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Le 2 novembre 2017, en ce jour d’hommage aux premiers travailleurs engages indiens arrivés à Maurice, le poète Khal Torabully leur dédie cette Prose brisée des brisants voyageant vers leur potentiel d’humanisme sans limite. Le texte nous semble pertinent, toujours d’actualité. Nous le reproduisons ci-dessous.

Une table ronde avait été organisée vendredi dernier au Centre Culturel Islamique à Port-Louis dans le cadre du lancement du livre, “The Forgotten Hero of Mauritius” d’Assad Bhuglah sur la vie du Dr Idrice Goomany.

« Les enfants de l'exil », le nouveau documentaire d'Alain Gordon-Gentil, est diffusé dans les salles de cinéma Star depuis jeudi, comme n'importe quel film à grande diffusion, sauf que celui-ci raconte la vraie vie et nous parle de nous, de ces parents qu'on trouve dans quasiment toutes les familles mauriciennes, qui, un jour, ont choisi de s'installer ailleurs. Un vaste panorama qui agit finalement comme un miroir des réalités mauriciennes depuis la période pré-indépendance.

Pendant dix jours, quatre photographes venus d’horizons différents et un écrivain ont exploré Rose-Hill. Ils ne sont pas venus dans la ville lumière en touriste, ils n’ont pas photographié le Plaza, le marché, la mosquée, le temple ou l’église… Mais ils sont allés à la rencontre de ceux qui font la sève d’une ville : ses habitants.

Les cartes géographiques ont été des outils aussi précieux qu'indispensables pour les puissances coloniales et pour tous ceux qui faisaient commerce sur les routes maritimes. Le galeriste Pascal Soufflet (Ilho da Cirne) s'est associé avec l'éditrice Pascale Siew (Vizavi) et le collectionneur Pipo Lenoir pour proposer un livre sur les cartes anciennes qui ont représenté Maurice et la région, ainsi qu'une exposition des originaux ayant nourri l'ouvrage, à la galerie de Pointe-aux-Canonniers, programmée du 16 novembre au 2 décembre.

De retour d’un séjour d’un mois en Inde organisé par le ministère des Coopératives, où ils ont appris les techniques de l’agriculture organique, une douzaine de nos producteurs agricoles veulent partager leurs connaissances à leurs pairs à Maurice.

En compagnie de deux jeunes motards indiens, Valsalan, ou PK, est celui qui tient actuellement le haut de l’affiche au cirque Samoa de Bagatelle. Il est le troisième larron à se lancer dans le Globe de la mort en se déplaçant au haut du globe à une vitesse de 70 km/h. À 77 ans, Valsalan défie le temps et malgré un genou fracturé il y a une quinzaine d’années lors d’un numéro de cascade dans le Globe de la mort, l’homme étonne toujours. Sa prestation de mardi au cirque Samoa à Bagatelle n’a laissé personne insensible et lui vaut bien une standing ovation.

Vaste espace vert s’étendant sur 101 hectares et comprenant deux conservatoires sous dômes, le « Gardens by the Bay » est une des grandes attractions de Singapour. Véritable exemple de symbiose entre la technologie et l’environnement, le parc se distingue par ses « supertrees », dotés de capteurs photovoltaïques, qui alimentent en énergie, évacuent l’air des conservatoires et collectent l’eau de pluie. On y répertorie plus de 250 000 espèces venues des quatre coins de la planète, dont certaines en danger.

Synopsis.
Sous la pression de sa patronne, un producteur de musique à la dérive décide de monter un groupe constitué d’un rabbin, un curé et un imam afin de leur faire chanter le vivre ensemble. Mais les religieux qu’il recrute sont loin d’être des saints…

Scope esquisse le portrait de Jason Louis. Ce Mauricien aura une bonne partie du temps dansé sa vie, pour se dire à travers la danse contemporaine et maintenant la drama-dance. Il sera un des danseurs du festival Sangam.

Le Lac des cygnesest le plus grand ballet classique jamais créé, adapté des centaines de fois depuis 1895. Chaque compagnie en livre sa propre lecture, une interprétation agencée selon la sensibilité du chorégraphe. L’adaptation du Tianjin Ballet reste esthétique de par la qualité des gracieuses danseuses sinon l’énergie des danseurs qui auront apporté des moments de fulgurances techniques. En cela réside l’essentiel du spectacle.

The man who sold the world, In the End et Ras Kouyon sont parmi les grands classiques que les 20 musiciens locaux interpréteront ce samedi au Barcode à Rose-Hill. Un concert unique pour rendre hommage aux grands disparus du rock… et de la musique tout court. Nous avons assisté à une des répets, entre amplificateur et Fender stratocaster… la relève est assurée.

