Magazine

Le Chili prend de plus en plus conscience de l’importance de protéger sa biodiversité. C’est notamment le cas des manchots de Humboldt, en grand danger de disparition, et qui obtiennent un répit après l’arrêt d’un projet minier à l’allure pharaonique, signant ainsi une nouvelle victoire de David contre Goliath.

Chers lecteurs, je concède que j’ai sorti tous les arguments possibles et imaginables pour éloigner les collègues du gâteau réalisé par le Chef Patrick Astier et son équipe pour la rédac’, qui célèbre le 1500e numéro de son magazine adoré. En vain ! J’avoue – et je sais que vous me croirez sans mal – que je me serais délecté toute seule de ce 100%, qui est une ode au chocolat. Égoïstement. Ce plaisir qu’est la gourmandise doit parfois être solitaire. Et ce moment de bonheur en solo aurait été un régal pour mes papilles.

On ne le dirait pas, mais cela fait quasiment un quart de siècle que Deven T est fidèle au rendez-vous de la dernière page du magazine. L’actualité, il nous la raconte en quelques coups de crayon et avec quelques traits de couleurs pour rendre les sujets évoqués moins ternes. Un brin d’humour sur des sujets souvent sérieux, sans pour autant banaliser les faits.

Ils seront peut-être nos prochains interlocuteurs. L’avenir, ils en pensent déjà puisque ceux de leur génération seront les principaux acteurs de la vie à Maurice dans différents domaines. Pour parler du futur, des jeunes s’expriment au sujet de quinze domaines où ils sont déjà actifs afin de nous offrir une vision de ce que sera peut-être Maurice plus tard.

Où est cachée la culture nationale du Mauricien ? Cherchez bien au fond de vous. Voici quelques pistes de recherche et des vérités qui dérangent nos racistes à nous. De quoi alimenter votre réflexion.

Dans un passé pas si lointain, tu n’étais pas de ce monde. C’est pourtant bien à toi que ces mots sont destinés. Je t’écris du temps où les bébés n’étaient pas issus d’éprouvettes. Nous faisions l’amour physique. Un acte charnel pour procréer et se procurer du plaisir, sans besoin d’absorber un cachet pour éprouver ce petit bonheur. Et la sérénité d’après l’orage hormonal…

No 1400
Une représentation artistique de ce qui pourrait être le prochain Star Wars fait notre Une cette semaine. En même temps, Scope marque les cent ans d’Edith Piaf et présente Murvin Clélie de The Prophecy à ses lecteurs. Le massacre des chauves-souris est aussi analysé, tandis que nous lançons un concours pour trouver un nom à un bébé zèbre du Casela.

No 1300
Il est l’un des gagnants oubliés du concours “Disque de l’année”. Scope a tenu à aller à la rencontre de Sanjay Seegoolam, le King of Bhojpuri. Dans cette édition, nous parlons aussi des coûts élevés de la rentrée scolaire, alors que la politique nous offre du mauvais cinéma après les petites disputes qui ont ébranlé l’alliance PTr/PMSD. Côté reportage, nous sommes allés dans une boîte de strip-tease, où quelques danseuses nous dévoilent leur quotidien.

No 1200
Une édition spéciale pour parler d’amour. En effet, cette sortie coïncide avec la Saint-Valentin, qui est célébrée avec faste par les amoureux. Nous avons pu mettre la main sur Cupidon, à qui nous décochons quelques questions dans le cadre d’une interview. Suivant un appel lancé, les lecteurs nous ont fait parvenir plusieurs lettres d’amour pour le concours que nous organisons.

No 1000
Nous l’écrivons en lettres d’or. Scope est arrivé à un millième numéro. Une longévité exceptionnelle pour un magazine mauricien. Ils sont nombreux à nous saluer à cette occasion, Scope ayant été sur plusieurs fronts durant ces vingt ans passés. On se prépare pour l’arrivée de Morgan Heritage, invité à la troisième édition du Festival Reggae Donn Sa, et Yannick Noah sera bientôt à Maurice.

No 1100
Jessica Sow et Richard Virenque sont à la Une, après avoir été photographiés par un collaborateur de longue date, Joey Niclès Modeste. Maurice se prépare pour les élections. Nous annoncerons prochainement que la maison du gouvernement sera à louer. Notre dossier de la semaine concerne le brown sugar, alors que notre autre invité est Johnny Lever. La page santé est consacrée au cancer.

No 900
128 pages, et nous sommes désormais entièrement en couleur. La maquette a été réinventée grâce aux nouveaux logiciels et possibilités informatiques mis à la disposition de notre équipe technique. Présentant Don Panik en couverture, Scope – puisque c’est ainsi que nous nous appelons désormais – parle aussi de maltraitance des enfants. Nous proposons aussi une balade du côté de l’Aapravasi Ghat, qui a été classé au rang de patrimoine mondial de l’humanité. Menwar, pour sa part, apporte un nouveau souffle au sagaï. Dans une semaine, notre focus sera sur Sanedhip Bhimjee.

No 700
Sur 112 pages désormais, l’occasion nous est donnée de traiter davantage de sujets liés à l’actualité. Gangsta Beach, le groupe local du moment, est en couverture et notre dossier de la semaine donne la parole aux filles mères. Dans l’interview qu’il nous accorde, Raouf Bundhun, vice-président de la République, déplore que les jeunes soient blasés. Devdas, Humraaz, The Majestic sont à l’affiche au cinéma et Zotsa revient de France.

