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Faits divers

Dans un jugement de la Cour suprême rendu par le juge Paul Lam Shang Leen, Richfield Tang Knits Ltd a été sommée de payer Rs 7 429 255 au CEB pour la période allant de mars 1997 à mars 1999.

Marjorie Bazerque, la femme d'affaires qui a entraîné Me Zakir Mohamed dans la spirale des arnaques financières, est « back to business » au Central CID. Depuis, hier après-midi, elle a été placée en détention policière dans le cadre d'une autre enquête portant sur des opérations illicites au nom de la compagnie Emidore Trading Co. Ltd.

L’enquête sur le viol et meurtre atroce de Chandrama Bullywon (80 ans), habitant Camp-Fouquereaux, a franchi une nouvelle étape avec la reconstitution des faits dans le courant de l’après-midi d’hier.

L’énigme des restes humains, dont un crâne, retrouvés sur un terrain en friche à Coromandel dans la soirée de mardi a été partiellement résolue avec les enquêteurs établissant l’identité de l’individu. Un Bus Pass retrouvé dans la poche d’une chemise se trouvant sur les lieux a permis l’identification de Soopayah Armoogum, 61 ans et habitant Beau-Bassin. Sa disparition avait été signalée par ses proches le 20 mars dernier. La dernière zone d’ombre à éclaircir sera de déterminer si cette affaire relève d’un foul play.

Le magistrat Roshan Santokhee, siégeant à la Bail and Remand Court, a rejeté ce matin la bail motion d’Arun Mossuddee, soupçonné d’être le cerveau dans l’affaire Whitedot, s’appuyant sur deux des trois points soulevés par la police. Dans la bail motion débattue vendredi, l’avocat du suspect Me Roshi Badhain a fait état à plusieurs reprises de la coopération de son client dans l’enquête.

Des concertations à haut niveau entre le Directeur des Poursuites Publiques, Me Satyajit Boolell, Senior Counsel, et le directeur général de l’Independent Commission Against Corruption (ICAC), Anil Kumar Ujoodha, sont prévues en cette fin de semaine pour établir une feuille de route dans les enquêtes sur les arnaques financières. Le principal objectif de ces échanges est de mettre en place une formule de coordination pour prendre le relais de tout le volet de Money Laundering après les délits au pénal retenus par le Central CID contre les suspects appréhendés. Ils sont actuellement 33 mais le chiffre devrait encore grimper avec la prochaine arrestation des responsables d’Emidore Trading Co Ltd ou encore de Nirvi Management Co Ltd et de Lotus Fund. En marge de cette nouvelle étape, l’ICAC a effectué une « lessive interne » en prenant des mesures disciplinaires contre trois membres du personnel, qui ont effectué des placements au sein de White Dot International Consultancy Co Ltd et de Sunkai Co Ltd. Entre-temps, la liste de demandes de Restraining Orders obtenus par les soins du DPP’s Office continue de s’allonger de jour en jour avec notamment le gel des comptes bancaires des promoteurs de GN Wealth Management Ltd du tandem Soobhy/Ramrekha.

Depuis 13h30 ce jeudi 25 avril, un important dispositif de la police a été déployé pour la reconstitution du viol et meurtre atroce de Chandrama Bullywon (80 ans) commis lundi. Le suspect Sooriadev Chintamin (25 ans) domicilié à Phœnix a indiqué ses moindres faits et gestes en rapport avec l’agression sexuelle et les multiples coups au visage qu’il a perpétrés, en présence des éléments du Scene of Crime Office (SOCO) et des limiers de la Criminal Investigation Division. Après cet exercice de reconstitution, qui aura duré une bonne heure, le présumé bourreau a été reconduit en cellule policière. Cette étape de l’enquête a été marquée par la vive colère des proches de la victime et des habitants de Camp-Fouquereaux, qui étaient plus d’une centaine à l’extérieur du périmètre de sécurité.

