Faits divers

La magistrate Niroshini Ramsoondar, vice-présidente de la Cour intermédiaire, a exonéré de tout blâme un prévenu accusé d'avoir cambriolé une station-service à Brisée-Verdière. Il lui était reproché d'avoir, dans la soirée du 12 juin 2008, avec l'aide d'un complice, braqué ladite station-service et être reparti avec Rs 75 000 et des objets de valeurs appartenant au propriétaire.

Une habitante du Nord était poursuivie en Cour de District de Pamplemousses pour n'avoir payé des produits de beauté qui se trouvaient dans son caddie en sortant d'un hypermarché de sa région. La magistrate de la cour inférieure l'avait trouvée coupable mais elle devait contester le jugement en appel, arguant que la cour de Pamplemousses n'avait pas pris en considération plusieurs points importants et s'était uniquement basée sur la version de l'agent de sécurité du supermarché. Les juges Nirmala Devat et Nicholas Ohsan-Bellepeau ont rejeté sa demande, concluant qu'elle était au courant que ces produits n'avaient pas été payés lorsqu'elle avait passé la caisse.

La Law Reform Commission (LRC) a finalisé en mai 2016, dans le cadre de la réforme du code pénal mauricien, un “Interim Report” relatif aux changements à apporter à ce code. Ce document suggère les amendements qui peuvent être apportés au code pénal et concernent les principes généraux du droit pénal et à la responsabilité pénale, concernant les infractions contre l’État, les infractions contre les personnes, les infractions contre les biens et, enfin, des contraventions.

La brigade criminelle enquête actuellement sur un vol perpétré entre 23h45 lundi et 9h hier matin dans les locaux de l’une des branches de Panarottis, située à Bagatelle. En prenant son service, le superviseur des lieux a constaté qu’un cambriolage a été commis. Une somme de Rs 794 000 a été emportée de la caisse du restaurant, et ce bien qu’il soit équipé de caméras de surveillance. Le superviseur a consigné une déposition au poste de police de Moka hier après-midi.

Le personnel de l’Anti Drug and Smuggling Unit (ADSU) du Port a saisi du cannabis et deux joints lors d’une opération hier matin. C’est assisté du personnel de la National Coast Guard (NCG) que les enquêteurs de la brigade antidrogue ont effectué des recherches dans les navires se trouvant au Port aux alentours de 9 heures, hier.

Une ressortissante malgache, Vola Arisolo Rakotoasimboa, a été relaxée par la Cour de District de Rose-Hill, où elle était accusée d'avoir escroqué Rs 50 000 à une de ses amies, à qui elle avait promis d'envoyer cette somme à ses proches, à Madagascar. Mais la magistrate Sophie Chui a conclu que la version de la plaignante n'était « pas plausible ».

Stevenhills a obtenu une injonction contre la Gambling Regulation Authority (GRA) sur sa décision d’imposer un quota de dix points de vente par opérateur. Stevenhills conteste cette décision en Cour suprême à travers une demande de révision judiciaire. En attendant la décision de la Cour, le juge Nicholas Ohsan-Bellepeau a sommé la GRA de ne pas aller de l’avant avec cette décision. L’affaire sera de nouveau appelée le 13 septembre pour permettre à la GRA de fournir ses explications.

L’homme d’affaires Rakesh Gooljaury, patron de Fashion Style, a été autorisé en Cour intermédiaire à modifier ses heures de travaux communautaires. Reconnu coupable de Effecting public mischief en cour dans l’affaire Roches-Noires, il avait été condamné à trois mois de prison, une peine commuée en 90 heures de travaux communautaires.

La brigade antidrogue a mené une série d’interventions à travers l’île hier, lundi 15 août. Retour sur une journée où de nombreuses arrestations et saisies ont été enregistrées.

Une charge provisoire d’attentat à la pudeur a été logée hier contre quatre jeunes, âgés entre 19 ans et 25 ans, devant le tribunal de Flacq. Ils sont suspectés d’avoir agressé sexuellement une fille de 13 ans, fréquentant le collège Manilall Doctor SSS, durant la journée de lundi. Les circonstances exactes de cette agression sont, pour l’heure, inconnues.

Dayvid Mirbel-Nelson, un des prévenus dans l’affaire de fraude sur voitures de luxe via le Returning resident scheme, a obtenu l’accord du tribunal de Port-Louis pour travailler dans une firme privée à Rodrigues. Toutefois, selon les conditions de cet accord, il devra se présenter quotidiennement au poste de police de Port-Mathurin.

  • Mgr Alain Harel met en garde : « Ler gagn maler, korbo fer letour, ena dimounn profit lor maler lezot pou anrisi zot »
  • Le programme de vaccination reporté en raison de diagnostics contradictoires de la souche de la fièvre aphteuse avec les 10 000 doses déjà commandées inefficaces
  • Le chef commissaire de Rodrigues, Serge Clair, à Maurice pour des consultations avec le Premier ministre, sir Anerood Jugnauth, sur les répercussions de l’épidémie
  • Bilan des abattages : à ce matin, 1 746 têtes de bétail, dont 488 bœufs à Rodrigues et 555 à Maurice, Highlands et Notre-Dame étant sous surveillance

L’étendue de l’épidémie de la fièvre aphteuse à Rodrigues et à Maurice continue à mobiliser l’attention de la communauté des éleveurs et des autorités. Le début de la campagne de vaccination, qui aurait dû démarrer durant le week-end, a été reporté d'une semaine, venant ainsi compliquer l’équation.

