pourrait constituer une faute grave de sa part et une violation de la discipline. On lui a demandé de soumettre ses explications par écrit au plus tard le 11 janvier pour dire pourquoi des sanctions ne devraient pas lui être imposées. Le 11 janvier, le management a reçu une réponse de M. Édouard qui n’a pas satisfait le management.
Le 12 janvier 2016, le Human Resource Manager a informé M. Édouard que le management n’était pas satisfait de ses justifications. Il a été suspendu de son travail et a été appelé à déposer devant un comité disciplinaire indépendant pour dire pourquoi après avoir été informé qu’il devait travailler jusqu’à 15 h le 31 décembre 2015, il a quitté son lieu de travail à 12 h 06.
Le comité disciplinaire a soumis son rapport le 24 mars 2016 et a conclu que l’accusation portée à son encontre était prouvée. Le Board a pris note du fait que M. Édouard a été trouvé coupable de « leaving his site of work without autorisation ». Le Board a aussi noté que M. Édouard a au courant de 2015 reçu des avertissements pour mauvais comportement. À la lumière des conclusions du comité disciplinaire, le Board a résolu de le licencier. En ce qu’il s’agit de la réintégration d’Alain Édouard, le syndicat représentant les employés de la CHCL a sollicité une rencontre avec moi pour discuter de sa réintégration, entre autres. Je les rencontrerai le jeudi 5 mai pour voir si et quand et sous quelles conditions le cas de M. Édouard peut être reconsidéré.
Bérenger : Le Deputy Prime Minister a pris le soin à ce jour, qu’il n’y ait pas de décision sur les propositions de DP World Ltd. Mais, il est un fait que la presse a fait état d’une série de déclarations comme le 28 mars où il était question de seulement une offre préliminaire. Pourtant, dans sa réponse liminaire ce matin, il a fait état de nombreux détails. Il a aussi révélé que DP World Ltd n’est pas seulement intéressée par une prise de participation dans la Cargo Handling Corporation Ltd et sa gestion mais également dans la mise en opération d’une Special Economic Zone à Riche-Terre, un contrat de management de 30 ans avec la Cargo Handling Corporation Ltd et un bail de 99 ans pour des terres à Riche-Terre. Est-ce bien le cas ?
Duval : Yes, that is the situation. Ce ne sont pas des decisions finales. We have not yet submitted counter-proposals. Nous les étudions.  DP World se propose de s’engager dans un Three-Pronged Project avec une Special Economic Zone, la base des investissements pour des développements dans le secteur de la logistique et industriel également. En ce qui concerne le bail de 99 ans, c’est logique dans la mesure où les investissements se feront sur le plan de l’infrastructure. Il faut aussi reconnaître que la Special Economic Zone ne sera pas viable sans un port efficace et productif. So their proposal of 40% in the shareholding of the Cargo Handling Corporation Ltd et également le Management Contract pour la gestion du port. À ce stade, nous ne sommes pas encore en présence des détails du Management Contract. Nous avons encore à les étudier. Pour le troisième volet, il y a le projet d’Island Terminal avec, dans un premier temps, l’objectif de porter la capacité du Container Terminal à 1,3 million de TEUs, soit le double si l’on tient compte de la performance actuelle. Des investissements de 500 millions de dollars sont prévus.
Bérenger : Pour ce qui est de la Special Economic Zone à Riche-Terre, Jin Fei, le Deputy Prime Minister a fait état d’un bail de 99 ans. Si je ne me trompe pas, ce terrain a déjà été alloué à des promoteurs chinois. Comment cela va-t-il se faire ? Le terrain sera-t-il repris des Chinois ? Les Chinois ont-ils été informés ?
It’s a draft. ?It’s not final yet…
Duval : Le projet de Jin Fei tombe sous la responsabilité du ministère des Finances. Initialement, le projet Jin Fei était plus gigantesque. Au vu de l’avènement du nouveau gouvernement, après les élections de décembre 2014, nous avons revu le projet et nous l’avons réduit de moitié, d’où les 325 arpents pour le projet de Special Economic Zone de DP World Ltd.
Bérenger : Les détails du Management Contract pour la gestion des opérations portuaires n’ont pas encore été mis au point. Mais dans une déclaration de presse en début d’année, le Deputy Prime Minister avait fait état d’un délai de trois ans avec la possibilité de revoir la situation et de revenir en arrière si besoin est. Peut-il confirmer que cette cause de sauvegarde sera intégrée dans tout accord envisagé ?
Duval : Il nous faudra donner du temps à un promoteur engagé dans la construction d’un immeuble de 20 paliers pour qu’il puisse retomber sur ses pieds. Ce qui justifie le bail de 99 ans. Mais nous aurons également des Key Performance Indicators (KPI), qui seront intégrés dans l’accord et nous veillerons à ce que les KPI soient respectés.
