Faits divers

  • Un panel de l’Office of the Director of Public Prosecutions (DPP) constitué pour passer au peigne fin la Documentary Evidence recueillie par l’ICAC dans le dossier Euro-Loan de 1,1 M d’euros
  •  Avec le “Final Report” sur  l’enquête de l’ICAC, le DPP  préconise « aucune inculpation provisoire à ce stade » contre l’ancien ministre des Finances Vishnu Lutchmeenaraidoo

Après 38 jours d’enquête de l’Independent Commission Against Corruption (ICAC) avec le déclenchement de l’opération Goldfinger sur l’Euro-Dollar Loan de 1,1 million à des taux de 1,5 % par an, une première étape au niveau de l’Office of the Director of Public Prosecutions a été franchie.

Le leader du MSM était hier l’invité d’honneur du Conseil de district de Savanne, à l’occasion de la pose de la première pierre du nouveau Village Hall. Après avoir évoqué le contexte économique difficile, dû à un « héritage difficile » du gouvernement sortant, il a abordé son appel dans l’affaire MedPoint. « Si je gagne, le Premier ministre décidera de mon avenir. Mais si je perds, j’ai déjà décidé de ce que je ferai. Ce ne sera pas la fin du monde. »

L’affaire de la nomination de Vijaya Sumputh à la tête du Cardiac Centre a une nouvelle fois été renvoyée devant l'Equal Opportunities Tribunal hier. Cela après une objection de l’avocat de l’Equal Opportunities Commission, Me Rishi Pursem, concernant les questions adressées par la défense dans la ‘Demand of Particulars’.

Deux policiers ont été condamnés par la Cour intermédiaire à douze mois de prison. Praveen Chuttoo et Dharmarajsingh Sooknundun étaient poursuivis par la Commission indépendante contre la corruption (ICAC) sous une charge de « bribery by public official ». Ils avaient sollicité en 2009 une somme de Rs 45 000 d’un propriétaire d’un vidéoclub à Terre-Rouge afin de ne pas rapporter ses activités illégales.

L’enquête de l’Independent Commission Against Corruption (ICAC) sur l’Euro-Loan Saga de 1,1 million d’euros (Rs 45 millions) avec des intérêts de 1,5 % annuellement, diligentée dans le cadre de l’opération Goldfinger, arrive à la fin de la première étape.

Depuis hier, le Chairman de la Mauritius Duty Free Paradise (MDFP), Rachid Daureeawoo, compte une nouvelle secrétaire. Il s'agit d'une supervisor des boutiques hors taxes qui a été nommée à ce poste.

Seize mois après le démarrage de l’opération Lakaz Lerwa Lion, avec une série d’enquêtes criminelles confiées au Central CID et une première condamnation, soit celle du repenti Rakesh Gooljaury, d’autres développements majeurs sont intervenus. Depuis hier matin, les charges formelles dans le cadre des incidents au bungalow de Roches-Noires dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011 ont été logées contre l’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam, l’ancien directeur général du National Security Service, le Deputy Commissioner of Police Dev Jokhoo, et l’ancien patron de la VIPSU, le DCP à la retraite Ravine Sooroojebally. L’affaire sera appelée Pro-Forma devant les instances judiciaires compétentes le jeudi 28 avril.

Neuf jours après son admission à l’hôpital du Nord, Rudolf Von Ow, un habitant de Calodyne de 66 ans, a rendu l’âme. Une autopsie, pratiquée par le Dr Jankee Parsad, Police Medical Officer (PMO), a révélé que la victime, de nationalité allemande, avait succombé à un « paralytic ileus » . Le 7 avril, le sexagénaire s’était grièvement blessé avec une arme blanche des suites d’une dispute avec sa femme, Marylyne Von Ow, une Mauricienne de 53 ans qui travaille comme décoratrice d’intérieur.

Les débats dans le cadre de la demande de l’ex-ministre de l’Environnement Raj Dayal, pour la radiation des charges provisoires pour avoir sollicité un pot-de-vin, ont eu lieu hier devant la magistrate Adila Hamuth en Cour intermédiaire.

