Faits divers

Un habitant de Rivière-du-Poste a porté plainte au poste de police de Rivière-des-Anguilles pour signaler un vol avec effraction qui aurait été commis entre 7h30 et 16 h dimanche. Des bijoux et Rs 65 000 ont été emportés, portant le montant total du butin à Rs 100 000.

Souffrant et ne pouvant voyager, c’est à travers son homme de loi, Me Yousuf Mohamed (SC), que Dawood Rawat a choisi de sortir de son mutisme. Du moins, c’est ce que l’avocat a indiqué lors d’une conférence de presse vendredi, où il a fait circuler un document de plusieurs pages, dans lequel Dawood Rawat réfute les accusations formulées. Le panel d’avocats de Dawood Rawat se prépare à réclamer une “judicial review” concernant l’ordre de la BoM de révoquer la licence d’opération de la Bramer Bank dans la nuit du 2 au 3 avril. Il envisage également de porter l’accusation à l’effet que la BAI aurait assisté Navin Ramgoolam pour son prêt de Rs 40 M auprès de la Bramer Bank dans l’achat de son bungalow à Roches-Noires. Me Yousuf Mohamed n’a pas manqué de souligner le refus de la Cour de Port-Louis de lancer un mandat d’arrêt international et de loger des charges provisoires contre le chairman emeritus de la BAI.

Le Chief Executive Officer de BAI Co. (Mtius) Ltd, Oomeshsing (Rishi) Sookdawoor, a connu un premier choc dans le cadre de l’enquête du Central CID sur le BAI Mega Scam. Traité en tant que témoin au tout début, le CEO est devenu le suspect avec une nuit passée en cellule policière pour des délits allégués de “conspiracy to commit fraud”, de “money laundering” et de “fraudulent use of company’s property”. Finalement, lors de sa comparution devant la Bail and Remand Court, suite à une motion de son homme de loi, Me Hervé Duval (Jr), il a pu retrouver la liberté provisoire.

L’affaire Bramer Bank/BAI ne relève en rien d’une “vendetta politique”. C’est ce qu’a soutenu le leader du MSM hier, lors d’une conférence de presse au Sun Trust, durant laquelle Pravind Jugnauth est revenu sur les actions prises par le gouvernement dans l’intérêt du peuple. S’attardant sur la polémique relative au terme Ponzi, utilisé pour qualifier cette affaire, Pravind Jugnauth, avançant que “pour nous, on était en train de voler l’argent du peuple”, rappelle que “c’est le leader de l’opposition, Paul Bérenger, qui, à travers une PNQ en novembre 2013, a évoqué en premier le terme Ponzi”.

L’amie de l’ex premier ministre Navin Ramgoolam, Nandanee Soornack a été maintenue en détention policière suite à sa comparution, vendredi , devant le tribunal de Parme, en Italie. Les autorités italiennes ont mis à exécution le mandat d’arrêt international émis par la magistrate Adila Hamuth, siégeant au tribunal de Port-Louis, en date du 23 mars dernier et relayé par Interpol. C’est après une filature d’une semaine que Nandanee Soornack  qui avait trouvé refuge chez sa sœur a été appréhendée.

Au soir de Pâques, le 5 avril dernier, Helena Edouarda Gentil, 11 ans, d’apparence frêle, a été enlevée et tuée par un pervers. Helena était une petite fille comme les autres, mais qui vivait dans une cité où quasiment toutes les problématiques sociales sont concentrées, exposant davantage des enfants de son âge à des risques d’abus. Anita Jolita, deux ans et demi, Joannick Martin, 8 ans… qui vivaient aussi en milieu précaire ont elles aussi connu le même sort tragique qu’Helena.