Bérenger : Le Deputy Prime Minister a annoncé le choix de la société BDO, après un exercice d’appel d’offres, en tant que consultant sur le projet. Peut-on savoir quels sont les autres participants à cet exercice d’appel d’offres ?
Duval : BDO was the lowest bidder. Pour les autres participants, je ne suis pas en présence des détails demandés.
Bérenger : Dans sa réponse, le Premier ministre adjoint a déclaré que le travail des consultants est en cours. Mais autant que je sache, BDO a déjà soumis un rapport financier en date du 15 avril…
Duval : It’s a draft. It’s not final yet…
Bérenger : Je voudrais des précisions sur le rôle de Singapour dans ce projet. Peut-on conclure que la Singapore Port Authority est hors de course? Pourtant, dans une déclaration en date du 25 novembre de l’année dernière, l’ancien ministre des Finances, Vishnu Lutchmeenaraidoo, avait fait état de la Singapore Port Authority dans la réalisation de ce projet. (Il cite des extraits de la déclaration de Vishnu Lutchmeenaraidoo.)
Duval : Je voudrais apporter une précision à une précédente interpellation supplémentaire. Deux autres firmes, Ernst & Young et PwC, avaient participé à l’appel d’offres. As for Singapore Port Authority, they are not part of the project. We have other consultants.
Bérenger : Venons-en à la seconde partie de la PNQ. Le Deputy Prime Minister a déclaré que le limogeage d’Alain Edouard de la PLMEA n’est nullement lié à la privatisation du port. Mais il est un fait que la PLMEA milite contre ce projet et qu’il y a une perception à cet effet. Il y a encore le fait que dans le monde entier, DP World Ltd is known to be tough on trade unions. La PLMEA et Alain Edouard ont clairement fait connaître leur opposition à ce projet…
Duval : J’ai déjà dit qu’il n’existe aucun lien entre ce licenciement et le projet de DP World Ltd. Je ne vais pas dire des mensonges à la Chambre. DP World Ltd opère dans 65 pays au monde et notre ambition déclarée est de permettre aux travailleurs du port aujourd’hui et demain de bénéficier de « better future, more prosperity » ; dans le cas d’Alain Edouard, un comité disciplinaire indépendant, présidé par un ancien magistrat, et j’espère que le leader de l’opposition ne remet pas en doute celui-ci, a été mis sur pied. Les travailleurs du port sont bien rémunérés and I am very happy for that. Mais ils doivent donner l’exemple et surtout qu’Alain Edouard est un Trainer qui est bien payé. Let’s have decent productivity…
Bérenger : Le Deputy Prime Minister donne l’impression que le comité disciplinaire a recommandé le licenciement du président de la PLMEA. Je ne remets pas en question la présidence du comité disciplinaire. Ce comité n’a pas recommandé le licenciement d’Alain Edouard. This is not the case. It did not recommend the dismissal. The Board in a messy way dismissed Alain Edouard.
Duval : Le comité disciplinaire s’est prononcé sur la charge retenue. What disciplinary action to be taken was left to the Board. The Board took the decision. Cette instance comprend également trois représentants élus des travailleurs. To say it is messy that is not true. It does not hold water; Nous allons revoir la question et décider de ce qu’il faut faire…
Bérenger : Dans une déclaration de presse en date du 1er avril, j’espère que ce n’est pas un poisson d’avril, le Deputy Prime Minister s’est prononcé sur une éventuelle réintégration sur une base humanitaire…
Duval : It takes two to tango. Je n’ai rien contre Alain Edouard. Je ne le connais pas. Mais, de mon point de vue, l’intérêt du pays et de la productivité prime.
À ce stade, les députés Reza Uteem, Ezra Jhuboo et Joe Lesjongard interviennent avec des interpellations supplémentaires. De son côté, le chef de file du Labour, Shakeel Mohamed, attire l’attention du Premier ministre adjoint sur le fait que DP World Ltd et ses deals aux États-Unis et en Afrique sont cités dans les Panama Papers, notamment au Sénégal et à Djibouti, et qu’à ce stade « aucun document n’est disponible sur le projet à Maurice même si le gouvernement affirme vouloir assurer la transparence ». À cette dernière interpellation Xavier-Luc Duval affirme que la règle du jeu sera la transparence. « We have taken the commitment. There will be disclosure. Nothing will be done under hand. Il y aura de la transparence », dit-il.
Bérenger : J’ai entendu le Deputy Prime Minister dire qu’il compte rencontrer les représentants des syndicats pour discuter du cas d’Alain Edouard. Ce serait mieux si cette rencontre se déroule avant la Fête du Travail, célébrée le dimanche 1er mai et qu’une considération spéciale dans l’esprit de la Fête du Travail soit arrêtée dans ce cas de limogeage.
Duval : Le parti du leader de l’opposition n’organise pas de meeting le 1er mai. Il peut bien venir à Vacoas où il y aura des décisions annoncées…