Interview

Le 29 septembre, sera observée la Journée mondiale du Cœur. L’occasion de faire le point sur la santé cardiaque des Mauriciens en général. Selon le cardiologue Vasant Bunwaree, fondateur de la Mauritius Heart Foundation, « l’important est de découvrir sa maladie le plus tôt possible ». Il souligne l’importance pour que même les personnes en bonne santé se fassent dépister surtout si elles ont des antécédents de diabète, de cholestérol ou d’hypertension dans la famille. « Si la vérification s’avère positive, on passe au traitement. Si c’est négatif, on continue à faire des tests réguliers. C’est là le secret ».

André Thien Ah Koon, un vétéran de la politique réunionnaise, et actuellement maire du Tampon, était à Maurice durant le week-end à l’invitation du PMSD afin de participer à une conférence sur la politique et le leadership à la municipalité de Port-Louis. Son intervention, consacrée à son expérience personnelle en politique, a retenu l’attention de tous ceux présents. Dans un entretien accordé au Mauricien, il dit constater que Maurice a pris de l’avance sur La Réunion sur le plan économique. Il considère que Maurice peut développer une coopération « gagnant-gagnant » pour le développement de la zone sud de l’océan Indien.

Le groupe FAIL (Food and Allied Industries Ltd) célébrera ses 50 ans en octobre. En prélude à cette célébration, nous sommes allés à la rencontre de Michel de Spéville, qui a bâti un des plus importants groupes industriels du pays. Dans l’interview qui suit, l’entrepreneur visionnaire raconte le cheminement de son groupe et partage son analyse sur l’évolution de Maurice et sa philosophie de la vie. Précision : cette interview ayant été réalisée il y a trois semaines avant le départ de Michel de Spéville pour l’étranger, elle ne comporte aucune question sur les épidémies qui menacent le secteur de l’élevage.

À une semaine de la célébration du 47e anniversaire du MMM, Ajay Guness fait le point sur l’actualité politique dans cette interview. Le secrétaire général des mauves estime que si sir Anerood Jugnauth décidait de quitter ses fonctions comme Premier ministre, des élections générales devraient être organisées afin de laisser l’électorat choisir celui qui dirigera le pays. Il préconise également un rassemblement des militants sincères et estime qu’une entente entre le MMM et les partis de gauche est possible. Le MMM, insiste-t-il, se prépare à aller seul aux élections générales avec Paul Bérenger comme Premier ministre pour cinq ans.

Après une semaine passée auprès de sa famille à Curepipe, Fabienne St Louis est rentrée en France hier soir poursuivre sa convalescence et sa rééducation suivant son opération subie en avril aux ganglions cancéreux situés au niveau des glandes salivaires de la parotide. Consciente qu'elle s'engage dans une nouvelle bataille, la triathlète estime que le pire est derrière elle. Elle saura si elle est définitivement hors de danger dans trois à cinq ans, ayant été mise sur surveillance durant cette période. « Là, ça y est, j'ai gagné une bataille. On verra dans trois ans si j'ai gagné la guerre », nous lance-t-elle avec conviction et son sourire qui ne laisse aucune place à l'angoisse, ni à des signes d'effondrement. Combative à souhait et courageuse, elle nous a accueillis chez elle hier matin, l'espace d'un court entretien. N'hésitant pas à revenir sur sa maladie et son avenir après sa récente participation aux Jeux Olympiques de Rio.

Le Professeur Anba Soopramanien était l’invité de la Chinmaya Mission de Beau-Bassin, la semaine dernière, à parler sur les troubles neurologiques. Il a fait un exposé sur l’action qu’il se propose de mener à Maurice dans le domaine de la rééducation neurologique et viendra avec une équipe pluridisciplinaire très prochainement. La démarche de ce Mauricien qui vit à l’étranger concerne la prise en charge des personnes atteintes de paralysie survenue après une blessure médullaire, un traumatisme crânien ou d’un accident vasculaire cérébral. L’assistance comprenait des membres du public, des patients affectés par ces problèmes ainsi que des professionnels de santé.

Le député des Français de l’étranger, Alain Marsaud vient de faire escale chez nous dans le cadre de la tournée annuelle de sa circonscription, dont Maurice fait partie. Nous en avons profité pour interroger ce vieux routier de la politique française sur les sujets qui occupent la une de l’actualité de son pays. Comme d’habitude, il a répondu aux questions sans utiliser la langue de bois.