  • La juge Manna-Jugessur ordonne le gel des comptes bancaires et des avoirs de Dawood Rawat et de ses trois filles, Adeela, Laina et Kerima, de même que de leurs conjoints
  • 24 banques commerciales et 25 autres entités dans le domaine des finances concernées par le Restraining Order émis contre le clan Rawat
  • Les actions du Chairman Emeritus de BAI dans 43 sociétés, dont Mediametrix, KLAD Investment Corporation aux Bahamas et également Publico Holding, gelées depuis ce week-end
  • La famille Rawat possède 11 grosses cylindrées, dont quatre Mercedes Benz, et sept enregistrées au nom de Dawood Rawat, sur qui pèse une accusation de «money laundering» de Rs 6 milliards

L’étau se resserre de manière inexorable sur le clan Rawat avec l’écroulement de l’empire BAI sous le poids d’un Mega-Scam, dont le montant varie entre Rs 6 milliards et Rs 12 milliards. Durant ce week-end, une nouvelle étape décisive a été franchie dans cette enquête qui a à peine démarré au Central CID.

Contactée par des informateurs, une équipe de l’Anti Drug and Smuggling Unit a été envoyée jeudi 16 avril dans la région de Rivière-Noire, à Cotteau-Raffin, La Gaulette, afin de perquisitionner le domicile d’un habitant de la région.

Le magistrat Daniel Dangeot, siégeant en cour de Bambous, a accordé le bénéfice du doute à Jean-François Abel, qui était poursuivi sous une charge de « rogue and vagabond ». Le magistrat a statué que les versions des policiers impliqués étaient incohérentes.

Dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de la petite Helena Gentil, 11 ans, dont le cadavre en décomposition a été retrouvé dans un chassé à Lapeyre, à Nouvelle-France, les enquêteurs de la Major Crime Investigation Team (MCIT) ont procédé à l’arrestation d’un suspect dans la soirée de jeudi. Arnaud Booderam a été interrogé et inculpé provisoirement devant le tribunal. Il a été reconduit en cellule policière en attendant les prochaines étapes de l’investigation.

Nandanee Soornack, l’une des plus importantes VVIPs sous le précédent gouvernement dirigé par Navin Ramgoolam, a été maintenue en détention policière suite à sa comparution, hier, devant le tribunal de Parme, en Italie.

La magistrate Renuka Dabee, siégeant en Cour intermédiaire, a infligé à Rudolf Dereck Jean Jacques, alias Gro Derek, 18 mois de prison sous la charge de possession d’héroïne à des fins de distribution. Il devra également s’acquitter d’une amende de Rs 10 000. Lindsay Patrick Bundhoo, le coaccusé,  a écopé de deux ans de prison et d’une amende de Rs 10 000. Gro Derek a signifié son intention d’interjeter appel.

C’est en début d’après-midi, hier, qu’ont eu lieu les bouleversantes obsèques d’Helena Gentil. L’histoire du destin tragique de cette fillette, portée manquante le 5 avril dernier et dont le cadavre en état de décomposition avancée a été retrouvé mercredi dans un chassé à Lapeyre, a touché bon nombre de Mauriciens, qui n’ont pas hésité à faire le déplacement jusqu’à Curepipe. Un dernier hommage lui a été rendu à 12 h 30 en l’église Sainte Thérèse, juste avant qu’elle ne soit inhumée au cimetière de Midlands.

Laurent Laville, un jeune de 18 ans habitant Pointe-aux-Sables, a succombé à ses blessures reçues lors d’un accident de moto, alors qu’il était en compagnie de son frère et de la petite amie de celui-ci. Grièvement blessé, il avait été admis à l’unité des soins intensifs de l’hôpital Jeetoo, mais il a rendu l’âme hier à 14 h 40, quatre jours après.

Fin de cavale en Italie hier pour Nandanee Soornack, recherchée par le Central CID dans le cadre de la double enquête sur le Cover Up du campement de Roches-Noires dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011 et la Navin Coffers’ Saga avec Rs 224 millions, dont Rs 119 millions, saisies. Comme annoncé en primeur sur le site internet du Mauricien hier après-midi, l’ancienne patronne d’Airway Coffee au Sir Seewoosagur Ramgoolam International Airport a été arrêtée par les autorités italiennes sur la base d’un mandat d’arrêt international émis sur une motion du Directeur des Poursuites publiques.

