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« Les couleurs du monde », l'exposition consacrée à la vie et à l'œuvre de Serge Constantin, ouvre ses portes au public aujourd'hui. À l'instar de l'éclectisme du peintre-scénographe, cet événement se caractérise par une palette variée de supports et contenus, et s'accompagne d'un site web dédié ainsi qu'au-delà de la biographie, d'un catalogue particulièrement complet. Officiellement lancée hier soir dans l'espace rénové et aménagé en galerie du Plaza, cette rétrospective, conçue par Philippe Piguet et documentée par Bernard Lehembre, inaugure une série d'autres rendez-vous ainsi que la diffusion de documents audiovisuels et numériques, qui combleront 17 ans de silence sur une œuvre, à considérer désormais comme un trésor national dans l'histoire en marche de notre patrimoine artistique.

Visualisant son casse-tête géométrique, il tourne et retourne avec une dextérité étonnante son 3x3. En 26 secondes chrono, les six faces sont alignées. Du haut de ses 18 ans, Milind Bhoyroo est le champion national de Rubik’s Cube. Un temps de résolution qu’il a amélioré de cinq secondes en juillet lors du World Rubik’s Cube Championship 2017, qui s’est tenu à Paris. Il nous propose de découvrir l’art de ces cubes magiques.

Le Parc Loisirs de Gros Cailloux propose cette activité à ceux qui n’ont pas peur de se salir. Ils se retrouveront sur des quads pour une virée dans la boue.

Les arnaques à travers l’informatique sont nombreuses. S’y ajoute désormais la vente de “tuyaux” de courses hippiques sur Facebook. Un phénomène qui prend de l’ampleur si l’on se fie aux nombreux posts sur Facebook incitant les internautes à payer pour obtenir des tuyaux. La police dit avoir reçu de nombreuses plaintes à ce sujet.

C’est devant une salle comble samedi dernier que les Trois Moustikers ont joué leur spectacle Le Rire Sifflera Trois Fois au Théâtre Serge Constantin. Des retrouvailles avec le public après une année d’absence qui se sont déroulées dans une folle ambiance.

Dans quelques jours, l’ancienne vedette de l’athlétisme fêtera ses 60 ans. La sagesse qui fait philosopher ce grand solitaire lui donne toujours de bonnes raisons pour ne pas raccrocher. Sous sa crinière blonde, le lion ne ralentit ni son rythme ni sa passion, alors qu’il poursuit sa carrière d’entraîneur. Pédagogue dans le grand air, faiseur d’hommes et de champion, Karl Paul s’est fixé pour mission d’accompagner ses athlètes vers les sommets de la vie.

C’est vendredi dernier que Lisa Ducasse a procédé au lancement de son recueil, Midnight Sunburn and 17 Footsteps, entre les murs de La Maison de l’Étoile, à Eurêka. Au rythme de ses mots mis en place à la manière d’une partition musicale, cette soirée poétique était bien plus qu’une rencontre autour des textes. Tous ceux présents ont voyagé sous l’emprise de cette jeune auteure talentueuse, attachante et surprenante. Une belle plume pleine de promesses…

Pour certains, la sortie d’un single est le passage obligatoire avant un projet d’album. C’est ce qu’avancent Zulu, Steeve Laridain (Fusional Mind), Christopher Permal et Rajkamal Chintamunee, dont les titres, Bred mouroum, Twa ki konte, Agatha et Kamkarwa, ont fait récemment leur apparition. Cela leur permet de maintenir un contact avec leurs fans. Ils considèrent leurs singles comme un passeport ou une signature leur permettant d’affirmer un style et un univers et de marquer leur singularité.

Des Seychelles, Jean-Marc Volcy se livre sans chichi lors d’un  entretien téléphonique avec Scope. Il se produira au Konser Lamikal Moris Sesel, prévu les 1er et 2 septembre au Jam’Inn à Petite Rivière. L’interprète de Bake yaya, qui l’a fait connaître un peu partout dans l’océan Indien, nous raconte son parcours musical.

La mécanique du roulèr et sa rythmique humaine, une respiration et un art de vivre maloya, les déclarations d’amour, de rage et de métissage. Et une humanité interdite qui reste à définir, malgré les corps mélangés. C’est aussi cela la batarsité du chantre, du poète à la voix habitée et à l’esprit anticonformiste. Danyel Waro nous rappelle cette désobéissance faite par amour, qui a poussé des gens à transcender les interdits des communautés.
Il sera à Maurice le 4 novembre au festival Kaz’out à L’aventure du Sucre (Pamplemousses).

La cinquantaine, avenante, Devika Roopjhand, originaire de l’Est et vivant depuis son mariage à Triolet, est chauffeuse de taxi. Un métier qu’elle a choisi d’exercer à la mort de son mari dans un accident de la route en 2002 à Solitude. Elle est la seule femme parmi vingt hommes à exercer ce métier au Maritim. Devika a su imposer le respect. La force du travail et son énergie au quotidien, elle les puise en son fils, sa raison de vivre.

Ils sont trois joyeux lurons Alain Narainsamy, Stéphan Raynal et Berty Prosper qui jouent désormais dans la cour des grands. Pour leur premier grand spectacle, les 3 Moustikers ont séduit le public samedi au Théâtre Serge Constantin. Tous les billets ont été sold-out et un public n’est parvenu à contenir les fous rires. Malgré la fraîcheur hivernale, l’ambiance chaleureuse a permis à plus d’un dans la salle de partager un bon moment en famille.

