Faits divers

Rajah Madhewoo a décidé de retirer sa motion de l’appel du rejet de la demande d’injonction, suite à une demande initiale déposée le 30 septembre en Cour suprême et qui avait été rejetée le 14 octobre 2013. Ses hommes de loi ont déposé cette motion devant le Chef Juge Keshoe Parsad Matadeen hier.

Développement majeur dans l’enquête sur le meurtre de la ressortissante du Bangladesh Mina, retrouvée le dimanche 13 avec une profonde entaille au cou à Roche-Qui-Pleure, Gris-Gris. Hier après-midi, le meurtrier présumé et amant de la victime, Molla Moussa, est revenu sur une partie de ses confessions quant au déroulement de cette agression meurtrière. Avec sa nouvelle version consignée formellement et sous enregistrement, ce suspect a mis hors de cause ses deux compatriotes Suman Rari, 24 ans et Jamal Uddhin, 29 ans.

Le nouveau procès intenté à Josian Kenneth Fabre pour la possession de 285,8 g d’héroïne a pris fin aux Assises ce matin. Après avoir appelé ses trois témoins, dont l'accusé lui-même, l'avocat de la défense, Me Rama Valayden, a fait sa plaidoirie.

Le procès intenté à Derek Jean Jacques et Bruno Wesley Casimir pour trafic de drogue a été appelé en Cour d’assises ce matin devant le juge Benjamin Marie Joseph. Me Gavin Glover, l'ancien avocat de Gro Derek, s'étant retiré de l'affaire en juin, ce dernier est toujours sans homme de loi, raison pour laquelle il a réclamé du temps additionnel ce matin à la Cour, le temps pour lui de retenir les services d'un autre avocat.

Le main contractor des travaux sur le chantier de construction de l’extension de la SSS Goodlands, où un maçon de 39 ans a trouvé la mort hier, était déjà sous le coup d’un prohibition order depuis avril dernier. Selon nos informations, le 23 avril, l’Inspectorat du ministère du Travail avait émis un prohibition order à l’encontre de Marbobois Ltée, lui interdisant d’utiliser des tubular steels scaffolds au dernier étage du site de construction. Mais ce dernier n’a pas respecté cet ordre malgré plusieurs visites sur place des officiers.

GRAND-BOIS : Un suspect pour le vol d’un JCB de Rs 3,2 M
Des limiers de la CID de Plaine-Magnien ont mis moins de 24 heures pour boucler une enquête sur le vol d’un véhicule JCB d’une valeur de Rs 3,2 millions, qui avait disparu sur un chantier dans l’enceinte du Sir Seewoosagur Ramgoolam International Airport en fin de semaine. Agissant sur la base de certaines informations, une escouade de la CID devait effectuer une descente des lieux au domicile d’un habitant de Grand-Bois. Le JCB volé était stationné dans la cour. Un homme âgé d’une vingtaine d’années a été appréhendé et placé en détention policière.

Suite aux incidents survenus samedi dernier au Champ de Mars, où les membres de l’écurie Foo Kune et le jockey Derreck David ont été hués par les membres du public après l’incident en course entre les chevaux Always Flirting (Foo Kune) et Magic’s Magic (Merven), et où la plupart des Stable Managers et jockeys ont refusé leur collaboration avec l’écurie Foo Kune, le Mauritius Turf Club (MTC) se retrouve sous grosse pression.

Des Mauriciens se sont acharnés sur une Bangladaise qui était au téléphone et qui « dérangeait » d’autres passagers lors d’un trajet dans un bus de la Corporation Nationale de Transport (CNT) de Port-Louis à La Marie dimanche après-midi. Cette dernière, ne comprenant rien, continuait sa conversation à voix haute, au grand déplaisir des passagers qui sont passés aux menaces.

Les magistrats Ratna Seetohul-Toolsee et Raj Seebaluck, siégeant à la Cour criminelle intermédiaire, ont rendu leur “ruling” sur la motion qu’avait déposée Me Yusuf Mohamed SC, avocat de la défense, dans le procès logé contre d’anciens conseillers municipaux de Quatre-Bornes portant sur l’allocation d’étals à la foire de la ville.

Un ouvrier s'est donné la mort par pendaison à la distillerie de Médine. Cela s'est passé ce matin. Une enquête a été ouverte.

Un grave accident de travail a été enregistré aujourd'hui, sur le chantier de l'extension de la SSS de Goodlands. Un ouvrier, âgé de 39 ans, a été tué quand un mur s'est écroulé. Une enquête policière est en cours.

Ils souffrent le martyr et n’ont plus goût à rien. Ils ne voient plus que d’un seul œil. Une situation qu’ils ont du mal à accepter car outre la souffrance physique et leur handicap, ils n’obtiennent aucune réponse à leurs interrogations. Au niveau de l’hôpital, disent-ils “zot tou pe cash bands are nou.” S’ils doivent attendre les conclusions du comité d’enquête institué par le ministère de la Santé, Krishna Appadoo, Sylvestre Antonio, Ranjit Jowohir et Ravinduth Kasee, les quatre victimes d’une injection à l’Avastin à l’hôpital de Moka le 22 mai dernier, réclament la démission du directeur de cet établissement de santé publique.

