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Pour nourrir son organisme et avoir une alimentation équilibrée, il faut dans son assiette des protéines pour la fabrication des cellules, des fibres pour faciliter le transit intestinal, des minéraux et vitamines pour la croissance et la vitalité, des lipides et glucides pour l’énergie. Mais dans quelle proportion pour ceux qui se lancent dans un régime et qui veulent perdre du poids ? Pour Nousruth Mahadawoo, nutritionniste chez Natur’House, il y a des règles. Voici ses suggestions...

Les expatriés indiens munis de drapeaux et arborant les couleurs de l’Inde se sont rendus en grand nombre mardi matin au centre culturel Indira Gandhi à Phoenix dans le cadre du 70e anniversaire de l’Indépendance de l’Inde. Des ouvriers indiens et des officiers de la marine indienne ont assisté à cette cérémonie où le tricolore indien a flotté au haut du mât et à côté du buste d’Indira Gandhi se trouvant dans la cour du centre. Le haut commissaire de l’Inde à Maurice, Abhay Thakur a procédé à la cérémonie de lever du drapeau et a ensuite donné lecture du discours du nouveau président indien, Ram Nath Kavind.
Dans son discours prononcé dans l’auditorium avant le début du volet culturel des célébrations, Abhay Thakur a rappelé que l’Inde et Maurice partagent les mêmes idéaux de coexistence pacifique et d’harmonie sociale. La Grande Peninsule, a-t-il dit, sera toujours aux côtés de Maurice dans la réalisation des grands projets.
Dans la soirée de mardi, les dirigeants des partis politiques étaient présents à la réception organisée par le haut commissaire indien à l’hôtel Le Meridien. La présidente de la République, Ameenah Gurib-Fakim, le PM, Pravind Jugnauth, le ministre mentor, Sir Anerood Jugnauth, le leader de l’Opposition, Xavier Luc Duval, le leader du MMM, Paul Bérenger et celui du Parti Travailliste, le Dr Navin Ramgoolam et Alan Ganoo, leader du Mouvement patriotique ont assisté à la fête nationale de l’Inde.

Le Plaza (une de ses ailes rénovées) accueille du 17 août au 14 octobre 2017 « Les couleurs du monde », une exposition de Serge Constantin, conçue et organisée par le commissaire d’exposition Philippe Piguet en collaboration avec Rachel et David Constantin et le biographe de Serge Constantin, Bernard Lehembre, en tant que conseiller scientifique. Toutes les promenades d’un artiste et scénographe, toutes ses périodes, toutes ses références, toutes ses joies et ses peines dans un parcours au cœur de 150 œuvres. L’événement témoigne de l’engagement de Serge Constantin dans le monde en maître de la peinture au 20e siècle. Coloriste subtil, il a marqué l’histoire de l’art à Maurice de son empreinte, presque tactile. Une rétrospective dédiée à la mémoire de Christiane Constantin.

Un buste à l’effigie de Ramoo Sooriamoorthy sera dévoilé aujourd’hui à l’angle des rues Champ de Lort et Saint-Georges à l’initiative de la municipalité de Port-Louis. Feu Ramoo Sooriamoorthy, ancien responsable de la Commission Bien-être social de La Mairie et le récipendiaire de la médaille de la cité de Port-Louis en 1973 a aussi lutté pour l’indépendance de Maurice aux côtés de sir Seewoosagur Ramgoolam et Renganaden Seeneevassen.

Vincent Toi, Mauricien établi depuis une quinzaine d’années au Canada est de retour dans son pays natal pour la présentation de son premier long métrage intitulé « I’ve seen the Unicorn » sur le Maiden 2011. Ce reportage réalisé avant, pendant et après le déroulement de l’épreuve, la plus prestigieuse de notre calendrier hippique, tourne autour de cinq personnages : Soon Gujadhur, entraîneur de l’écurie Gujadhur qui avait remporté la Coupe tant convoitée avec Senor Versace, le palefrenier Alvino Roy, le bookmaker Ali Sen, le parieur Georges Martial et le jockey champion 2011, Robbie Burke.

Pourtant ce n’était pas ainsi au début. Ce qui lui revenait sans cesse à l’esprit, c’étaient les après-midi, la Seine qui n’était pas grise mais verte, transparente de lumière et de soleil, les ponts, les parapets de pierre, le réchauffement lent de la pierre, les rambardes aux grilles couvertes de cadenas accrochés par les amoureux, que plus tard elle retrouverait comme motif sur le manteau d’une créatrice rêveuse. C’était tout de même curieux d’associer l’amour à l’emprisonnement, pensait-elle.

