Faits divers

Un nouveau drame en mer, avec pour victime une touriste française, Josy Gubert, âgée de 65 ans, et huit autres touristes blessés, dont deux graves, est survenu hier matin à la passe de l'île Plate. Cela presque trois semaines après le double drame au large de Belle-Mare au cours duquel le couple Baudron a été tué par un bateau de plaisance lors d'une plongée en apnée. Aux dires de ceux qui avaient pris place à bord du trimaran Babacool, treize touristes, principalement des Français, et le skipper, Jayson Herts, aussi connu sous le sobriquet Jackson, et son aide Rudy Johnson, pour une sortie à l'île Plate faisant partie du circuit des sorties en haute mer ans le Nord, tout s'est joué en un clin d'œil. À peine avaient-ils été avertis de l'arrivée de cette houle sourde que le trimaran était pris par le tourbillon de vagues qui projeta cinq des occupants par-dessus bord. Ce qui donna lieu à de véritables scènes de panique parmi les touristes, pris de peur.

Fabrice David Fabienne, condamné à trois ans de prison et à s’acquitter d’une amende de Rs 20 000, avait interjeté appel concernant la sentence imposée par le magistrat de la Cour intermédiaire. En Cour d’appel, les juges Ah Foon Chui Yew Cheong et Gaitree Jugessur-Manna ont cassé la sentence de trois ans de prison, trouvant qu’une peine de 18 mois serait plus appropriée dans ce cas.

Un mineur, âgé de 8 ans au moment des faits allégués, avait accusé le cousin de sa tante, alors âgé de 18 ans, de l’avoir emmené dans un champ de cannes pour abuser de lui. La magistrate Niroshini Ramsoondar, qui a présidé ce procès en Cour intermédiaire, a décidé d’accorder le bénéfice du doute à l’accusé en prenant en considération notamment le fait que les versions données par la présumée victime étaient contradictoires.

Accusé d’avoir comploté avec son cousin pour voler le sac d’une vieille dame à Beau-Bassin, Jean François Momus a vu la charge qui pesait sur lui rayée, la magistrate Wendy Rangan trouvant qu’il n’y avait pas assez de preuves.

Deux semaines après des événements dramatiques au poste de police de Rivière-Noire, avec le décès « Under Police Custody » d’Iqbal Toofany, un habitant de Vacoas âgé de 42 ans, l’enquête sur des allégations de brutalités a pris une nouvelle tournure.

Les opérations de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) se sont multipliées cette semaine, dont quatre se sont révélées fructueuses jeudi.

La juge Ranjeeta Rajkumarsingh a rayé une charge de “affixing a writing on a structure” pesant sur un individu en Cour de Pamplemousses, accusé d’avoir écrit sur le portail d’un couple de la localité avec de la peinture verte.

Poursuivi en cour intermédiaire sous une charge de « Assault with premeditation causing sickness for more than 20 days », Louis Jimmy Marthe alias Colosso a comparu devant le magistrat Vijay Appadoo. Il est accusé d’avoir agressé Édouard Franco après la diffusion d’un reportage de la chaîne française M6, ce dernier y faisant des révélations sur un réseau de drogue opérant à Maurice. Cependant après plusieurs absences en Cour, le plaignant Franco Édouard ainsi que sa mère, témoin dans cette affaire, se sont rétractés. Le bureau du DPP a cependant décidé de maintenir les poursuites. En l’absence des autres témoins, le procès reprendra le 23 juin.

Lors des travaux de l’enquête judiciaire dans le cadre de décès d’Iqbal Toofany en détention policière prévus pour aujourd’hui, deux officiers de l’hôpital Victoria ont été convoqués pour produire le dossier médical et les enregistrements vidéos de l’hôpital le jour où celui-ci y avait été emmené.

Appelé Cour intermédiaire mercredi devant les magistrats Vijay Appadoo et Razia Janoo-Jaunbocus, le procès intenté au vice-Premier ministre Showkutally Soodhun, accusé d’avoir diffusé de fausses nouvelles dans l’affaire MedPoint, a été renvoyé au 30 mars.

TERRE-ROUGE : Des passants empêchent des voleurs de sévir
Une jeune femme de 27 ans a failli se faire voler sa chaîne en or hier alors qu'elle se trouvait au Morcellement Raffray, Terre-Rouge. Dans sa plainte, consignée au poste de police de la localité, elle explique qu'elle rentrait chez elle vers 17h40 lorsqu'une moto s'est arrêtée à son niveau. Le passager en croupe a alors tenté de lui arracher sa chaîne mais a dû prendre la fuite après l'intervention de passants.

Le magistrat Daniel Dangeot, qui préside l’enquête judiciaire pour faire la lumière sur le décès en détention policière d’Iqbal Toofany, a procédé à une visite des lieux hier en présence des représentants du Directeur des poursuites publiques (DPP), ceux agissant comme “watching briefs” ainsi que le chef inspecteur Roshan Kokil.