  • Des soupçons de “window dressing” contre cette banque commerciale qui a avancé un découvert bancaire aller/retour de Rs 3,6 milliards au groupe BAI le 31 décembre 2009
  • La BoM, l’ICAC et le CCID s’intéressent aux dessous de cette « transaction douteuse » avec l’empire Rawat susceptible de mettre en péril les dépôts de ses clients
  • La BA Exchange dans le collimateur des enquêteurs au sujet des transferts de fonds à l’étranger avec les roupies converties en devises et ensuite placées dans des valises de VVIPs
  • Trois charges contre Dawood Rawat en Cour de Port-Louis : blanchiment d’argent, complot et fraude sous la Companies Act 

Alors que la Banque des Mascareignes tente de prendre ses distances du BAI Mega-Scam, avec des détournements d’au moins Rs 10 milliards au profit de l’empire B(h)AI Dawood Rawat, la banque-écran BCBG, dans le collimateur des autorités depuis le début de la semaine, est actuellement mise à l’index. Les dernières révélations quant à son implication dans le scandale BAI sont plus accablantes que les informations initiales qui ont circulé. En cette fin de semaine, des sources autorisées soutiennent que cette banque commerciale aurait dérogé aux règles et procédures établies non seulement en ce qui concerne la lutte contre le blanchiment de fonds, mais se serait également rendue complice du délit de « Fraudulent manipulation of accounts ».
Alors que la Banque des Mascareignes tente de prendre ses distances du BAI Mega-Scam, avec des détournements d’au moins Rs 10 milliards au profit de l’empire B(h)AI Dawood Rawat, la banque-écran BCBG, dans le collimateur des autorités depuis le début de la semaine, est actuellement mise à l’index. Les dernières révélations quant à son implication dans le scandale BAI sont plus accablantes que les informations initiales qui ont circulé. En cette fin de semaine, des sources autorisées soutiennent que cette banque commerciale aurait dérogé aux règles et procédures établies non seulement en ce qui concerne la lutte contre le blanchiment de fonds, mais se serait également rendue complice du délit de « Fraudulent manipulation of accounts ».
La Banque de Maurice, qui passe au peigne fin les livres et documents de la banque BCBG, pourrait saisir le Central CID et l’Independent Commission Against Corruption (ICAC) pour approfondir les Findings sous la Financial Intelligence and Anti-Money Laundering Act ou encore la Banking Act. Une autre société du groupe BAI, la BA Exchange, qui gère une vingtaine de comptoirs de devises étrangères dans le pays, a été placée sous haute surveillance par la Banque Centrale vu les soupçons qu’elle aurait participé au processus de transfert de devises. À partir de ce matin, le Chairman Emeritus et décoré de la Légion d’honneur de la République Française, Dawood Rawat, devrait se retrouver sous le coup d’un mandat d’arrêt international avec trois accusations logées contre lui devant le magistrat siégeant au tribunal de Port-Louis.
La direction de la Banque des Mascareignes a préféré sortir de l’ombre dans une tentative de repousser des allégations à son encontre par rapport au scandale financier BAI. « Des vérifications approfondies réalisées par la Banque des Mascareignes permettent de démentir formellement ces allégations. La Banque des Mascareignes confirme qu’elle n’a détecté aucune opération anormale, qui serait passée dans ses livres », soutient la Banque des Mascareignes dans un communiqué payant, mais revu et corrigé en faisant état d’un détail diffusé sur une radio privée.
Depuis le début de cette semaine, Le Mauricien avait révélé en primeur qu’une banque-écran, connue pour être très BCBG dans les milieux de la haute finance, avait été utilisée par le groupe BAI pour assurer une couverture à des transferts illégaux de fonds au profit de Dawood Rawat. Ces opérations se faisaient à un rythme quotidien et plusieurs fois par jour à coup de Rs 5 millions pour ne pas éveiller les soupçons des autorités.