La poursuite a fait la lecture de son réquisitoire la semaine dernière dans le procès intenté à Christophe Jérôme Legrand, alias Souris, à Patrick Steeve Prinslet Serret, alias Polocco, et à Sada Curpen pour complicité dans le meurtre de Denis Fine. Me Mohana Naidoo, représentante de la poursuite, a demandé à la cour de faire fi des quelques incohérences dans la version du témoin clé Catherine Castor, ex-concubine de Polocco, car les éléments à charge, dont les appels téléphoniques entre les accusés, ont été établis pour prouver qu’il y a eu entente délictueuse pour commettre un acte nuisible à la vie d’autrui.

Mohammed Reza Rumjon avait fait appel contre un jugement de la Court de District de Savanne qui lui avait imposé une amende de Rs 2000 après avoir été trouvé coupable d'insulte. Il lui était reproché d'avoir insulté son voisin pour une affaire de voiture.

Le gros des avoirs du groupe BAI ayant déjà été liquidés, dont la clinique Apollo-Bramwell, même si la signature du contrat se fait encore attendre, l’opération de recouvrement des placements des clients de l’assurance BAI détournés à d’autres fins se poursuit.

  • Entre Rs 38 000 et Rs 60 000 de compensation versée aux éleveurs dont les animaux, soit 343 à bier, ont été abattus à cause de la maladie
  • Le projet « Zero-Budget Natural Farming » suspendu
  • Trois souches de la maladie, SAT 1, 2 et 3, confirmées par des laboratoires sud-africains

Le gouvernement a pris les taureaux par les cornes pour faire face à la lutte contre l’épidémie de fièvre aphteuse.  Ainsi, le conseil des ministers d’hier matin  a pris la decision de faire appel à l’expertise de la Food and Agricultural Organisation (FAO) pour enrayer cette épidémie à Maurice comme à Rodrigues.  De son côté, le ministre de l’Agro-industrie et de la Sécurité alimentaire, Mahen Seeruttun, a indiqué hier après-midi, lors d’une conférence de presse, qu’à hier, un total de 343 bêtes (bœufs, cabris et moutons), soit 235 à la ferme de Richelieu et 108 à Vallée-des-Prêtres, ont été abattues en raison de l’épidémie de fièvre aphteuse qui sévit dans le pays. Ainsi, une compensation financière allant d’un montant de Rs 38 000 à Rs 60 000 est prévue pour les éleveurs dont les animaux doivent être abattus.

Un des lieux les plus sacrés de l’île est cité au centre de graves allégations d’attouchements avec une déposition d’une étudiante de 19 ans, consignant une déposition au poste de police le plus proche de ce temple. Vers 17 heures, hier, la jeune fille, accompagnée de ses proches, s’était rendue à cet endroit précis pour une séance de prière. L’étudiante et sa mère étaient entrées à l’intérieur pour la prière alors que d’autres membres de la famille, dont la grand-mère, étaient restés à l’extérieur.

L'ancien Premier ministre Navin Ramgoolam a  comparu au tribunal de Port-Louis ce matin dans le cadre des accusations provisoires retenues contre lui dans l'affaire Betamax. Lors de cette séance, Me Shakeel Bhoyroo, représentant le DPP, a demandé du temps additionnel pour finaliser les détails et boucler le dossier.

Jean Gergino Rabaye avait été reconnu coupable en Cour intermédiaire sous deux charges d'abus sexuel sur mineure. Le 9 août, le magistrat Azam Neerooa l'a condamné à purger 3 ans de prison pour ce délit.

Mohamad Choolun, 58 ans, habitant Avenue Lotus, Plaine-de-Gersigny, Flacq, a rendu l'âme après un accident de la route vers 19 heures hier.

Kadamlall Kutwaroo, poursuivi devant la Cour intermédiaire sous une charge “wounds and blows causing death without intention to kill”, était accusé d’avoir mortellement agressé son épouse, Marie Christine Kutwaroo, dans la nuit du 14 octobre 2005. Dans sa déposition, l’accusé aurait expliqué avoir agressé son épouse à Rivière-des-Galets à la suite d’une dispute.

Serge Alain Giblot Ducray, un directeur de compagnie, avait été condamné à neuf mois de prison en Cour intermédiaire pour attentat à la pudeur sur sa fille de 4 ans, en 2011. Lors de sa comparution hier, la cour a trouvé qu’il était éligible à effectuer des heures de travaux communautaires à la place de la prison, et ce après un rapport social favorable.

Un jeune de 22 ans, un habitant de Terre-Rouge connu des services de police, a été arrêté pour deux vols commis dans la région de St-Pierre samedi. Ses complices sont toujours recherchés.

La demande d’injonction logée depuis 2011 par des habitants de la Rue Odette Ernest, à Quatre-Bornes, contre les activités d’une boulangerie située dans cette zone hautement résidentielle a connu un développement de taille. Le juge Bobby Madhub a émis un ordre interlocutoire interdisant à la boulangerie Epi de Dieu d'utiliser ses machines pour la fabrication de pains et gâteaux en attendant que le “main case” soit entendu. Les plaignants avaient logé  un nouvel affidavit pour démontrer que le propriétaire de la boulangerie ne respectait pas l’engagement pris devant la cour de ne pas opérer en attendant que l’affaire soit entendue. Les défendeurs auront aussi droit à un deuxième affidavit pour répondre à celui des habitants de Quatre-Bornes. La mairie de Quatre-Bornes, co-défendeur dans cette affaire, a été sommée de prendre les actions nécessaires entre-temps.