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Hope never dies. Heightened vibrancy and quality to the debates on inequality remind us of the need to face the neo-liberal hydra that cripples our societies. Socialism, when not anaesthetised can be rendered potent enough to ensure fairness.

‘Are you working on something that can change the world? Larry Page, Google’s founder once asked an audience of some 150 attendees at a conference. The answer for 99.9 percent of people was – NO – he admitted in an interview later. Let us call this, the ‘Larry Page Question’.

Il n’est pas interdit de rêver. Alors rêvons, rêvons de toutes nos forces d’une Cité de la culture mauricienne. D’un haut lieu de la culture qui réunira, sous une même coupole, tout ce que le pays contient de beauté et d’intelligence. Cette Cité de la culture se trouvera dans une région accessible à tous les Mauriciens. Elle occupera une superficie de plusieurs hectares. Elle comptera une bibliothèque qui contiendra toutes les archives et publications mauriciennes mais aussi des milliers de livres pour satisfaire et aiguiser la curiosité de tout un chacun, plusieurs salles de conférences qui accueilleront les plus brillants esprits, mauriciens et étrangers, qui dispenseront la connaissance à tout vent, un musée national digne de ce nom, d’autres musées consacrés aux arts (photographie, arts plastiques etc.), une salle de théâtre, une salle de cinéma, une salle de concert et une médiathèque. Cette liste n’est pas exhaustive. Libre à chacun d’apporter sa pierre à la fabrique de ce rêve. On confiera la conception de cette Cité à nos meilleurs architectes, ils en feront un espace convivial et chaleureux qui participera à l’éveil des Mauriciens à l’art et à la culture. La Cité sera le lieu de festivals majeurs, de poésie, de théâtre ou encore de musique, qui attireront les artistes de talent, d’ici et d’ailleurs. Elle proposera des résidences à des artistes qui travailleront durant leur séjour à un nouveau projet artistique et qui se rendront en divers endroits de Maurice afin d’offrir en partage leur savoir. Ces artistes animeront des ateliers pour les moins jeunes et les toujours jeunes, afin de les initier à leur art. Cette Cité aura des filiales dans toute l’île, qui seront une vitrine sur ses activités et qui proposeront certains de ses services. On invitera des Mauriciens de talent à siéger au comité directeur. Elle sera le siège de différents ‘centres’qui serviront à promouvoir la culture. Il y aura, par exemple, un Centre mauricien du livre, qui apportera un soutien financier à ceux qui sont actifs dans le domaine du livre, librairies, auteurs ou encore éditeurs. Ce sera une Cité dynamique, une véritable fourmilière, il y aura constamment des activités de tous genres, pour tous les Mauriciens, quel que soit leur âge, quel que soit leur milieu social. Elle réunira les Mauriciens au-delà de tous les clivages, de toutes les différences, elle sera une mosaïque, dans sa forme, dans sa conception, dans son être ; une expression de notre identité plurielle. Elle sera, par ailleurs, un espace privilégié qui permettra à nos artistes de se rencontrer, d’échanger des idées mais surtout de s’exprimer. Cette Cité sera un laboratoire de création, elle fusionnera toutes les énergies créatrices afin de susciter l’émergence d’œuvres de grande qualité. Pour ceux qui ne voient pas l’intérêt économique d’un tel projet, on leur dira que la Cité de la culture sera un véritable pôle touristique, qu’elle séduira les touristes d’un nouveau genre, las du perpétuel ‘sea, sun and sand’. Elle sera le fer de lance du tourisme culturel mauricien. Elle sera aussi, plus fondamentalement, un choix de société. D’une société qui n’est pas de celles de la médiocrité, du décervelage quotidien, du nivellement par le bas, des centres commerciaux qui poussent comme des champignons vénéneux mais une société qui est le ferment de la beauté, de la création, sous toutes ses formes, d’une société qui donnera libre cours à ce qu’il y a de meilleur en nous. Mais allons encore plus loin. On y fondera une Maison des civilisations (semblable, mais à une moindre échelle évidemment, à la célèbre Maison de la sagesse de Baghdâd, le Bayt al-Hikm) qui réunira des traducteurs, des philosophes ou encore des intellectuels du monde entier qui effectueront des recherches interdisciplinaires et qui collaboreront à des projets.

