Magazine

Apprenti cuisinier à l’hôtel Merville, Assis Lutchmun, qui compte une douzaine d’années de métier, s’est aussi développé une autre passion : la sculpture sur fruits et légumes. Cet art, il le magnifie sous les yeux ébahis des clients, car Assis a la fibre artistique, même s’il dit modestement qu’il ne faut pas être doué pour se lancer dans cette voie.

Elles ne se connaissent pas, mais elles viennent toutes deux de se distinguer lors de deux concours de beauté organisés au cours de ce mois. Samedi dernier a été élue la nouvelle Miss India Mauritius, Jaleela Hassenally, tandis que Bessika Bucktowar a, elle, été sacrée Miss Mauritius le 6 août dernier.

Le Centre de recherche sur l'Interculturel (CRI) de l'Open University of Mauritius a organisé lundi dernier à Réduit la première des "Intercultural Encounters" avec les représentants des Centres culturels, des Speaking Unions, des bibliothèques et des musées de Maurice. Le  Centre de Recherche sur l'interculturel (CRI) à l'OUM a été lance en juillet 2015 en la présence du Dr JMG Le Clézio, Prix Nobel de Littérature, lors de la première cérémonie de remise de diplômes de l'université. Le programme a démarré avec une projection d'un clip de la Fondation pour l'Interculturel et la Paix (FIP) suivi du discours de bienvenue et lancement du site web du CRI (http://cri.open.ac.mu) par K. S. Sukon, directeur général de l'Open University of Mauritius. Issa Asgarally est intervenu sur les thématiques: Pourquoi l'interculturel ? Pourquoi les Intercultural Encounters ? Davina Ittoo a lu un extrait du texte de J .M.G. Le Clézio, « L'interculturel, du particulier à l'universel ». Une lecture de poèmes a été faite par Mlle Murdan, doctorante de l'Open University, suivie d'une séance de questions / réponses.

"Nou touzour la." Le titre du concert qui marque le retour des Otentik Street Brothers (OSB) est explicite. Les OSB n'ont pas dit leur dernier mot. Oui, il y a eu coupure. Oui, il y a huit ans la séparation a été abrupte et surpris les inconditionnels du groupe. Mais pas qu'eux… Car, il n'était pas nécessaire de connaître le riddim de Master Kool B, Dagger Killa, Tikkenzo Eskobar et Blakkayo par coeur pour suivre leur actualité.

C`est terrible de fermer un lieu culturel… ! Le dernier événement (concert et exposition) s'est déroulé hier. Baz'Art, ce lieu-ressource de présentation d'œuvres d`artistes… s'exclament ceux qui ont fréquenté ou conçu cette fabrique artistique et culturelle d'un genre nouveau qui accueillait les publics et artistes de tout le pays. Arts visuels, musique… Baz'Art  a été pensé comme une véritable plateforme collaborative qui donne accès à l'ensemble des arts actuels, au travers une programmation résolument populaire, contemporaine et exigeante. Sa fermeture fait suite à l'opposition du District de Grand-Port. La directrice de la plateforme, Marie Giblot Ducray nous relate les faits.

« Pom Lame/ Bout ledwa/ Zong ledwa/ Lame ouver/ Klaker lezel… » Situation étonnante  où l'utilisation des mains est assimilable à un instrument de musique, la ravanne (dans diverses parties de l'ocean Indien.) Il semble que cet instrument a peu de sens en dehors de la musique pratiquée et vécue.

« Bate ou tambour tanbourye… Bate bate bate bate/ziska gramatin nou pou bate… ». Ce morceau de séga, petit message primitif puisé dans la tradition orale à Maurice montre la relation de la Ravann au jeu, à la pratique musicale, à l'imaginaire collectif.

Ceux qui ont plus de trente ans se souviennent peut-être de ces bonnes recettes et de ces plats savoureux mijotés par leur grand-mère. Ces odeurs particulières émanant de vieilles marmites en fonte sur un feu de bois, ces couleurs chatoyantes des épices écrasées sur la "roche cari"... La cuisine de nos aïeux se basait sur des recettes transmises de génération en génération, des recettes variées et pleines de saveurs, parfaite symbiose des diverses influences culturelles de notre île.