Le Directeur des poursuites publiques a logé hier en Cour intermédiaire une charge formelle contre Jimmy Marthe, alias Colosso.

Depuis hier soir, les enquêteurs de la police affectés à la région de Coromandel se retrouvent avec une énigme des plus complexes à résoudre. Des restes humains, dont un crâne, ont été découverts dans un terrain en friche jouxtant la route principale. Les ossements et une paire de savates en éponge retrouvés sur les lieux, ont été soumis à des fins d’analyses.

Un mois depuis le démarrage des enquêtes au sujet des arnaques financières, dont le préjudice pourrait atteindre plus de Rs 1 milliard, le Central CID confirme la première des priorités dans la conjoncture : recouvrer le maximum de fonds placés dans les compagnies ciblées.

Deux nouveaux suspects se retrouvent en détention policière à la suite des viols commis sur trois femmes âgées, perpétrés en l’espace de 24 heures en ce début de semaine. Concernant le cas de Rivière-Noire, où une femme de 70 ans a soutenu avoir été violée tour à tour par deux individus, l’un des deux suspects s’est rendu à la police à 10 heures ce matin en compagnie de son homme de loi Me Germain Wong Yuen Kook.

La fille de l’ancien vice-président de la République sir Rabindranath Ghurburrun, suspectée d’un cas d’escroquerie portant sur une transaction de vente de terrain de Rs 20 millions, était attendue au Central CID lundi.

Le Public Bodies Appeal Tribunal (PBAT) se déplace à Rodrigues, plus précisément à Maréchal, où cette instance que préside Me Shirin Aumeeruddy-Cziffra entendra demain l’affaire du licenciement des 243 travailleurs qui avaient été employés par l’Administration sous contrat mensuel depuis 2007 et qui ont été licenciés le 31 décembre dernier.

En ce début de semaine, l’enquête du central CID sur les arnaques financières avec un préjudice de plus de Rs 1 milliard incrimine quatre nouvelles sociétés. D’abord, les promoteurs de GN Wealth Management, Marjorie Nadine Sobhy, et de Hélène Partners, Gabriel Carl Mico Hélène, ont été placés en détention policière depuis hier après-midi.

Le maître d’école de la Raoul Rivet Government School et le ministère de l’Éducation avaient juré un affidavit en Cour suprême pour demander l’interdiction d’accès des parents de la petite Hanna Nuckcheddy dans l’enceinte de l’établissement.

Les habitants de Camp-Fouquereaux sont en émoi depuis hier avec le décès d’une femme de la région, âgée de 80 ans, qui a rendu l’âme après avoir été victime de sévices sexuels chez elle.

Jean Pascal Vadamalay, membre de la Special Mobile Force, est actuellement traduit en Cour criminelle intermédiaire (CCI) où il doit répondre à une accusation de « threatening arson ». L’incident pour lequel ce soldat âgé aujourd’hui d’une trentaine d’années est poursuivi a eu lieu le 16 mai 2009.

Après l’accident de vendredi avec un habitant de Bambous tué à vélo à St Martin, la route a encore fait un mort ainsi que trois blessés graves durant le week-end. L’accident fatal s’est produit à Port-Louis avec un quadragénaire à moto heurtant un poteau électrique. D’autre part, deux des trois blessés sont aussi des motocyclistes.

L’enquête du Central CID sur les arnaques financières avec un préjudice d’un peu plus de Rs 1 milliard tente actuellement d’approfondir la liste du réseau des pasteurs aux millions avec le nouveau tournant amorcé depuis la fin de la semaine dernière. Ainsi, après les interrogatoires de Beemal Bissessur et de Sanjeev Lutchoomun, jugés très proches de certaines organisations religieuses, en détention policière depuis déjà quatre semaines, le pasteur Vijay Appadoo a été convoqué pour un interrogatoire Under Warning avec probablement une inculpation provisoire de Conspiracy pour conclure cet exercice.