Spécialisée en Work Integrated Learning à la Curtin University en Australie, Sonia Ferns était à Maurice cette semaine dans le cadre du Career Festival au Charles Telfair Institute. Durant son passage à l'institut de Moka, elle a rencontré des étudiants et jeunes diplômés, préoccupés par leur avenir professionnel dans un contexte où le marché de l'emploi devient de jour en jour plus compétitif et où ils ne sont pas à l'abri du chômage.

Notre invitée de ce dimanche est Jacqueline Sauzier, secrétaire de la Chambre d’Agriculture de Maurice. Dans l’interview qu’elle nous a accordée cette semaine, elle analyse la situation du secteur de l’élevage dans l’île, après la découverte de l’épidémie de fièvre aphteuse. Jacqueline Sauzier fait l’historique de cette épidémie, les leçons qu’il faudrait en tirer pour l’avenir et affirme que la viande fraîche vendue à Maurice est totalement propre à la consommation.

Maurice doit mettre l’accent sur ses atouts au niveau du secteur des services, dont les services financiers et l’industrie touristique, pour attirer les investisseurs chinois à Maurice. C’est l’avis exprimé par l’ambassadeur de Chine, Li Li, dans une interview au Mauricien cette semaine. L’ambassadeur annonce par la même occasion le début des travaux de construction d’un grand Plaza dans la zone économique de Jin-Fei et qui sera suivie du développement graduel d’une smart city dans la région. Il souligne que contrairement au projet initial, Jin-Fei ne sera ni un centre manufacturier ni un centre de transbordement, mais que l’accent sera surtout mis sur l’industrie des services. Il estime que les autorités mauriciennes doivent faire davantage d’efforts pour promouvoir le pays comme un centre financier à l’intention des investisseurs chinois opérant en Afrique. De plus, afin de bénéficier du fonds mis par la Chine à la disposition du développement en Afrique, Maurice doit soumettre des projets concrets, souligne-t-il, en annonçant également l’ouverture prochaine de la Banque de Chine au Caudan Waterfront.

Nous vous proposons de poursuivre le débat entamé, dimanche dernier, sur les organisations non gouvernentales (ONG) suite aux mesures budgétaires instituant une New Corporate Social Responsibility Foundation. Nous sommes allés à la rencontre de Karoonen Valaydon, directeur du Decentralised Corporation Programme (DCP) de l’Union européenne à Maurice. Il nous explique comment fonctionne ce programme qui en dix ans a distribué Rs 1 milliards à des projets d’ONG mauriciennes engagées dans la lutte contre la grande misère.

Pour Geerish Bucktowonsing, le président du Mauritius Council of Social Service (MACOSS), si ses guidelines sont respectées, la nouvelle formule de la CSR pourrait être bénéfi que aux ONG et à leurs bénéfi ciaires. Dans l’interview qui suit,

Assad Abdullatiff dit ne pas comprendre les Mauriciens qui se plaignent du coût exorbitant d’une formation en droit dans les universités anglaises et des conditions de séjour contraignantes à venir pour les étudiants étrangers, alors que ces mêmes études sont disponibles à Maurice. Avocat d’affaires exerçant dans l’offshore, Me Abdullatiff est le directeur du Centre for Legal and Business Studies (CLBS), le premier centre agréé de formation en droit de l’Université de Londres à Maurice. Il nous éclaire sur les possibilités d’entreprendre des études de droit à moindre coût.

Notre invité de ce dimanche est le Dr Ram Seegobin, du parti Lalit. Dans l’interview qui suit, il analyse le budget et la situation politico-économique du pays. Avec son franc parler coutumier.

Dans une interview accordée au Mauricien courant juillet, dans le cadre d'un atelier de travail visant à diffuser les recommandations de la Network of African Science Academies (NASAC) sur l'adaptation et la résilience de l'Afrique face aux effets du changement climatique, le Dr Jeanette Manjengwa, de l'Institute of environmental studies de l'University of Zimbabwe – et qui a mené une enquête dans les régions urbaines du Zimbabwe pour le compte de l'Unicef –, observe que les enfants sont particulièrement vulnérables aux effets du changement climatique car « ils sont en pleine croissance, physiquement et psychologiquement » et « sont dépendants des adultes, que ce soit pour les protéger ou comme point de repère ».