Livres de comptes épluchés

Les livres de comptes de la banque BCBG continuent à être épluchés par des inspecteurs de la Banque de Maurice en raison des centaines de transactions opérées par cette banque pour le compte du groupe BAI. À ce stade, les transferts frauduleux de fonds du Common Policy Holders Fund de BAI vers cette banque BCBG pour être « redirected » vers des comptes offshore à Malte, Chypre et Guernesey sont estimés à environ Rs 700 millions avec la possibilité que le chiffre soit révisé à la hausse au décompte final. Cette banque court le risque d’être prise en flagrant délit de violation des dispositions du FIAMLA car aucune de ces transactions, dont certaines avec des montants variant entre Rs 50 millions et Rs 90 millions, n’a fait l’objet de Suspicious Transactions Report du Compliance Officer concerné.
Néanmoins, les malheurs de la Banque BCBG ont été compounded de manière dramatique en cette fin de semaine. Ainsi, de lourdes accusations de Window dressing et de complicité de Fraudulent manipulation of companies accounts sous la Companies Act pourraient être retenues contre elle. Le Gist de cette nouvelle affaire frauduleuse révélée est un découvert bancaire aller-retour de Rs 3,6 milliards accordé par la Banque BCBG au groupe BAI le 31 décembre 2009, soit à la fermeture des comptes.
Un banquier avec une longue expérience de la place n’a pu dissimuler son étonnement devant cette transaction dépassant tout entendement bancaire. « Comment ont-ils pu oser réaliser un tel deal ? Ils doivent savoir le risque qu’ils couraient avec une telle démarche », s’est-il tout simplement demandé suite à ces révélations. Ces découverts bancaires de Rs 3,6 milliards du 31 décembre 2009 ont été répartis comme suit : BA Investment Co Ltd, Rs 1,4 milliard pour arranger le bilan financier d’Iframac/Courts du groupe BAI, Rs 1 milliard sur les comptes de British American Services Group of Companies avec le CEO, Seemadree Rajanah, ayant quitté le pays pour le Canada et Rs 1,2 milliard à la société ACRE du groupe Rawat.
Ces transactions ont été complétées en un jour confirmant le fait qu’il y a préméditation de manipulation criminelle et frauduleuse des bilans financiers de ces compagnies dans une tentative de leurrer les autorités de contrôle de même que le public en général. Du côté de la Banque de Maurice, l’on ne cache le fait que cette transaction « levé pillé » au nom de la Banque BCBG a mis en péril les dépôts des clients. Des explications ont été sollicitées de la direction de cette institution bancaire, dont les difficultés ne font que commencer aux yeux du régulateur des banques, qui évite d’aborder le volet des sanctions en cas d’infraction aux règles de conformité de lutte anti-blanchiment.