Le Chief Executive Officer de Betamax, Veekram Bhunjun, qui fait l'objet de quatre charges provisoires dans l'affaire Betamax, a fait une nouvelle demande pour quitter le pays pour affaires. Il devrait s'absenter du 5 au 26 mai. Le parquet est attendu pour donner sa position le 28 avril. Le CEO de Betamax est actuellement en liberté sous caution.

S'élevant contre le projet de privatisation de la Central Water Authority (CWA), la Confédération des travailleurs du secteur privé (CTSP), à travers la voix de son secrétaire général, en appelle à la mobilisation de la population en vue d'une « Marche de l'Eau ». Objectif : démontrer leur opposition à ce projet gouvernemental.

Quatre jours après la deuxième séance d’interrogatoire Under Warning du ministre des Affaires étrangères, Vishnu Lutchmeenaraidoo,  à l’Independent Commission Against Corruption (ICAC), dans le cadre de l’opération Goldfinger avec le prêt de 1,1 million d’euros, une nouvelle convocation est à l’agenda en ce début de semaine. C’est ce qui découle des recoupements d’informations avec l’obtention par les limiers de l’ICAC d’un quatrième Judge’s Order en fin de semaine dernière. La question qui se pose est si ce nouveau rendez-vous interviendra en ce début de semaine compte tenu du fait que le Leading Counsel de l’ancien ministre des Finances, Me Maxime Sauzier, Senior Counsel, a déjà notifié à l’ICAC son absence du pays depuis samedi pour des raisons professionnelles. Après les dernières explications du ministre Lutchmeenaraidoo, jeudi dernier, au sujet d’un prêt précédent d’un million de US dollars obtenu en 2006 de la State Bank of Mauritius Ltd à des conditions davantage plus favorables qu’avec l’Euro-Loan Saga de 1,1 million d’euros, l’ICAC a voulu procéder à des contre-vérifications sur la base des documents disponibles aux archives de la banque. Compte tenu du nouveau Judge’s Order obtenu en fin de semaine d'un quatrième juge de la Cour suprême, siégeant en référé dans le cadre de l’opération Goldfinger, la State Bank of Mauritius Ltd a été appelée à fournir toute une série de documentation bancaire à des fins d’enquête. Dans cette perspective, lors de cette prochaine convocation au QG de l’ICAC au Réduit Triangle, Vishnu Lutchmeenaraidoo sera confronté aux conclusions de l’exercice d’audit de cet emprunt d’un million de US dollars. Avant d’entrer dans les locaux de l’ICAC, jeudi dernier, l’ancien ministre des Finances avait fait état de cet emprunt remontant à 2006 dans une déclaration à la presse. « Zot pou riye. An 2006, mo ti dan lopozision e mo ti pran enn anprun similer a dolar lor bann term e bann kondisyon meyer ki mintenan an tan ki minis finans. En 2006, ti ena to dintere de referans + 1%. Sann kou-la monn gayn to dintere de referans + 1,4%. Donk li kler ki li pena nanyen de politik ladan », avait-il fait comprendre pour contester les allégations d’abus de sa position en tant que ministre des Finances entre juillet et septembre 2015 pour arracher les conditions de l’Euro-Loan. Il s’est appesanti sur le fait que « mo klyan SBM depi 35 an, mo enn klyan ki gagn akse osi a so private banking ek ena enn relasyon de klyan ek la bank, ki mo dan lopozision, ki mo dan gouvernman ». Au vu de ce nouveau développement, il est plus que probable que le dossier de l’ICAC sur l’Euro-Loan Saga de 1,1 million d’euros (Rs 45 millions) n’a pas encore été transmis au commissaire de police, Karl Mario Nobin, pour des consultations avec l’Office of the Director of Public Prosecutions en vue de mettre au point les « Final Charges » dans cette enquête. La récente déclaration du Premier ministre, sir Anerood Jugnauth, à l’Assemblée nationale, mardi, au sujet des nouvelles directives au commissaire de police, est diversement commentée dans des milieux politiques, le leader de l’opposition, Paul Bérenger, « taking strong exception » à cette nouvelle démarche par rapport aux procédures d’inculpation. Entre-temps, au ministère des Affaires étrangères, le mot d’ordre est Business As Usual. Samedi matin, en compagnie du Dr Robert Fernando, Vishnu Lutchmeenaraidoo, a animé au Sofitel Imperial, Wolmar, un séminaire pour une nouvelle vision de la diplomatie mauricienne. Les délibérations étaient axées sur le thème « Towards Personal & Organisational Efficiency, Effectiveness and Accountability ». Ce matin, il a procédé à l’ouverture à l’hôtel Maritim, Balaclava, d’un séminaire de l’Organisation mondiale du Commerce. Et ce soir, il a invité les diplomates étrangers accrédités à Maurice à une rencontre à son ministère à la Newton House avant de participer à la réunion du comité parlementaire de la majorité avant la séance de l’Assemblée nationale de demain matin.