Vingt-cinq ans de combat et de révolution musicale et culturelle. Les Otentikk Street Brothers (OSB) sont ankor bonnto, un quart de siècle après leurs premiers balbutiements. Installés dans le salon de Master Kool B, Dagger Killa, Tikkenzo et Blakkayo se parlent comme si le temps ne s’était pas écoulé. À croire que les petits jeunes de Plaisance, “ne lor koltar”, n’ont pas pris une seule ride…

Le collège Gaëtan Raynal a été plébiscité pour la libre sobriété de sa reconstitution d'une danse folklorique en bhojpuri. C'était samedi dernier au Centre culturel Indira Gandhi à Phoenix lors de la finale des danses folkloriques en bhojpuri organisée par le collège Hindu Girls.

Dans le sud-est de l'île, le pont Cavendish qui enjambe la Rivière-la-Chaux est le lieu de rencontre harmonieux entre deux régions historiques: Mahébourg et Ville-Noire. Une balade dans une barque permet de nous délecter des petits instants et du dépaysement que nous offre ce lieu authentique, mais aussi de découvrir le quotidien parfois difficile des pêcheurs, vivant dans de modestes habitations serrées les unes contre les autres sur le bras de mer.

Une île fictive au beau milieu de nulle part. Un no man's land digne des scénarios hollywoodiens. Trou-aux-biches, ou plus précisément l'entrée de ce petit village côtier, s'est transformée en véritable plateau de tournage pour le film Serenity. Week-End s'y est baladé en compagnie du producteur Guy Heeley, du producteur exécutif Andreas Habermeyer et du production designer Andrew McAlpine.

A l'occasion de la première édition du Surtaal Music Festival, l'association Shruti Music de la Réunion s'associe au Conservatoire de Musique François Mitterrand  pour rendre un vibrant hommage au grand maître du tabla, Pandit Sudhir kumar Saxena, ainsi qu'à deux artistes Mauriciens, Soudama Jankee (chanteur de bhajan et ghazal) et Naden Veerapen (professeur de tabla). Le Conservatoire qui célèbre son 30e anniversaire cette année et accueillera le public du Surtaal Music Festival autour d'une série d'évènements qui auront lieu les 17 et 18 août 2017. Concerts et ateliers de tabla et de chants hindoustanis sont au programme.

L'espace est grand. En haut, au-dessus du grenier du Théâtre du Plaza, l'atelier de Serge Constantin, là où il travaillait, recevait ses amis, donnait des cours, servait le thé… au milieu de l'espace il y a cette malle au fond de laquelle Bernard Lehembre, le biographe de Constantin a trouvé, bien rangés, plus de quarante cahiers d'un journal intime de l'homme et l'artiste depuis 1947. « Ce don du ciel » c'est ce qu'a évoqué Bernard Lehembre lors du lancement de la biographie de Serge Constantin au Hennessy Park Hotel vendredi. Un événement accompagné de témoignages, de Rachel et David, les enfants du peintre et les amis de Serge Constantin.

Son travail de recherche s'inscrit dans la continuité d'une démarche initiée depuis 2011 (Art in the forest, Résof-ment) visant à imaginer des dispositifs de médiation dans le champ artistique face à la crise écologique. Kavinash Thomoo, artiste mauricien, qui a exploré depuis près de 14 ans différents médiums (peinture, installation, photographie) revient des Jeux de la Francophonie qui se sont déroulés cette année en Côte d'Ivoire. Il était en compétition dans la catégorie « Sculpture-Installation » dont le gagnant est Sossouvi Rémi Ama (du Bénin).

« Au bout d’une semaine de travail, le Don se trouva à cours d’allumettes. Il détacha Staka et prit la direction de Nawa. Les allumettes étaient une des rares fournitures qui abondaient dans le petit commerce de Douja.

Une cinquième campagne de fouille archéologique s'est tenue au cimetière de Bois-Marchand début juillet sous l'égide du Mauritian Archeology and Cultural Heritage Project (MACH) et de l’Aapravasi Ghat Trust Fund (AGTF) à quelques mètres des sites qui avaient été mis au jour ces dernières années par les mêmes équipes de Krish Seetah et Sasa Caval. Six tombes ont cette fois été minutieusement creusées, passées au peigne fin, tamisées et photographiées, entre autres, par les archéologues et les étudiants de l'Université de Stanford, qui étaient du séjour. Marquée par la malédiction, cette partie du cimetière est restée vierge de toute nouvelle inhumation depuis qu'elle a reçu les dépouilles des victimes des grandes épidémies de la fin des années 1860, du pain béni pour les archéologues !

Il y a longtemps, Rajdeo Haronia, habitant de Mare Tabac, passionné par la notion du business et de l’entrepreneuriat, a créé son propre emploi en mettant sur pied une petite entreprise de fabrication de produits en plastique utilisés dans l’industrie locale. Employant deux autres personnes, il déclare : « Nous créons nos propres salaires, notre propre boni de fin d’année et nous construisons notre propre avenir ».

Ce mercredi 16 août, des millions de fans d'Elvis Presley, alias le King, se remémoreront leur idole. En effet, Elvis Presley est décédé le 16 août 1977, soit il y a 40 ans. Icône du rock et de la musique, ayant influencé et marqué des musiciens de toutes générations confondues, de Johnny Hallyday à Michael Stipe (REM), en passant par nos musiciens locaux, Elvis The Pelvis ne laisse jamais indifférent et déchaîne toujours autant les passions. Flash-back.

L’exposition photographique qui a pris place la semaine dernière dans l'allée du Caudan Waterfront, sous l’égide de la MTPA, a le mérite de démontrer que les photographes mauriciens n’ont pas à rougir de leurs productions en regard de celles que proposent leurs confrères étrangers de renom.