La Major Crime Investigation Team(MCIT), menée part le chef inspecteur Dieudonné Gérard et des limiers du CID de la Southern Divisionsont de nouveau sur la brèche depuis hier soir. Ils se retrouvent avec un nouveau cas de meurtre à élucider, soit le deuxième en moins d’une semaine. Mais le cas découvert hier en fin de journée se présente avec des caractéristiques plus compliquées. D’abord, l’identité de la victime n’était toujours pas connue dans la soirée d’hier. Ensuite, le cadavre était déjà dans un état de décomposition avancée.
En effet, en cours d’après-midi d’hier, l’alerte avait été donnée par un amateur de chasse, qui passait dans la région de Beemanique à Nouvelle-France. Il avait découvert des restes d’un homme dans un lieu encore sous bois. La victime avait pour seul vêtement, le bas d’un Tracksuit.Elle était chaussée d’une paire de baskets et était torse nu. Une odeur pestilentielle empestait les lieux.
Après un premier constat sur les lieux du drame, la dépouille avait été transférée à la morgue du Princess Margaret Orthopaedic Centreà des fins d’autopsie. Le rapport post-mortem a confirmé que l’homme avait été mortellement agressé à l’arme blanche au cœur. Il souffrait également d’une fracture du crâne. Sur la base des conclusions de l’examen post-mortem, le dossier a été classé comme un Suspected Foul Play.
Dès hier soir, des membres de la MCIT sont descendus dans le Sud pour une première évaluation de la situation sur le terrain alors que des démarches ont été engagées en vue de procéder à la vérification de la liste des Missing Personsrapportées officiellement en vue d’une éventuelle identification de la victime, l’une des premières étapes de l’enquête, qui s’annonce ardue.

Le Chef juge Keshoe Parsad Matadeen et le juge David Chan Kan Cheong ont donné gain de cause au directeur de Chemical House qui avait fait appel d’une décision de la Cour suprême rejetant la demande de réclamation à la sucrerie de Belle-Rose pour la livraison d’herbicide.

La Criminal Investigation Division (CID) de la Northern Division a mené une opération coup de poing dans la journée de jeudi, sous la responsabilité du sergent Ramasawmy et sous la supervision de l'assistant Commissaire de Police Devanand Reekoye, débouchant sur une série d'arrestations pour des cas de vols rapportés dans la région.

Le procès qu’intente l’État en Cour d’assises présidée par le juge Benjamin Marie-Joseph à Dharshan Gungaram, accusé du meurtre de Ricardo Dintu en décembre 2004, a été appelé hier. Alors que la défense allait clore les débats autour de la motion de voir dire logée il y a presque un an, l’audience a été renvoyée à vendredi prochain, Me Madan Dulloo s’étant absenté pour cause de maladie.

Le procès intenté à Sooresh Padaruth, un laboureur âgé de 56 ans habitant dans la région de Pamplemousses, a débuté il y a quelques jours sous la présidence de la magistrate Niroshini Ramsoondar.

Les trois accusés poursuivis en cour criminelle intermédiaire pour complot dans l’affaire Denis Fine, à savoir Christophe Jérôme Legrand, Patrick Steeve Prinslet Serret et Sada Curpen, ont comparu hier devant le magistrat Vijay Appadoo dans le cadre de la motion logée par Me Neelkanth Dulloo contestant la teneur des déclarations de son client Legrand à la police.

La communauté des ouvriers et ouvrières venant du Bangladesh, disséminés à travers le pays, est encore en état de choc et tente de réconcilier ce qui a pu se passer dimanche dernier entre les protagonistes du meurtre d’une de leurs compatriotes, Mina, à La-Roche-Qui-Pleure, Gris-Gris.

Le litige qui opposait la compagnie Trianon Transport Ltd à un de ses anciens employés a tourné à l’avantage de ce dernier. La société aura à lui verser la somme de Rs 316 459.50 plus 12 % par an, sous forme de severance allowance.

Les champs de cannes ont à nouveau été la proie d’un incendie dans le Nord hier après-midi. Le sinistre s’est déclaré dans la région de The Vale et de La Croisette, détruisant environ 80 arpents. La police, en collaboration avec les sapeurs-pompiers, a initié une enquête pour déterminer les causes de ce violent incendie. À ce stade l’on évoque déjà la possibilité d’un acte criminel.

Bhaye Ellahee, un habitant de Goodlands qui avait voyagé à bord d’un avion d’Emirates Airlines le 14 novembre 2008 pour Paris, avait poursuivi la compagnie aérienne car ses bagages, qu’il avait reçus en retard, étaient endommagés. Sa réclamation de Rs 381 500 de dommages a toutefois été rejetée par la Cour intermédiaire car la plainte a été logée au-delà de la prescription légale de deux ans.

Nouveau développement dans la controverse autour de la nouvelle carte d’identité nationale biométrique. Vu le déroulement des procès en Cour suprême, la date butoir du 15 septembre 2014, date à laquelle l’ancienne carte en laminé ne sera plus en vigueur, a été repoussée. C’est la Parliamentary State Counsel Me Aruna Narain-Ramloll qui a communiqué cette décision de l’État lors de l’audience du jour en Cour, où étaient prévues les plaidoiries orales de chacune des parties dans la plainte déposée par Pravind Jugnauth.

L’enquête judiciaire sur l’accident du 3 mai 2013 à Sorèze, présidée par la magistrate Ida Dookhy-Rambarun, s’est poursuivie hier avec l’audition de deux témoins. Le Senior Technical and Mechanical Officer de la CNT, Devdas Gujadhur, devait évoquer la possibilité que les pièces de rechanges placées dans l’autobus Blueline lors de sa réparation étaient défectueuses. Il a cependant soutenu que les mécaniciens n’avaient commis aucune faute professionnelle.