L'Ensemble 415 propose un nouveau rendez-vous aux mélomanes ce dimanche 20 août à 16h30 au conservatoire François Mitterrand. Après leur succès à la salle des fêtes du Plaza le 6 août dernier, ce nouveau concert, exclusivement instrumental, s'inscrit dans le cadre de la programmation liée cette année au 30e anniversaire du conservatoire. Huit des neuf membres de L'Ensemble 415 ont été à un moment ou à un autre de leur carrière élèves ou enseignants au conservatoire, et même parfois les deux. Au-delà de leur talent, il paraissait naturel de les inclure dans cette programmation spécifique.

Le Preskil Beach Resort, établissement quatre étoiles du Sud, fête le 31 août ses 30 ans d'existence. Un long parcours, comme le dit fièrement Mike Britter, general manager des Southern Cross Hotels. La zone humide de Pointe-d’Esny, berceau de la diversité biologique, à quelques pas de l'hôtel Preskil, a été proclamée site Ramsar et constitue une grande fierté pour le Preskil. L'hôtel est un des plus gros employeurs de la région, avec 300 travailleurs, dont la plupart sont issus des régions avoisinantes. L'esprit d'équipe, la convivialité et le fait d'être toujours à l'écoute du marché tout en s'adaptant à la demande des partenaires et tour-opérateurs sont toujours prônés.

Rendez-vous est pris, pour le samedi 2 septembre prochain, dans l'antre du Palladium, à Trianon. Objectif : célébrer les 25 ans des Otentikk Street Brothers (OSB). La fête a été « quelque peu gâchée », note Bruno Raya, fondateur et fer de lance du groupe de Plaisance, puisque « le moment était propice pour un événement à ampleur nationale: nous voulions organiser un concert dans un stade. Mais Babylonn inn met baton dan larou…» N'empêche, un concert aura bel et bien lieu pour marquer l'âge "majeur et mature" d'OSB !

Savrina Chinien et Edmund Attong sont venus de Trinité-et-Tobago pour présenter en avant-première le 9 août dernier A mauritian mobius, une fiction mauricienne tournée principalement avec la Trup Sapsiway, dont Gaston Valayden, Marcel Poinen et Géraldine Boulle tiennent les rôles principaux. Maître de conférences à l'Université de West Indies (en littérature francophone et cinéma), la cinéaste défend ici le genre, nouveau à Maurice, de la comédie d'horreur qui fait rire tout en soulignant les travers de la société mauricienne.

Ashnah 29, ans, est victime de violences physiques de la part de ses parents. Une situation qui dure depuis sa tendre enfance. Elle confie que ses parents exercent un contrôle sur sa vie afin de la garder auprès d’eux; ils ne veulent pas qu’elle se mette en couple. Une situation qui pèse sur son moral et qui l’empêche de s’épanouir.

« Les couleurs du monde », l'exposition consacrée à la vie et à l'œuvre de Serge Constantin, ouvre ses portes au public aujourd'hui. À l'instar de l'éclectisme du peintre-scénographe, cet événement se caractérise par une palette variée de supports et contenus, et s'accompagne d'un site web dédié ainsi qu'au-delà de la biographie, d'un catalogue particulièrement complet. Officiellement lancée hier soir dans l'espace rénové et aménagé en galerie du Plaza, cette rétrospective, conçue par Philippe Piguet et documentée par Bernard Lehembre, inaugure une série d'autres rendez-vous ainsi que la diffusion de documents audiovisuels et numériques, qui combleront 17 ans de silence sur une œuvre, à considérer désormais comme un trésor national dans l'histoire en marche de notre patrimoine artistique.

Visualisant son casse-tête géométrique, il tourne et retourne avec une dextérité étonnante son 3x3. En 26 secondes chrono, les six faces sont alignées. Du haut de ses 18 ans, Milind Bhoyroo est le champion national de Rubik’s Cube. Un temps de résolution qu’il a amélioré de cinq secondes en juillet lors du World Rubik’s Cube Championship 2017, qui s’est tenu à Paris. Il nous propose de découvrir l’art de ces cubes magiques.

Le Parc Loisirs de Gros Cailloux propose cette activité à ceux qui n’ont pas peur de se salir. Ils se retrouveront sur des quads pour une virée dans la boue.