No 800
Ti m’aime ? C’est la question que pose Komiko dans sa nouvelle pièce, que nous présentons cette semaine. Que de chemin parcouru pour ce groupe que nous avions découvert quelques années plus tôt ! Mais d’autres situations ne font pas rire. Ainsi, les prix des denrées de base augmentent, comme l’indique notre dossier; l’alcool et le tabac chez les jeunes inquiètent. Dans quelques semaines, nous consacrerons le magazine au problème que représente le VIH/Sida.

No 600
Nous sommes en l’an 2000, et le monde a survécu au cataclysme annoncé. Le grand bug ne nous a pas emportés. Loin de là, puisque WES affiche la grande forme et attire l’attention sur l’Equal Opportunity Bill, qui a été présentée à l’Assemblée. Cette semaine, la parole est aussi donnée aux jeunes de Lizié dan la main, qui font appel à la compréhension du public et des autorités. Dans nos pages musique, nous parlons de Komiko, qui joue en ce moment au Plaza. Sa pièce Bel Parol confirme tout son potentiel.

No 500
“Cela s’arrose”, écrivons-nous en ouverture du magazine. Se préparant à fêter ses dix ans, WES est fier de sentir qu’il a su combler un vide au niveau de la culture et des jeunes. Ces derniers ont une place de choix dans le magazine de cette semaine, qui est aussi consacrée à la cinquième édition du Jump Around Youth Concert. Nous parlons aussi des films indiens actuellement en tournage dans le pays. Sur 96 pages, nous restons fidèles à nos rubriques habituelles, en présentant également les nouvelles tendances de la technologie et de la mode.

No 400
Alors que le paysage musical connaît un nouvel essor, WES offre davantage d’espace à ceux qui nous apportent un rythme nouveau. Kaya, Triton, Bhojpuri Boys, Cassiya, Bacorilall, Zotsa et les autres sont très présents dans nos pages, alors que la presse en général reste focalisée sur d’autres actualités et une musique venue d’ailleurs. Pour ce No 400, la rédaction a choisi l’humour pour se moquer des autres et d’elle-même.

No 300
Ça y est, ils ont enfin consenti à nous offrir de la couleur. Mais plus de la moitié du magazine est toujours en noir et blanc. Six ans après, la maquette et les rubriques se sont adaptées à cette nouvelle période où la technologie informatique est en pleine expansion. Les textes sont écrits et montés sur Mac, comme le racontent les membres de la rédaction dans cette édition. Par ailleurs, cela fait quelques années déjà que nos lecteurs ont un rendez-vous hebdomadaire avec notre caricaturiste, Deven T.

No 200
Shocking ! se sont sans doute exclamés certains en découvrant notre couverture de la semaine. En Une : Madonna actuellement lancée dans l’opération “Sex”, de même que l’affiche du film scandale Basic Instinct. Dans les 80 pages du magazine, il est question des reproches faits à la MaBC, du nombre croissant de médecins dans les hôpitaux et du problème des drogues. C’est aussi le moment de mieux connaître Coulouce, qui chante Angela, et de parler du festival de musique classique au Conservatoire François Mitterrand, tandis que Patrick Pontgahet fait de Jenny Mackay la Janis de sa comédie musicale.

No 100
Jirish et Kamla Padaruth parlent de “restaurer la dignité de la musique classique indienne à Maurice”. Après des études à Bénarès, le couple veut s’investir davantage dans ce domaine. Pour en parler, WES leur offre un meilleur papier et une maquette remaniée, offrant plus d’espace aux photos. Notre dossier de la semaine s’attarde sur les prénoms, et une de nos équipes s’est baladée dans les locaux de la MBC pour raconter le making of du JT. Mariah Carey, Patrick Victor et The Christians sont dans nos colonnes. Au niveau sportif, la Fire Brigade et le Sunrise sont à égalité dans le championnat de première division de football.

Le chanteur rodriguais Jean-Marc Léopold, alias Kool Jah, vient de lancer son deuxième album solo Guidance lors du Dub Track Festival organisé samedi dernier. Un opus plein de promesses avec 10 jolis morceaux et un son qui fait vibrer de par ses rythmes endiablés de seggae et de reggae.

À l’IFM, le samedi 11 novembre, les rimes et le flow des poètes se sont mêlés aux mesures et aux rythmes des musiciens. Une grande valse entre poésie et musique, conduite par Michel Ducasse, Lionkklash, Joanito Martin pour les mots, et Fusional Mind (Steeve Laridain, Kevin Larubarbe, Josian André, Mervyn Laval et Ludovic Dusalanga) pour la musique. En appoint : Kan Chan Kin, Philippe Thomas et Samuel Laval. Une initiative baptisée Tapaz, selon le titre d’un texte de Lionkklash.

L’exposition 3 Tiers révèle un pan des univers hétérogènes de trois amis liés par la photographie. Brady Goorappa, Eric Lee et Frédérick Bréville y dévoileront une trentaine d’œuvres au sein du Musée de la Photographie, Rue du Vieux Conseil, Port-Louis. Pas de thèmes précis, mais des compositions qui affichent des mondes distincts, visibles à compter du 22 novembre.

C’est une immense artiste qui s’est produite sur la scène du SVICC de Pailles, le vendredi 10 novembre. La cantatrice de l’Arkansas a offert au public une prestation généreuse pour marquer les cinquante ans de l’indépendance du pays. C’est dans ce cadre que la chanteuse a été invitée à Maurice. Pour cette première rencontre avec le public mauricien, Barbara Hendricks a offert aux spectateurs toute la finesse d’un style développé et peaufiné depuis des décennies.