La quatrième édition du Ernest Wiehe Jazz Festival (EWJF) se tiendra du 10 au 13 septembre à l’hôtel Tamarin. Plusieurs musiciens d’ici et d’ailleurs se côtoieront sur scène durant ces quatre jours pour faire entendre différentes sonorités (séga, maloya, rythmes africains) associées au jazz. Ceci, pour le plaisir des amateurs du genre mais aussi d’un public curieux de se laisser porter par l’improvisation et par une musicalité riche et intense.

Du 7 au 8 novembre, Lively Up tiendra le Kaz’Out Muzik Festival au Château de Labourdonnais. Une deuxième édition pour renforcer le concept qui vise à promouvoir les musiques actuelles et émergentes à travers un encadrement professionnel dans une ambiance familiale, avec des activités et des attractions puisées de la culture mauricienne. En trois ans à œuvrer pour la professionnalisation du cadre musical à Maurice, Laura Herbert et Lionel Permal ont permis à leur compagnie de s’enraciner solidement et d’avoir de grandes ambitions.

En 2005, le gouvernement d’alors avait créé la polémique en projetant de faire traverser un tronçon de l’autoroute du sud-est à travers la forêt de la Vallée de Ferney. Après de vives contestations d’écologistes, le projet fut abandonné. Aujourd’hui, cette zone est un lieu unique où la biodiversité respire la santé et où les espèces endémiques et indigènes prolifèrent, avec l’aide de biologistes et de botanistes.

Le taux d’accidents sur les routes a forcé les autorités à plus de sévérité. Mais la sensibilisation et l’éducation font encore défaut. À cela s’ajoute l’état de certaines routes et des infrastructures, sources d’accidents. Un peu partout dans l’île, routes non illuminées, nids-de-poule, marquages effacés, panneaux de signalisation obstrués ou inexistants sont à déplorer.

Il ne suffit pas de faire un film quelconque pour prétendre participer à la construction de l’industrie cinématographique mauricienne. Virtual Reality de Martin Magembe part peut-être d’une bonne intention mais échoue lamentablement dans la catégorie des navets. Ce film de science-fiction local sombre dans la médiocrité à tous les niveaux. Un amateurisme déconcertant ponctue ce film joué au MCine de Trianon, vendredi dernier.

Plus de cinquante ans après l’exil forcé de leurs parents, les jeunes Chagossiens se retrouvent face à un dilemme qui pourrait rendre impossible leur retour dans l’archipel. Ils évoquent plusieurs incertitudes et inquiétudes.

Ils avaient annoncé du lourd, un répertoire varié, rythmé et plein de surprises. Samedi dernier, lors de leur live session au Shotz à Flic en Flac, l’ex-candidat de X-Factor Australia 2014, Jason Heerah, et Linzy Bacbotte ont rempli leur part de contrat. L’ambiance était bien au rendez-vous. Elle est montée crescendo, pour ne plus redescendre.

Une soirée exceptionnelle est prévue le samedi 5 septembre au Shotz, Flic en Flac. Les clubbers auront l’embarras du choix avec les deux invités conviés pour l’occasion par Massive Production and Event.

Après la première partie des questions parlementaires, hier, le vice-Premier ministre, Ivan Collendavelloo, a indiqué que le rapport de la Banque mondiale sur le secteur énergétique, initialement attendu pour mars dernier, a été soumis au ministère de l’Énergie et des Services publics le 15 juillet. Une copie de ce rapport a été déposée au Parlement hier.

Ayant eu vent d’un projet d’extension de la ferme d’aquaculture de la Ferme Marine de Mahébourg, à Pointe-aux-Feuilles, Bambous-Virieux, les pêcheurs des villages environnants y ont exprimé leur opposition à travers une pétition envoyée à Prem Koonjoo et Raj Dayal, respectivement ministre de la Pêche et de l’Environnement. Ils menacent d’avoir recours à des « actions plus énergiques ».

Le montant des crédits bancaires au secteur privé s’élevait à Rs 317,7 milliards à fin juillet 2015, comparativement à Rs 316,7 milliards à la fin du mois précédent. Selon un relevé de la Banque de Maurice, l’ardoise du secteur privé a augmenté d’environ Rs 5,7 milliards depuis le début de l’année.