Les arnaques à travers l’informatique sont nombreuses. S’y ajoute désormais la vente de “tuyaux” de courses hippiques sur Facebook. Un phénomène qui prend de l’ampleur si l’on se fie aux nombreux posts sur Facebook incitant les internautes à payer pour obtenir des tuyaux. La police dit avoir reçu de nombreuses plaintes à ce sujet.

C’est devant une salle comble samedi dernier que les Trois Moustikers ont joué leur spectacle Le Rire Sifflera Trois Fois au Théâtre Serge Constantin. Des retrouvailles avec le public après une année d’absence qui se sont déroulées dans une folle ambiance.

Dans quelques jours, l’ancienne vedette de l’athlétisme fêtera ses 60 ans. La sagesse qui fait philosopher ce grand solitaire lui donne toujours de bonnes raisons pour ne pas raccrocher. Sous sa crinière blonde, le lion ne ralentit ni son rythme ni sa passion, alors qu’il poursuit sa carrière d’entraîneur. Pédagogue dans le grand air, faiseur d’hommes et de champion, Karl Paul s’est fixé pour mission d’accompagner ses athlètes vers les sommets de la vie.

C’est vendredi dernier que Lisa Ducasse a procédé au lancement de son recueil, Midnight Sunburn and 17 Footsteps, entre les murs de La Maison de l’Étoile, à Eurêka. Au rythme de ses mots mis en place à la manière d’une partition musicale, cette soirée poétique était bien plus qu’une rencontre autour des textes. Tous ceux présents ont voyagé sous l’emprise de cette jeune auteure talentueuse, attachante et surprenante. Une belle plume pleine de promesses…

Pour certains, la sortie d’un single est le passage obligatoire avant un projet d’album. C’est ce qu’avancent Zulu, Steeve Laridain (Fusional Mind), Christopher Permal et Rajkamal Chintamunee, dont les titres, Bred mouroum, Twa ki konte, Agatha et Kamkarwa, ont fait récemment leur apparition. Cela leur permet de maintenir un contact avec leurs fans. Ils considèrent leurs singles comme un passeport ou une signature leur permettant d’affirmer un style et un univers et de marquer leur singularité.

Des Seychelles, Jean-Marc Volcy se livre sans chichi lors d’un  entretien téléphonique avec Scope. Il se produira au Konser Lamikal Moris Sesel, prévu les 1er et 2 septembre au Jam’Inn à Petite Rivière. L’interprète de Bake yaya, qui l’a fait connaître un peu partout dans l’océan Indien, nous raconte son parcours musical.

La mécanique du roulèr et sa rythmique humaine, une respiration et un art de vivre maloya, les déclarations d’amour, de rage et de métissage. Et une humanité interdite qui reste à définir, malgré les corps mélangés. C’est aussi cela la batarsité du chantre, du poète à la voix habitée et à l’esprit anticonformiste. Danyel Waro nous rappelle cette désobéissance faite par amour, qui a poussé des gens à transcender les interdits des communautés.
Il sera à Maurice le 4 novembre au festival Kaz’out à L’aventure du Sucre (Pamplemousses).

La cinquantaine, avenante, Devika Roopjhand, originaire de l’Est et vivant depuis son mariage à Triolet, est chauffeuse de taxi. Un métier qu’elle a choisi d’exercer à la mort de son mari dans un accident de la route en 2002 à Solitude. Elle est la seule femme parmi vingt hommes à exercer ce métier au Maritim. Devika a su imposer le respect. La force du travail et son énergie au quotidien, elle les puise en son fils, sa raison de vivre.

Ils sont trois joyeux lurons Alain Narainsamy, Stéphan Raynal et Berty Prosper qui jouent désormais dans la cour des grands. Pour leur premier grand spectacle, les 3 Moustikers ont séduit le public samedi au Théâtre Serge Constantin. Tous les billets ont été sold-out et un public n’est parvenu à contenir les fous rires. Malgré la fraîcheur hivernale, l’ambiance chaleureuse a permis à plus d’un dans la salle de partager un bon moment en famille.

Vingt-cinq ans de combat et de révolution musicale et culturelle. Les Otentikk Street Brothers (OSB) sont ankor bonnto, un quart de siècle après leurs premiers balbutiements. Installés dans le salon de Master Kool B, Dagger Killa, Tikkenzo et Blakkayo se parlent comme si le temps ne s’était pas écoulé. À croire que les petits jeunes de Plaisance, “ne lor koltar”, n’ont pas pris une seule ride…