Six membres du Regrupma Travayer Sosyal avaient été embarqués par la police le 19 décembre dernier alors qu’ils manifestaient devant le bureau du Commissaire électoral. Estimant qu’ils ont été victimes d’arrestation arbitraire et que la police les a maltraités, quatre d’entre eux réclament chacun Rs 125 000 à l’État, dans une plainte logée en Cour la semaine dernière. Ils ont retenu les services de Me Reza Uteem.

Elle lui en voulait à mort. Tout simplement parce qu'il l'avait répudiée pour infidélité au lendemain de leur union. Contre une somme de Rs 10 000 déjà payée, selon l'enquête de la Major Crime Investigation Team (MCIT), Madhuri Ghoorbi a eu recours à une bande en vue d'agresser mortellement son époux. Après une première tentative dans la journée de dimanche dernier, ils sont revenus à la charge avec un plan de kidnapping en début de soirée de mardi. La partie inférieure de son corps mutilé à coups de gourdins, de barres de fer et d'arme blanche, Vikram Ghoorbin avait été abandonnée à lui-même dans une mare de sang dans des champs de cannes à 300 mètres de la route principale à Camp-Maillet, Cap-Malheureux. Le crime, commis dans des conditions atroces et incroyables, fut découvert très tôt mercredi matin.

Quatre chèques sans provision d'un montant total de Rs 817 000 avait été émis par une femme d'affaires, R.B, directrice d'une agence d'événementiel, notamment pour l'organisation d'une Trade fair en 2008. Le conseiller mauve, Ananda Rajoo, a contesté, vendredi, lors du Conseil municipal, la décision du Conseil de l'époque d'enlever la plainte logée dans cette affaire. Pour lui, "il s'agit clairement d'un acte de dissimulation". Il demande ainsi que le cas soit référé à l'Independent Commission Against Corruption (ICAC).