  • Le panel d’avocats assurant la défense de l’ex-PM Navin Ramgoolam mise sur les nouvelles accointances politiques de Rakesh Gooljaury pour le procès logé au pénal par le DPP après le 4 mai

La première condamnation au pénal dans le cadre de l’opération Lakaz Lerwa Lion, avec des enquêtes initiées par le Central CID depuis janvier de l’année dernière, est tombée ce matin. La magistrate Renuka Dabee, siégeant en Cour intermédiaire, a condamné l’homme d’affaires et ancien partenaire d’affaires de Nandanee Soornack et témoin repenti Rakesh Gooljaury à trois mois de prison sous une accusation d’« Effecting public mischief » dans l’affaire des incidents au bungalow de Roches-Noires dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011. Le patron de Fashion Style devra toutefois attendre pour voir s’il pourra voir cette peine de prison être commuée en travaux communautaires. La magistrate Dabee, qui a relevé de nombreux facteurs atténuants jouant en faveur de l’accusé, a rappelé, néanmoins, qu’il a plaidé coupable d’un délit sérieux.

Un surintendant de police a été longuement interrogé ce matin au CCID suite à l’arrestation d’un mineur, proche d’une personnalité politique, en octobre dernier à Grand-Baie.

  • Un chèque antidaté de Rs 100 000 émis pour accréditer la « contrefaçon de la vérité » faisant croire que le patron de Fashion Design avait loué le bungalow de Roches-Noires pour deux mois en juin et juillet 2011
  • Navin Ramgoolam s’est interposé pour défendre Nandanee Soornack avec pour conséquence qu’il a été assailli à coups de tourne-vis au bras et au torse, laissant des traces de sang sur le drap
  • L’agresseur, « enn zenes » de 26 ans, vêtu d’un short, avait tenté d’agresser sexuellement la compagne de l’ancien Premier ministre alors que le couple se trouvait au lit

Un peu moins de 57 mois après, les révélations du film des événements dans la nuit du 2 au 3 juillet 2011 dans le bungalow de Roches-Noires appartenant à l’ancien Premier ministre, Navin Ramgoolam, sont venues confirmer et démasquer un « exercice de contrefaçon de la vérité » au plus haut sommet de l’État. L’auteur de ces développements n’est autre que l’homme d’affaires Rakesh Gooljaury, avec sa déposition au Central CID du 11 janvier 2015. Avant de rétracter la version initiale, concoctée par Navin Ramgoolam avec la complicité du directeur de la National Security Service (NSS), le DCP Dev Jokhoo, et l’ancien patron de la VIPSU, l’ex-DCP Ravine Sooroojebally, le repenti prend le soin de souligner qu’il a pris cette décision “lor zafer kampma Ros Nwar, ex-Premyé Minis, Navin Ramgoolam, akot mo nom aussi fine sité. Azordi dan zournal Week-End, mo finn pran konesans enn lartik lor sa sizé-la kot enn mo foto”. Il était alors 17h50 ce dimanche après-midi et le QG du Central CID était ouvert exceptionnellement pour consigner la déposition qui allait déclencher l’affaire qui est connue comme l’opération Lakaz Lerwa Lion