Valises transportées par des VVIPs

Toujours au chapitre des détournements de fonds, la BA Exchange Ltd, filiale du groupe BAI spécialisée dans la gestion de comptoirs de devises étrangères, est dans le collimateur des autorités en vue de faire la lumière sur le trou d’au moins Rs 10 milliards dans le Super Cash Back Gold. La BA Exchange Ltd est soupçonnée d’avoir complémenté la Banque BCBG pour le transfert de fonds.
Les millions de roupies mauriciennes puisées du Common Policy Holders Fund de BAI auraient été converties en devises étrangères aux comptoirs de BA Exchange Limited. Ces fonds n’ont jamais été injectés dans le circuit local, car ils ont été placés dans des valises transportées par des VVIPs lors de leurs déplacements avec des consignes strictes pour leurs placements. Une des personnalités qui détiendrait la clé de ce mystère ne serait autre que Nandanee Soornack, en détention en Italie depuis hier.
Lors de ses prochaines séances d’interrogatoire au Central CID, la femme d’affaires rouge, qui avait la main haute au Sir Seewoosagur Ramgoolam International Airport, pourrait cracher le morceau dans un éventuel deal de sauf-conduit pénal. Mais pour pouvoir franchir cette étape Self-Incriminating, il faudra attendre encore.
Dans l’immédiat, le Chairman Emeritus de la BAI devra voir incessamment sa photo publiée dans la catégorie des Wanted Persons par Interpol. Dans la matinée, le Central CID a logé trois accusations contre Dawood Rawat devant le tribunal de Port-Louis, soit Money Laundering, Conspiracy et de fraude commise par un directeur sous la Companies Act. D’aucuns affirment que l’arrestation du patron de la BAI est une question de jours, mais que la bataille pour l’extradition de la Grande-Bretagne s’annonce de longue haleine vu que Dawood Rawat a déjà pris ses précautions en recrutant un bataillon de Queen’s Counsels à Londres pour plaider son cas.
Toutefois, aucune confirmation si les conseils légaux, qui avaient paru pour l’ex-dictateur chilien Augusto Pinochet, accusé de crimes avec le renversement de Salvador Allende en septembre 1973, pour contester son extradition, font partie du Legal Panel de Dawood Rawat. Par contre, il est confirmé que l’Assets Recovery Unit, qui est encore sous le contrôle de l’Office of the Director of Public Prosecution, s’est déjà attelée à la tâche pour obtenir des Restraining Orders contre les avoirs bancaires et propriétés immobilières à Maurice et à l’étranger de Dawood Rawat et de ses trois filles, Kerima, Laina et Adeela.

Le magistrat Daniel Dangeot, siégeant en cour de Bambous, a rayé une charge d’agression retenue contre un certain Cyril. Il lui était reproché d’avoir agressé son beau-frère, un gérant de restaurant, le 5 mai 2011. Le magistrat a noté plusieurs incohérences dans les différentes versions données par la victime alléguée.

La Criminal Investigation Division (CID) de Port-Louis Nord enquête depuis les petites heures ce matin sur un cas de vol avec agression survenu à Roche-Bois, dans les environs d’ABC Motors.

L’enquête judiciaire instituée par le Directeur des poursuites publiques (DPP) pour faire la lumière sur les circonstances entourant la mort d’Iqbal Toofany touche à sa fin. Le magistrat Daniel Dangeot n’a qu’à soumettre ses findings suite aux différents témoignages ayant composé l’enquête judiciaire. Hier, lors de la dernière séance, il a affirmé avoir toutes les preuves requises pour pouvoir donner ses conclusions. Celles-ci seront énoncées ultérieurement.

Des milliers de messages de sympathie ont afflué sur le réseau social Facebook hier, dès la confirmation de la nouvelle que la disparue Éléana Gentil, 11 ans, a été retrouvée morte dans un chassé à Lapeyre, Nouvelle-France.

La nouvelle est tombée en début d’après-midi, Nandanee Soornack, la femme d’affaires proches de l’ancien Premier ministre, Navin Ramgoolam, a été arrêtée et placée en détention policière par les autorités en Italie.

À la mi-journée hier, la dépouille d’Éléana Gentil a été retrouvée dans le chassé Petit-Constantin, à Lapeyre, dans la région de Nouvelle-France. Durant 10 jours, les enquêteurs ont exploré toutes les pistes possibles pour retrouver la fillette de 11 ans.

La magistrate Renuka Dabee, siégeant en Cour intermédiaire, a reconnu Rudolf Dereck Jean-Jacques, alias Gro Derek, coupable de possession d’héroïne à des fins de distribution. Lindsay Patrick Bundhoo, le coaccusé, a quant à lui été reconnu coupable de fausses déclarations pour disculper Gro Derek. Pour la magistrate, les éléments de connaissance de cause et de possession de drogue pour trafic ont été établis.