Yajna Ghurburrun, âgée de 39 ans, fille de l'ancien vice-président de la République, a eu recours à des menaces en citant le nom du Premier ministre, Navin Ramgoolam, pour tenter d'intimider des Italiens, victimes de cas d'escroquerie portant sur une transaction de l'ordre de Rs 20 millions. Jusqu'ici, cette femme d'affaires a refusé de rembourser aux membres de la famille Colombo Han Mui une somme de 11,4 millions, représentant la somme versée lors d'une transaction immobilière avortée pour le démarrage d'une ferme bio. En cours de semaine, elle a été rattrapée non seulement par cette affaire d'escroquerie mais surtout suite à des menaces à peine voilées proférées contre les Italiens, qui l'avaient dénoncée au Central CID.
Las de subir des actes d'intimidations en vue de leur faire taire, les deux Italiens ont décidé durant le week-end dernier de porter toute l'affaire devant les autorités. Et pour cause, entre 12 h 34, le vendredi 12 avril et 5 h 29 le samedi suivant, le fils Maurice Gino Colombo Han Mui a accusé réception de 28 messages de menaces sur son téléphone cellulaire et émanant de manière sans équivoque de Yajna Ghurburrun.
Dans leur déposition au poste de police de Trou-aux-Biches, les Italiens se sont appesantis sur le fait que ce n'est pas la première fois qu'ils faisaient l'objet de chantage de la part de la fille de l'ancien vice-président de la République. Quand celle-ci avait appris que les Italiens allaient revenir à Maurice à la fin de mars dernier pour entamer des procédures au pénal à son encontre, elle avait profité des échanges via Skype pour proférer des menaces en citant le nom du Premier ministre.
"I will phone the Prime Minister and you will be arrested when you arrived in Mauritius", avait soutenu Yajna Ghurburrun à l'encontre des Italiens lors de ces échanges. Elle ne voulait pas que les victimes déposent auprès du Central CID des documents compromettants, dont une reconnaissance de dettes de Rs 11,4 millions suite à une vente de terrain frauduleuse, qui remonte à 2012.
Yajna Ghurburrun se vantait de ses connexions politiques et de ses relations au sein de l'Etat pour tenter de faire peur aux Italiens tout en affirmant que malgré les démarches de ces derniers, elle ne serait nullement inquiétée par les autorités. "Je connais des hauts grades de la police. Nothing will happen to me. Every shit you want to do, nothing will happen to me. You come from a cheap family. My family is the most important family here. If you talk around I will call the Prime minister because you are destroying my reputation", devait-elle ajouter en faisant également état de ses liens avec la famille Gandhi en Inde.
Depuis l'arrivée de Maurice Gino Colombo Han Mui et son père Giulio Colombo à Maurice au cours de la dernière semaine de mars, Yajna Samidha Ghurburrun leur a rendu visite en une occasion dans une tentative d'arriver à un arrangement sans avoir à rechercher l'intervention de la police.
"Le jour même de notre arrivée, elle est venue chez nous. Au départ, elle a fait preuve d'amabilité en nous demandant si notre voyage s'est bien déroulé. Mais au moment où nous avons commencé à parler du remboursement de notre investissement de Rs 11,4 millions, elle a commencé à nous proférer des menaces", soulignent les deux Italiens. Finalement, il y a eu les 28 SMS de menaces en moins de 24 heures de la fin de la précédente semaine.
Convoquée au poste de police de Trou-aux-Biches, lundi dernier, pour interrogatoire au sujet de ces menaces au téléphone, Yajna Ghurburrun a été libérée sur parole. Elle avait pris l'engagement de se rendre en Cour de Pamplemousses mardi matin pour son inculpation provisoire pour le délit de Verbal Threats sous les dispositions de l'ICT Act. Mais elle a fait faux bond à la police en se faisant admettre à la City Clinic.
Yajna Ghurburrun a été placée en état d'arrestation à la clinique avec sentinelle à côté de son lit. Après sa comparution, mercredi, elle est embarquée par des limiers du Central CID pour son interrogatoire Under Warning dans le cas d'escroquerie de Rs 20 millions, dont le non-remboursement de Rs 11,4 millions aux Italiens avec une possibilité de détention policière. A peine la séance de Questioning entamée, mercredi après-midi, elle fait part d'un nouveau malaise.
La fille de l'ancien vice-président de la République a été d'abord examinée par le Police Medical Officer avant qu'elle ne soit admise de nouveau en clinique. Jeudi, elle est inculpée pour escroquerie et remise en liberté contre une caution de Rs 100 000 et une reconnaissance de dettes de Rs 200 000. L'interrogatoire a été reporté à demain.
Affaire à suivre...

L'enquête instruite par le Central CID depuis bientôt quatre semaines sur des arnaques financières, dont le préjudice pourrait être de l'ordre de plus de Rs 2 milliards, s'avère être une traque financière des plus complexes et difficiles. Que ce soit dans le cas de White Dot International Consultancy Co. Ltd et ses dix-huit entités satellitaires ou Sunkai Co. Ltd de Bimla Ramloll, les placements effectués par les milliers de clients leurrés sont quasiment intraçables sauf pour une infime partie. A titre d'exemple, sur des réclamations de Rs 510 millions logées formellement contre White Dot, le Central CID n'a pu retracer que Rs 1 million en liquide même si une cinquantaine de voitures quasi neuves, acquises selon la formule de crédit-bail, ont été placées sous séquestre. Mais ce qui semble encore plus inquiétant demeure le silence affiché par les clients de Sunkai Co. Ltd, dont une VVIP, connue comme La Sirène avec des placements d'un peu moins de Rs 25 millions, alors qu'il est plus qu'évident que les chances de paiement mensuel de dividendes, ou encore de remboursement de capitaux, s'amenuisent de jour en jour au fur et à mesure que les échéances se précisent.