La diversité de notre cuisine est un atout non-négligeable, d’autant que l’esprit de renouer avec les traditions culinaires anciennes émerge de plus en plus. Nitesh Pandey, directeur général de l’hôtel Tamassa, a voulu donner la chance aux résidents de son établissement hôtelier, de même qu’aux Mauriciens de passage, de découvrir la cuisine typique mauricienne à travers “Manzé Lakaz”. Pour cela, il a fait appel à son personnel mauricien non cuisinier, et le résultat en a surpris plus d’un. Les recettes de “Manzé Lakaz” ont même été cataloguées dans un livre.

Le Centre culturel chinois (CCC) de Bell-Village accueille une exposition de 80 planches originales puisées de l’œuvre du dessinateur chinois Zhang Leping, créateur du personnage San Mao, lequel a été diffusé en 1935 à la même époque où l’Europe faisait la connaissance de Tintin, de Hergé. L’exposition, intitulée “San Mao qui ne vieillit pas”, et dont le vernissage a eu lieu jeudi en présence de la présidente de la République, Ameenah Gurib-Fakim, restera ouverte jusqu’au 8 septembre.

Robert Edward Hart aurait eu 125 ans le 17 août dernier mais sa poésie a fortement rajeuni le samedi 13 août à la Nef par les voix des enfants grâce à l'initiative de Kavinien Karupudayyan, Iqbal Fatehmamode et Jackie Forget, avec le soutien à distance de Robert Furlong, qui leur a donné un appui biographique. Une vingtaine d'enfants venant de différentes écoles de la région, ainsi que de la Ruth School, qui accueille des jeunes à besoins spéciaux à Rose-Hill, ont participé à des ateliers le matin, avant de donner, après le déjeuner, une mémorable récitation en solo ou à plusieurs, face à une assemblée d'invités, parents, enseignants, ainsi que quelques personnalités qui ont connu le poète de Souillac.

Une centaine d’étudiants, venus d’une vingtaine d’écoles secondaires, se sont réunis au Mahatma Gandhi Institute (MGI), à Moka, pour participer à la 2e édition du Model European Council, une simulation d’une réunion du Conseil des ministres européens. Au final, la France Boyer de la Giroday SSS s'est distinguée.

Kailash Kher, une des plus grosses pointures de Bollywood, donnera un unique concert au début de novembre au centre Swami Vivekananda, à Pailles. Il sera accompagné de son orchestre le Kailasa Band, composé de dix musiciens. Kailash Kher s’est produit pour la première fois en mai 2012 devant une salle comble. Son groupe et lui viennent de compléter une tournée mondiale aux États-Unis à guichets fermés. Les deux célèbres musiciens du groupe, Naresh et Paresh Karnath, se sont à eux seuls jour produits dans une centaine de pays dont la Malaisie, Singapour, la Grande-Bretagne et les États-Unis. Kailash Kher a pour sa part lancé en juillet son cinquième album Ishq Anokha après les succès de Kailasa, Jhomo Re, Chaandan Mein et Rangeele, qui contiennent les chansons populaires que sont Teri Deewani, Tauba Tauba et Saiyaan. Il a aussi connu la gloire avec Allah Ke Bande, extrait du film Waiwa Bhi Hota Hai et Ya Rabba de Salaam-E-Ish. Depuis l’annonce du concert à Maurice sur les réseaux sociaux, la page annonciatrice a recueilli plus de 75 000 likes. À noter que cette initiative provient de la compagnie Inbox Communications.

Palak Muchhal, l'étoile montante de Bollywood également connue pour ses œuvres sociales, est arrivée ce matin à Maurice pour un unique concert, prévu demain à 19h30 au J&J Auditorium, Phoenix. L'artiste, accompagnée de son frère Palash et de ses musiciens, a été accueillie à l'aéroport SSR par les responsables d'Ariscend Media. La chanteuse, qui en est à sa première visite chez nous, a affirmé ce matin avoir « hâte » de rencontrer ses fans demain soir à Phoenix, où elle interprétera ses meilleurs tubes, dont Jumme Ki Raat, Chahun Main Ya Naa, Teri Meri Kahaani, Laapata, Prem Ratan Dhan Payo et les succès du moment. Palak Muchhal, qui chante en 17 langues et est âgée de 24 ans, reprendra également quelques notes de séga, pour le plus grand plaisir du public mauricien. La chanteuse indienne a obtenu plusieurs récompenses pour ses actions visant à venir en aide aux enfants atteints de troubles cardiaques, les victimes de la guerre de Kargil et ceux atteints de troubles visuels.