Le directeur de l’Audit souligne que le Chef commissaire n’a pas encore soumis son rapport financier pour l’année 2014 au ministre de tutelle alors que la loi prévoit qu’il le fasse au plus tard trois mois suivant la fin de l’année financière. L’Assemblée régionale de Rodrigues (ARR) répond : « The report is under preparation and it is expected to be completed by the end of July 2015. »

Dans le volet de son rapport consacré au ministère de l’Environnement et du Développement durable, le directeur de l’Audit s’interroge longuement sur l’efficacité des instruments économiques dans la gestion de la protection de l’environnement à Maurice. Il plaide pour une harmonisation de ces instruments économiques qui rapportent, estime-t-il, quelque Rs 8 milliards annuellement à l’État.

Un policier a été condamné lundi à un an de prison pour avoir présenté un document falsifié afin d’obtenir la libération conditionnelle d’un détenu. La peine d’emprisonnement a toutefois été suspendue en attendant un rapport social pour éventuellement commuer la sentence en travaux communautaires.

Concernant le ministère de l’Égalité des Genres, le rapport de l’Audit relève divers manquements dans la gestion des abris pour enfants, le non-respect de la loi pour le déboursement de fonds, le Child Protection Register (CPR) pour encadrer les enfants victimes d’abus qui n’a été qu’un feu de paille…

Au niveau du ministère des Administrations régionales et des îles outremer, le palme de la mauvaise planification revient aux Mauritius Fire and Rescue Services pour l’achat de deux véhicules qui ont coûté un total de Rs 50,7 M. L’un est immobilisé en raison d’une panne pour cause d’échelle déficiente et l’autre en raison de problèmes mécaniques.

La motion contestant la tenue du procès intenté au directeur du Valuation Office, Yodhun Bissessur, et à Anerood Jeebodhun, ex-Lead Government Valuer, pour abus dans l’exercice de leurs fonctions dans l’affaire MedPoint a été entendue hier en Cour intermédiaire. Me Ajay Daby, l’avocat de Yodhun Bissessur, a remis en question l’autorité du bureau de l’ICAC dans cette affaire. Il demande à s’en remettre à la Cour suprême pour que ses points soulevés soient étudiés.

Des 1 214 arpents de terres de la Mauritius Sugar Producers Association (MSPA) à être allouées pour des projets agricoles, seulement 460 arpents avaient été acquis au 30 avril 2015, relève le directeur de l’Audit. Les procédures d’acquisition avaient commencé pour une superficie de 657 arpents. À 32 mois de l’expiration de l’accord passé entre le gouvernement et la MSPA, on n’avait pas encore finalisé l’allocation de 62 % des terres destinées à des projets agricoles.

Le rapport de l’Audit pour l’année 2014 déplore le retard accusé pour compléter les travaux de rénovation de la cour de Mahébourg. Le projet a été enclenché en novembre 2013 alors que les travaux ont débuté en mai 2014. Des dommages de plus de Rs 1,9 million ont été relevées suite à ce retard. Par ailleurs, le document indique qu’une fois de plus, le judiciaire n’a pu recouvrer ses arriérés. Ces derniers en 2014 s’élèvent à Rs 59,86  millions contre Rs 108 millions pour l’année 2013.

Poursuivi par l’ICAC sous une charge de “Public Official using Office for Gratification”, Hommansh Nuckcheddy, un Technical Officer des Legal Metrology Services (LMS), a été blanchi.

Opérationnel le 15 mai 2014 quand il accueille ses premiers résidents, le centre récréatif de Pointe-aux-Piments, destiné aux aînés et handicapés, est pointé du doigt par le rapport de l’Audit qui fait ressortir que « les premières personnes à avoir séjourné dans ce centre ont rencontré une foule de désagréments ». Le rapport indique d’ailleurs que « la performance du contracteur, dans l’ensemble, n’a pas été satisfaisante », et met l’accent sur les nombreuses « failles et manquements de ce centre » qui a coûté la bagatelle de Rs 155 896 100 à l’État.