Depuis exactement un demi-siècle, Reshad Jaffer Beg, 57 ans, consacre sa vie au service de la musique. Dans le milieu, on ne présente plus ce joueur de tabla qui s’est approprié une notoriété d’envergure internationale. Moulé dans une famille de musicien, avec le célèbre chanteur qawwali Abdool Hamikhan Jaffer Beg comme père, il fait ses premières gammes dans cet univers dès l’âge de 5 ans. Faisant vibrer et voyager son audience à chacune de ses prestations, il jouit d’une certaine habilité à se distinguer par son audace musicale, en fusionnant avec d’autres registres. Pour Scope, ce membre de Sagaapatal revient sur quelques années phares, déterminantes dans sa carrière depuis ces 50 dernières années.

70 ans et un album en DVD pour continuer une carrière lancée depuis l’époque des 45 tours. Le temps n’a eu aucun effet sur la passion que porte Catherine Velienne à la chanson. L’histoire de cette couturière de Baie du Cap qui a progressé pas à pas au gré de ses maigres économies est une autre raison qui fait d’elle une femme exceptionnelle. Rentrant du Festival Rio Loco avec la Koool Kreol Konektion, en France, elle lance Fifty Fifty et ses 10 nouveaux clips.

Un nouvel album, un autre style, de nouveaux objectifs. Katty Martin poursuit sur l’élan qui l’a propulsée avec Koz kontrer, il y a quelques années. Sur Autrement, la chanteuse révèle huit titres destinés aux marchés mauricien et réunionnais. Du rythme, de l’humour, de l’amour et son habituelle bonne humeur offerts avec la simplicité et la sincérité qui la caractérisent.

C’est une salle du SVICC comble et comblée qui a assisté au concert du maître pakistanais du qawwali, Rahat Fateh Ali Khan, mercredi dernier, 1er novembre. L’interprète de Mere Rashke Qamar et Tere Mast Mast Do Nain a une nouvelle fois livré un tour de chant époustouflant et confirmé son statut d’artiste majeur de la scène musicale du sous-continent indien.

Le concert de Barbara Hendricks est prévu le vendredi 10 novembre à 19 h 30 au SVICC à Pailles. Un concert qui s’inscrit dans le cadre des célébrations du cinquantenaire de l’indépendance du pays. Un voyage au cœur du delta du Mississippi, sur la trace des grands bluesmen.

La 4e édition du festival Kaz’Out a été un franc succès tant au niveau de la qualité et de la diversité musicale proposée que par l’affluence. Danyel Waro, Les yeux d’la tête, Basil, Yenla, Ras Nininn et consorts ont créé une sacrée ambiance avec leurs musiques respectives. Selon les organisateurs, quelque 2800 à 3000 personnes ont fréquenté le festival ce samedi 4 novembre.

C’est avec une grande fierté que les enfants de la Résidence Mangalkhan faisant partie de l’association Vent d’un Rêve ont accueilli hier à la State House la chanteuse Barbara Hendricks. Cette dernière, d’une grande humilité, s’est confiée à eux en leur parlant de son modeste parcours. « J’avais un talent mais ma voix est devenue mon passeport qui a fait de moi une citoyenne du monde. C’est important de partager la musique qui est en fait un partage de l’amour. »

La pub redouble de charmes pour chiper votre bonus. Elle vante les mérites de choses censées nous rendre heureux. Des babioles “hors du commun” commercial, taillées dans un “design intelligent” pour vous pomper votre fric. Les consommateurs sont pris pour des cons ! Pendant ce temps, la liste des cadavres s’allonge sur nos routes. Et je vous épargne les transes synthétiques d’une jeunesse défoncée.

Elle avait la pêche. Linzy Bacbotte s’y était préparée et le concert était à l’image de la chanteuse. Tantôt pétillant, joyeux, rythmé. Ensuite plus sérieux et porteur de message. Pendant plus de trois heures, la diva est revenue en chansons, danses et diaporamas sur ses trente années de carrière. Sans surprise, son show en live n’avait point de fausses notes. D’autant plus que la star a pu compter sur la présence de nombreux invités, musiciens et danseurs pour offrir un spectacle haut en couleur et émotions à ses fans. Linzy Bacbotte mérite sa place au sommet. Déjà conquis par voix, son énergie et sa personnalité, on en deviendrait plus gourmand et impatient de connaître la suite qu’elle donnera à sa carrière.

Le chorégraphe Stephen Bongarçon organise le Festival Sagam. Un plateau régional de danse contemporaine, prévu les 17 et 18 novembre au parvis du Plaza (Rose-Hill) et à l’IFM. Cette initiative verra la participation de chorégraphes et danseurs issus de Maurice, Madagascar, de la Réunion et du Mozambique, entre autres participants.

La fameuse fête d’Halloween organisée par Casela a été une réussite. Organisateurs et participants ont su mettre les petits plats dans les grands. Retour en images.

Quand les conditions sont propices, le marché regorge de pommes d’amour. Tellement qu’une grande quantité ne trouve pas preneurs et finit parmi les déchets. Pour éviter ce gaspillage, la Food and Agricultural Research Extension Unit (FAREI) a mis en place des techniques de transformation permettant d’éviter le gaspillage tout en donnant une autre utilité à ce légume qui se prête à toutes les sauces. Des techniques pouvant aussi bien être utiles aux planteurs qu’aux consommateurs.