Avec Coosmawtee Beekarry et ses canards, c’est pour le meilleur et pour le pire, “jusqu’à ce que la mort nous sépare”. Sa petite bicoque en tôle nichée au cœur de la route Tranquille, en bordure d’une rivière vacoassienne, fait tache parmi toutes les propriétés modernes de cette rue. C’est la vie qu’elle a choisi d’épouser, pour l’amour de ses volailles. Rencontre.

Niché aux Allées d’Helvetia à Moka, le Chambao Tapas Fusion Restaurant oscille entre saveurs espagnoles, italiennes et méditerranéennes. On y déguste des spécialités comme les tapas, sorte de gajacks espagnols, qu’on peut également commander comme plats principaux, du risotto aux champignons ou encore des involtini au poulet, une spécialité du Chef. Plongeon dans une cuisine ensoleillée.

Quatre mois après le délogement des colporteurs des rues de la capitale, un sentiment d’incompréhension demeure. Plusieurs raisons expliquent cet état de fait, notamment une attribution sans transparence d’étals à la rue Decaen et à la Place de l’Immigration, ainsi qu’un manque à gagner. Plusieurs marchands ambulants n’ont eu d’autre choix que de recommencer leur vie à zéro.

C’est son éternelle maîtresse. Initiatrice qui, depuis toujours, accompagne l’artiste. Viva la muerte est un slogan franquiste qui, sous le diktat de Franco en Espagne, sous-entendait : à bas l’intelligence ! Vive la mort ! Un leitmotiv repris par le plasticien comme une boutade pour les besoins de l’expo tenue à l’IFM (Rose-Hill) du 25 août au 10 septembre. Une trentaine de créations sont visibles, dont une installation. Quel en est le discours ?

George Lewis Easton et son épouse Colette ont tous deux grandi à Port-Louis. Ce 50e anniversaire de l’accession au statut de cité évoque en eux une foule de souvenirs de leur vie dans la capitale. Ils témoignent du « style de vie » de leur ville et émettent le souhait que revive l’âme culturelle de Port-Louis.

Jusqu’au 16 septembre, Estelle Indra propose au public de découvrir ses œuvres au Hennessy Park Hotel à Ébène. Joie et couleurs, le titre de son exposition, est un voyage au sein de la tendresse et de l’imaginaire de cette artiste d’origine malgache et indienne.

La serveuse automate de Starmania sera cette fois la sévère Mère Supérieure du couvent qui servira de décor à Sister Act en septembre. Une nouvelle aventure pour Carol Lamport, qui sent le moment venu d’aider les jeunes à s’affirmer au niveau des comédies musicales.

The Invisible Man est une pièce écrite par Sedley Assonne et présentée au Fringe Theatre Festival d’Indianapolis aux États-Unis en 2015. La pièce est en représentation par la Trup Sapsiway les 25, 26 et 27 août. Descente aux enfers des ombres.

Entre Otentikk Street Brothers et Scope, c’est une longue histoire. Elle n’a pas commencé il y a 24 ans, mais une année plus tard. En 1992, le Boogie Side Gang, un groupe de neuf ados et jeunes gars de Plaisance, consolidait les bases d’une formation qui allait devenir les Street Brothers, puis les Otentikk Street Brothers. Lorsque nous découvrons les Street Brothers des frères Raya en 1993, nous présentons, sans trop le savoir, des pépites du ragga kreol dans notre édition du 23-29 juillet de cette année-là. Depuis, comme Scope l’a toujours fait pour d’autres talents que nous avons découverts et présentés, nous avons suivi l’évolution des boys de Plaisance et grandi avec eux.

C’est avec un plaisir chaque fois renouvelé que l’équipe de Kitikwi prend le chemin de Paillote pour retrouver la pétillante Radha Jutliah. Notre prof de yoga, qui est toujours dans une forme éblouissante, nous a révélé cette fois les secrets de sa bonne santé. D’abord, Radha pratique la méditation pendant une heure chaque jour. “Meditasion pou mwa li osi neseser ki bwar ek manze, nous explique-t-elle. Apre ki mo finn medite, mo santi mwa leze, mo pli for pou koumans mo lazourne.” Son deuxième secret est une alimentation saine. Le potager des Jutliah est rempli de toutes sortes d’herbes et de légumes et il est impeccablement entretenu par Ram, l’époux de Radha. Pour cuisiner, celle-ci n’a qu’à tendre la main pour se servir.