Les discussions dans la nuit du 16 au 17 février dernier en la résidence de l’Attorney General, Ravi Yerrigadoo, avec en toile de fond des documents de Dufry AG, fournisseur de la Mauritius Duty Free Paradise (MDFP), sur des commissions de 4,2 % (Rs 100 millions) continuent à hanter l’échiquier politique. Hier, le ministre de la Technologie, des Communications et de l’Innovation, Pravind Jugnauth, un des trois VVIPs, a lancé un défi au leader de l’opposition, Paul Bérenger, pour qu’il vienne de l’avant avec des enregistrements de ces échanges avec les deux représentants de Dufry AG, Michel Galet et Simo Carevic. Il a saisi cette occasion pour lancer un appel à Nandanee Soornack pour qu’elle rentre au pays en vue de consigner sa version des faits, soulignant qu’elle n’avait rien à craindre pour sa sécurité. De son côté, le ministre de la Bonne gouvernance, Roshi Bhadain, a révélé que les documents sur les commissions versées à Frydu, la société incorporée au nom de Nandanee Soornack en Suisse, ont déjà été remis aux autorités compétentes aux États-Unis le samedi 21 février.

De nouveaux développements sont intervenus à la mi-journée dans l’enquête du Central CID au sujet d’actes de brutalités policières allégués sur la personne d'Iqbal Toofany, âgé de 42 ans et habitant Vacoas, décédé alors qu’il était sous responsabilité policière le 1er mars dernier au poste de police de Rivière-Noire. Le sergent Parsand et les constables Laboudeuse, Ragoo, Gaiqui et Nouma, inculpés provisoirement du délit de “torture by public official”, ont été convoqués d’urgence au Central CID et s’ils ne se présentent pas dans un délai minimal, ils courent le risque d’une arrestation.

Les travaux de l’enquête judiciaire instituée par le bureau du Directeur des poursuites publiques (DPP) pour faire la lumière sur les circonstances entourant le décès d’Iqbal Toofany ont débuté hier avec l’audition de l’enquêteur principal, le chef inspecteur Roshan Kokil. Alors que l’enquête est toujours en cour, le CI Kokil devait ainsi révéler plusieurs zones d’ombre, notamment sur l’heure dans les entrées de la police et le fait qu’il avait été transporté dans un véhicule de la CID de Rivière-Noire aux postes de police de Rose-Hill et Bambous, mais sans qu’aucune entrée ne soit inscrite en ce sens.

La seconde partie de la première séance d’interrogatoire Under Warning de Navin Ramgoolam hier après-midi, dans le sillage de l’opération « Lakaz Lerwa Lion » exécutée le 6 février dernier, se résume à un véritable dialogue de sourds au QG du Central CID. C’est ce qui découle des premières informations alors qu’un nouveau rendez-vous pour la reprise de l’exercice a été pris pour vendredi prochain. Le principal élément de défense avancé par l’ancien Premier ministre est qu’il est victime d’une « vendetta politique » depuis sa défaite aux élections générales du 10 décembre dernier.

Devant la poursuite des travaux d’agrandissement de la Salle des Fêtes du Jardin du Pavillon, Quatre-Bornes, les opposants à ce projet de la municipalité, regroupés au sein du Regroupement Citoyen de Quatre-Bornes, envisagent maintenant de se tourner vers la justice pour obtenir l’arrêt de ces travaux. Ils estiment que ce projet dégrade cet espace vert de la Ville des Fleurs.

Deux jours après l'accident qui a coûté la vie à Gilbert Larose, un adolescent de 15 ans percuté par un autobus de la compagnie Triolet Bus Service (TBS), les proches de la victime sont toujours sous le choc. À Roche-Bois, où résidant le jeune garçon, son cousin, Stanley Begué, 24 ans, est revenu sur les circonstances de ce tragique accident.

Les arrivées touristiques affichent une croissance exceptionnelle de 15,4% pour le mois de février dernier après 7,6 % en janvier. La France, principal marché de la destination mauricienne, a connu deux mois de croissance d’affilée, avec 5% d’augmentation en janvier dernier et 7,4% en février.

À partir de la mi-journée, 33 jours après son arrestation lors de l’opération Lakaz Lerwa Lion, l’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam consignera sa version des faits au sujet de l’une des deux inculpations provisoires, celle portant sur le Conspiracy dans l’affaire du Cover-Up sur l’agression au campement de Roches-Noires dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011.

Un développement de taille est attendu dès cet après-midi dans l’enquête sur le décès d’Iqbal Toofany, âgé de 42 ans, lundi de la semaine dernière alors qu’il se trouvait « Under Police Custody ». En effet, des recoupements d’informations effectués par Le Mauricien indiquent qu’un “star witness” devrait se manifester dès cet après-midi au QG du Central CID pour formuler de détails compromettants à l’encontre des membres de la CID de Rivière-Noire engagés dans la détention de cet habitant de Vacoas, arrêté suite à un contrôle routier.

Les pêcheurs de la région des Salines ont découvert ce matin un spectacle hors du commun. Plusieurs bateaux ont en effet échoué sur de grosses pierres jetées en mer pour le comblement des lieux. Avec les fortes houles, ces embarcations, qui étaient amarrées, se sont détachées pour terminer leur course sur ces pierres.

Les sapeurs-pompiers de Port-Louis et de Coromandel étaient à pied d’œuvre hier après-midi à la gare du Nord pour tenter de circonscrire un incendie qui s’était déclaré à Hardwood Furniture Centre.

Le procès intenté à neuf hauts fonctionnaires, sept Rodriguais et deux Mauriciens, poursuivis sous une charge de “public official using office for gratification”, débutera en Cour intermédiaire le 20 mars. Il est reproché à ces cinq femmes et quatre hommes d’avoir alloué deux contrats de gardiennage à une société alors que les procédures d’appels d’offres n’avaient pas été suivies à la lettre.