Notre invité de ce dimanche est le Dr Zubeir Joomaye, médecin et député du MMM de la circonscription No 13, celle de Rivière-des-Anguilles. Dans la première partie de cette interview, réalisée jeudi dernier, le Dr Joomaye fait part de ses inquiétudes sur l’augmentation de la toxicomanie à Maurice. Il déplore la politique du gouvernement et l’attitude du ministre de la Santé sur cette question. Dans la deuxième partie de l’interview, Zubeir Joomaye répond à des questions d’actualité politique.

La sélection mauricienne des -17 ans n'a pas été en mesure de sortir de son groupe (A), terminant à la 3e place derrière l'Afrique du Sud et la Namibie sur ses terres à l'occasion de la COSAFA U17 Youth Championships. Le bilan est de deux défaites et une victoire pour les protégés de Michael Mootoosamy. Ce dernier revient sur cette élimination dans un exercice de question-réponse accordé à Week-End. Il aborde en détail la déconvenue de sa troupe, estimant qu'il n'a pas failli à sa tâche et que ce groupe néophyte gagnera en expérience en enchaînant les matches.

Professeur de sociologie dans une université américaine, Yasser Munif se présente comme un activiste arabe qui a pour objectif de faire savoir ce qui se passe réellement en Syrie et dans les pays arabes. Yasser Munif, qui a épousé une Mauricienne, vient de passer quelques jours à Maurice. Nous en avons profité pour lui poser des questions sur la situation dans les pays arabes et plus particulièrement en Syrie.

Élise Mignot quitte Maurice et rejoint son pays natal ces jours-ci. Après avoir officié comme directrice culturelle à l’Institut français de Maurice pendant deux ans, elle a décidé de créer sa propre structure, Stubbornindream, pour contribuer à la mise en place de projets culturels. Le festival Île Courts et le développement du cinéma à Maurice sont un des gros dossiers auxquels elle a contribué.

Comme un véritable personnage de roman, Paul-Loup Sulitzer a connu la gloire, la fortune, puis la descente aux enfers et la renaissance. Celui qui a signé des best-sellers vendus à travers le monde vit désormais à Maurice. Adulé et critiqué, l’homme qui vient de célébrer ses 70 ans affirme n’avoir pas encore dit son dernier mot et peut réserver bien des surprises.

Au quartier général de LUX* Resorts & Hotels, sis à Floréal, on pénètre dans le bureau de Paul Jones comme dans un sanctuaire chinois. Retirer ses chaussures est obligatoire afin d’enfiler des pantoufles gardées dans un coin du local. C’est au cœur d’une ambiance zen d’un bureau aménagé à la chinoise que Le Mauricien interviewe le Chief Executive Officer de LUX* Resorts & Hotels. Pour Paul Jones, le service clientèle offert par les membres de son équipe constitue une valeur unique à Maurice. Il se prononce avec force en faveur d’un effort national pour améliorer le service dans tous les domaines au niveau national, à l’instar de ce qui se fait à Singapour.

Notre invitée de ce dimanche est Mme Véra Baboun, la mairesse de la ville de Bethléem, en Palestine. Elle est venue à Maurice à l’invitation du vice-Premier ministre et ministre du Tourisme à qui elle a octroyé la citoyenneté d’honneur de la ville qu’elle dirige. Avant son départ, Mme Baboun a accepté de répondre à nos questions en faisant une description vibrante de son pays, la Palestine, qui est en guerre contre Israël depuis plus de cinquante ans.

Le président du Mauritius Turf Club sort enfin un peu de son mutisme. C’est le moins que l’on puisse dire après qu’Alain Noël a accepté l’exercice de questions-réponses de la rédaction sportive de Week-End. Même si on sent que l’homme n’est pas rodé à ce genre d’exercice, le président du MTC a tant bien que mal défendu la position de son club face aux« coups de mortiers » à répétition contre les affaires de courses à Maurice. Étant d’avis qu’il faut une relation de travail entre le MTC, l’État et les agences, Alain Noël veut surtout que les droits de son club soient respectés.

Le budget 2016/2017 qui sera présenté vendredi prochain est condamné à être un budget de relance, affirme Kee Cheong Li Kwong Wing dans une interview au Mauricien. Ses priorités devraient être l’emploi, l’investissement privé, la modernisation de notre infrastructure physique et l’amélioration de notre connectivité avec le monde ainsi que la refonte et la rationalisation de nos institutions publiques, soutient-il. Il parle également de la nouvelle stratégie du groupe SBM pour sortir du « concentration risk » et reconnaît que la State Bank a laissé des plumes dans l’affaire BAI.