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À bientôt 35 ans, Jean-Marie Agathe s’est mis en tête de parcourir le moindre recoin de Maurice. Depuis deux ans, il parcourt des lieux cultes et d’autres moins connus, à la recherche de sensations fortes et de paysages à couper le souffle. Muni de son appareil photo et de son sac de trail, l’aventurier nous donne rendez-vous au Piton de la Petite Rivière Noire.

L’Atelier Filigrane est un atelier d’art plastique fondé par Caroline Martial pour enseigner aux enfants de six à onze ans l’histoire de l’art et leur apprendre à dessiner. Après quinze ans dans le monde de la communication, cette jeune mère de deux enfants est retournée à son premier amour : l’art. Elle nous ouvre la porte de son jardin à Péreybère pour nous en parler.

Jean-Danoël Jolicoeur, 33 ans et d’origine rodriguaise, a été le vainqueur du Slam National de Poésie 2017. Il repart avec un chèque de Rs 25,000, un trophée et un totem et représentera Maurice à la Coupe du Monde de Slam en France.

Au-delà du parcours initiatique, Scope livre des clefs pour appréhender l’essence sinon les sens du Mãyã ou l’illusion d’une Inde multiple, révélée dans Bharati 2. Romuald Nadeau, le promoteur du spectacle, nous parle de la plus grande comédie musicale bollywoodienne. À voir au SVICC, le vendredi 30 juin et le samedi 1er juillet.

Né le 21 juin 1952, Bam Cuttayen aurait célébré ses 65 ans cette année. Poète militant engagé dans la lutte pour le mauricianisme et la justice sociale, son œuvre, parfois oubliée et négligée, est un message d’espoir intemporel.

“When it hits you feel no pain”, disait Marley. Nous l’avons dans la peau et quand elle est bonne, on en redemande. Personne n’y échappe. En marge de la Fête de la musique, le 21 juin, nous avons sollicité quelques personnalités du pays pour qu’elles nous racontent les mélodies qui les inspirent.

Son prénom est Izel et son nom Duda. Elle nous présente les livres qu’elle a lus avec beaucoup de plaisir, ainsi que son avis de jeune lectrice. L’adolescence est un thème qui sous-tend la sélection d’Izel Duda. Une fille pétillante et sémillante.

Aller à la rencontre de James, 42 ans, c’est découvrir un homme meurtri portant encore au fond de la mémoire un passé dont il a toujours du mal à se défaire. À la mort de ses parents à sept mois d’intervalle, il se retrouve, à 12 ans, enfant de rue. Il aurait pu rester un anonyme mais la vie a décidé de lui jouer encore des tours. Condamné pour deux vols qu’il n’a pas commis, il se retrouve en prison, marqué à vie. Il est devenu alcoolique et cherche encore à s’en sortir. Son autre préoccupation, la carte biométrique exigée par l’État et qui dit-il « finn vinn enn stigmat pou kondane. Aster kan mo pu al rod enn travay tou dimounn pou fini kone mo finn fer prizon. »

Lux Belle-Mare embarque, du 23 au 28 juin, dans une exploration gastronomique en réunissant six chefs aux styles culinaires divers. Ainsi, des mets venant de plusieurs régions du monde seront offerts aux convives. C'est le Lux Belle-Mare qui accueillera le coup d'envoi de cette découverte gastronomique avec le chef indien Vineet Bhatia, deux fois étoilés au Michelin et qui a su réinventer la cuisine indienne.

Il y aura le funk de James Brown, la variété hindi d’Asha Bhosle, le séga de Cassiya, le maloya de Dominique Barret, le seggae de Natty Jah et les autres univers musicaux de ce passionné de jazz qui a insufflé de nouvelles couleurs au séga. Sur la scène du MGI, le 1er juillet, Gerard Louis fera la rétrospective de ses trente ans de carrière, dans un concert inédit constitué des rencontres et des musiques qui l’ont forgé.

Maurice s'est jointe au reste du monde depuis ce matin pour célébrer la fête de la musique, officiellement déclarée depuis le 21 juin 1983 en France à l'initiative du ministre français de la Culture de l'époque, Jacques Lang. Ainsi, depuis la mi-matinée aujourd'hui, toute la capitale était en fête, divers groupes se produisant à différents endroits pour le plus grand bonheur du public.

Du « Poulet de Cap-Malheureux à l’ananas », un « Boeuf à la marinade d’antan », ou encore un Mocktail à base d’eau de coco, jus d’ananas, jus de limon, menthe et cardamone En voilà des idées originales dont font preuve les chefs des hôtels Attitude, qui ont eu l’occasion, cette année encore — dans le cadre de la 3e édition de la compétition culinaire qui a eu lieu le mois dernier, réunissant les chefs des différents hôtels Attitude, Barésef — d’exprimer leurs talents.

Vingt ans après avoir soumis au programme Mémoire du Monde de l'UNESCO une série d'archives portant sur l'occupation française de Maurice, alors connue sous le nom d'Isle de France, et sur une partie de la période anglaise, Maurice en a fait de même le 18 mai dernier, Journée internationale des Musées, en y faisant inscrire cette fois-ci les documents relatifs à l'importation sous contrat de la main-d'œuvre agricole indienne. A cette occasion, le ministre des Arts et de la Culture, Prithvirajsing Roopun, a procédé au dévoilement d'une plaque pour marquer cette nouvelle contribution mauricienne à Mémoire du Monde.

S'est tenue à Pékin une importante réunion d'experts le 31 mai et le l juin 2017, sous l'égide de l'UNESCO, de la Fondation pour la paix mondiale de Chine et la Fondation internationale de la culture de la paix de Pékin. Cet événement, réunissant une soixantaine d'experts sur les routes de la Soie, avait pour but le développement d'un Atlas interactif.