Le cyclone intense Fantala est passé à son point le plus près d’Agaléga à 160 kilomètres, hier matin, adoptant une direction de l’ouest nord-ouest. Décrivant les caratéristiques de son système, le site d’observation Mtotec affirmait que les rafales maximales qu’il générait atteignaient 280 km/h. D’un grand diamètre avec un oeil bien structuré, Fantala était classifié, à 16h hier, à 6.5 sur l’échelle d’intensité Dvorak qui compte 8 points.

Après plus d’un an passé en détention, l’homme d’affaires Peter Wayne Roberts a quitté les assises en homme libre, mercredi dernier. Après le summing up du juge Benjamin Marie Joseph, les jurés ont été appelés à délibérer. L’accusé et ses parents présents tout au long du procès attendaient impatiemment la décision des jurés. C’est à 14h45 que le verdict est tombé. À sept contre deux, les jurés ont trouvé le milliardaire sud-africain non-coupable du meurtre de sa petite amie Lee-Ann Palmarozza. Quand l’acquittement a été prononcé, Peter Wayne Roberts n’a pu retenir ses larmes.

Il y aura cinquante ans, lundi, avait lieu le drame au cours duquel quatre élèves du QEC et un instituteur se noyèrent dans le sud de l’île à Pomponette. Les quatre élèves étaient Irène Vencatachellum, Juliette Ah Kion, Marie Jeanne Ng Kam Cheung et Christiane Chan Pin Nam et l’instituteur, Serge Alfred. Pour résumer ce drame qui choqua le pays tout entier, voici un extrait du reportage que Le Mauricien lui consacra dans son édition du mercredi 20 avril, 1966.

Un barman, ex-employé de la compagnie Constance Industries Ltd, réclamait Rs 804 949.48 comme indemnités à son employeur pour l’avoir injustement licencié. La magistrate Ratna Seetohul-Toolsee, siégeant en Cour industrielle, a rejeté cette demande, soutenant que l’employeur n’avait pas d’autre choix que de le licencier dans l’intérêt de son commerce.

Un ex-Registrar de l’Université de Technologie de Maurice (UTM) était poursuivi en Cour de district de Port-Louis pour s’être approprié deux laptops de l’UTM, alors que ces appareils lui auraient été remis uniquement pour les besoins de son travail, « à titre précaire ». L’accusé avait plaidé non coupable lors de son procès.

Le couple Jory, qui a été reconnu coupable de « trafic d’influence » en Cour intermédiaire le jeudi 7 avril, a écopé de six mois de prison. Cela pour avoir soudoyé un moniteur d’auto-école pour qu’il use de son influence sur un policier afin que l’épouse réussisse à son examen oral pour l’obtention du permis. Toutefois, la magistrate Wendy Rangan a demandé qu’un Community Service Order soit émis afin de voir si le couple peut effectuer des travaux communautaires à la place d’une peine d’emprisonnement.

Un dénommé Lamarre, qui répondait d’une accusation de coups et blessures en violation de l’article 230 (1) du code pénal devant la Cour de district de Port-Louis, a été reconnu coupable devant cette instance le lundi 11 avril. Il était accusé d’avoir ébouillanté un individu lors d’une altercation.

Un sexagénaire a failli être victime de vol à l’arraché vers 11 h 15, mardi, alors qu’il se trouvait à la rue Nairac, près d’un collège d’État, dans la région de Bambous. Deux individus ont tenté d’arracher son sac.

Un ex-Registrar de l’Université de Technologie de Maurice (UTM) était poursuivi en Cour de district de Port-Louis pour s’être approprié deux laptops de l’UTM, alors que ces appareils lui auraient été remis uniquement pour les besoins de son travail, « à titre précaire ». L’accusé avait plaidé non coupable lors de son procès.