C'est à Curepipe, rue Pope-Hennessy, à l'étage d'un petit bâtiment commercial que Véronique Rivet a installé son institut de beauté portant son premier prénom : Mari'Elle (Marielle). L'institut, flambant neuf, est l'aboutissement d'un rêve pour celle qui a durant une dizaine d'années exercé dans le marketing. On y trouve tous les éléments essentiels à l'univers de la beauté et la jeune femme, soucieuse du confort de sa clientèle, a participé à l'aménagement et à la décoration de son salon. Lampes orientales, mobilier contemporain et lumineux, intérieur cosy et chic, ambiance feutrée...Véronique Rivet a tout imaginé pour que son institut invite à s'y sentir bien.

Dans une ambiance de pur rock anglais des seventies, les 11 musiciens, pinkfloydiens invétérés, se préparent pour le grand concert The Mauritian Tribute to Pink Floyd prévu le 1er juillet, à Casela Nature Park. Quelques heures de "brain damage" à les écouter en répétition… Un véritable trip musical psychédélique.

Les profs de danse et chorégraphes Eva Caillé et Cécile Gonzalez du Studio Centre de Danse de Beau-Plan ont de quoi être fières de leurs élèves. Et pour cause, quatre d'entre eux ont brillé lors du concours de la confédération nationale de danse qui s'est tenue du 25 au 27 mai au Capitole en Champagne (France). Les jeunes danseuses sont revenues avec des brassées de médailles d'or et d'argent. Face à une vraie concurrence avec plus de 3000 meilleurs élèves issus de diverses régions de France, d'Italie, d'Espagne, d'Israël et des Dom-Tom, la prestation de ces jeunes filles âgées de 10 à 13 ans, et leur technicité, ont impressionné le jury composé de danseurs et de chorégraphes internationaux.

Adi Sankara Peruman (Head, Vocal Music Department) au Mahatma Gandhi Institute aura réussi à hisser la musique classique indienne au plus haut sur l'échelle nationale et régionale et à la rendre accessible au grand public. Musicien respectueux de la musique hindoustanie (d'Inde du Nord) aussi bien que celle de l'Inde du Sud, il a reçu une distinction dans la Grande Péninsule pour sa contribution à la recherche et la promotion de la musique carnatique dans la région.

De St-Julien d'Hotman où elle est basée, Farm Basket, une entreprise créée il y a un peu moins de deux ans, cultive, vend et livre des légumes. Les commandes peuvent être passées en ligne et la livraison se fait sur quatre circuits à travers l'île. Cette initiative de Ravi Rambujoo attire de plus en plus de consommateurs. D'autant que « nous proposons des légumes sans produits chimiques, en attendant qu'ils soient certifiés bio ».

Il y a une quinzaine d’années, les services de déménagements ne faisaient pas partie des secteurs porteurs à Maurice. Mais depuis que les permis de séjour ont été accordés aux étrangers sous l’IRS et le RES, ce type de service a décollé. Couplé à cela, l’arrivée des “corporate moves”, soit les transferts notamment de bureaux et banques vers Ébène ont permis au secteur de prendre son envol. À l’instar du Service de Déménagement International Ltée, qui brasse aujourd’hui un chiffre d’affaires annuel de Rs 35 M. Selon son “business consultant”, Fadil Khodabocus, 85% du chiffre d’affaires proviennent du déménagement international. Ce secteur porteur a même attiré la venue à Maurice de franchises internationales comme Demeco, qui est depuis six mois sous la responsabilité de Kurvin Nourdine.

Midnight sunburn est arrivé au jour et à la date prévue dans les librairies, en avril, exposant une discrète couverture bleu nuit, scintillante, où s’esquissent très discrètement un titre, un sous-titre, le nom de Lisa Ducasse et de très fins dessins dans lesquels on reconnaît la touche du graphiste Patrice Offman. Depuis 2001, l’éditeur Vilaz Métis a marqué l’actualité littéraire mauricienne, de son empreinte raffinée et experte, avec cinq recueils de Michel Ducasse. Cette fois-ci, la publication du premier recueil de Lisa ouvre un autre champ d’exploration, où l’écriture de l’adolescence révèle sa sève, la puissance du désir et la soif de liberté, comme peuvent les exprimer de talentueux écrivains à l’aube de leur vie d’adulte.

« Mémoires espiègles », première publication en langue française de Salette Siao, rectrice à la retraite, dramaturge et chanteuse en langue mandarin, a paru récemment à compte d'auteur. Le livre met en lumière les moments forts de l'enfance de Mme Siao, née Tsang Man Kin, dans une famille nombreuse de douze enfants. L'occasion pour le lecteur de se plonger dans l'histoire d'une île Maurice des années 50, à travers la petite histoire de l'écrivaine qui a grandi dans le Ward 4, à Port-Louis et de comprendre comment on vivait dans une famille nombreuse.

L'exposition « Analogies et correspondances » offre un tour d'horizon de la peinture de Jocelyn Thomasse et Roger Charoux suffisamment vaste pour à la fois passer un agréable moment et en sortir enrichi d'enseignements sur la peinture mauricienne, le paysagisme, le patrimoine pictural mais aussi architectural pour les scènes représentant nos villes, et les techniques de peinture.

Un entourage agréable, une ambiance vivante et de joyeux lurons : des éléments qui font l’éclat d’Argy. Localisé dans l’est, Argy est le faubourg de Flacq. Loin des buildings et des préjugés dont il fait parfois l’objet, le village a su se faire un nom. Scope vous propose de redécouvrir cet endroit mythique de Flacq, chargé d’histoire.