Politique

Le Premier ministre et leader du MSM, Pravind Jugnauth, qui avait initialement trouvé qu’il n’y avait aucune raison de réclamer la démission du Private Parliamentary Secretary et député de Montagne-Blanche/Grande-Rivière-Sud-Est (No 10) Kalyan Tarolah, aurait changé d’avis. Du moins, des sources bien informées à l’Hôtel du gouvernement avancent qu’en fin de semaine, le Prime Minister’s Office aurait donné des Marching Orders au PPS indélicat et interrogé Under Warning par le Central CID en début de semaine au sujet des allégations de SMS et de photos obscènes échangés par téléphone cellulaire avec Latchmee Devi Adheen, 26 ans, habitante de Quatre-Sœurs.

« Il y a clairement une tentative de rapprochement entre le MMM et le MSM dans la destitution de Véronique Leu. » Le leader des bleus n’a pas mâché ses mots à l’encontre du gouvernement sur nombre de sujets, lors de son point de presse à son siège, hier. Xavier-Luc Duval a fait le tour de l’actualité politique du pays, en passant par Air Mauritius et Rodrigues, ne manquant pas de dénoncer les dérives « antidémocratiques du gouvernement».

Paul Bérenger, leader du MMM, juge « très positif » que le Directeur des Poursuites Publiques (DPP), Me Satyajit Boolell, se soit basé sur le travail de « a team of senior officers » de son bureau pour retenir des charges formelles contre l’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam dans l’affaire des coffres-forts. Le chef de file des mauves est par ailleurs disposé à donner en privé son opinion en vue de trouver une solution à la grève de la faim des femmes cleaners, ne voulant pas « marquer des points » dans cette affaire. Commentant, enfin, le chamboulement au Conseil de district de Rivière-Noire, il trouve que cela démontre que le PMSD « n’est rien sans béquilles. »

C’est le MMM qui ouvrira le bal des questions au Premier ministre avec Aadil Ameer Meea qui s’intéresse au Civil Service Family Protection Scheme, suivi de Rajesh Bhagwan qui enchaîne avec trois questions sur les suites données au comité d’enquête sur les conditions dans lesquelles VIjaya Sumputh, alors directrice du centre cardiaque, avait vu ses salaires augmentés à Rs 323000 par mois, sur la composition du conseil d’administration de la MBC et sur les coûts des voyages ministériels entrepris depuis décembre 2016.

Steeve Magdaleine et Jean-Yves Dansant ont été élus à l'unanimité hier après-midi président et vice-président du conseil de district de Rivière-Noire. De nouvelles élections ont eu lieu pour remplir ces deux postes, et ce après que la Cour suprême a rejeté la demande d'injonction déposée par Véronique Leu-Govind, d'obédience PMSD, qui contestait l'élection d'un nouveau président. La juge Nirmala Devat a informé les hommes de loi du PMSD que la demande a été « set asside ».

À Jour J-14 du Nomination Day pour l'élection partielle à Belle-Rose/Quatre-Bornes (No 18), marquant le coup d'envoi officiel de la campagne sur le terrain, la question du financement électoral, même pour un scrutin de remplacement, garde toute son acuité. Faut-il se rappeler que ce fut au cours de la partielle de Beau-Bassin/Petite-Rivière (No 20) en septembre 1999, avec l'élection sur le fil de Xavier-Luc Duval (PMSD) aux dépens de Françoise Labelle (MMM), que les dessous du financement d'une élection furent exposés par la suite sous toutes ses coutures par un dénommé Eric Stauffer.

Pour la reprise des travaux de l'Assemblée nationale mardi, la tranche du Question Time sera appelée à assumer un rôle de premier plan vu la pauvreté du Government Business. Après quatre mois de vacances, le seul projet de loi inscrit à l'ordre du jour pour être adopté porte sur le National Employment Bill.

À la veille de la reprise des travaux de l’Assemblée nationale, mardi prochain, le conseil de district de Rivière-Noire est le théâtre d’un match politique intense opposant les deux principales factions au sein de l’opposition, soit le PMSD et le MMM. L’état-major des bleus ne digère pas encore la motion de blâme logée et votée contre la présidente du conseil, Marie Véronique Leu-Govind et son adjointe, Marie Dorise Cale.

Affirmant ne pas vouloir faire la leçon aux habitants de Triolet, Navin Ramgoolam, leader du PTr a quand même réglé ses comptes avec ces derniers mercredi soir lors de la célébration de la fête de Divali organisée par le Gahlot Suryavanshi Rajput Sabha.

Quelque 10 000 maisons en cinq ans. C’est ce qu’avait promis l’Alliance Lepep dans son manifeste électoral. Lors de son bilan de l’année 2017, le ministre Showkutally Soodhun est venu révéler que 1 063 maisons de la NHDC ont été construites depuis 2015.

Ne pas avoir un toit apporte la misère dans la vie d’une personne, d’où la nécessité pour le gouvernement d’offrir un logement à ceux qui sont dans le besoin, affirme le Premier ministre.

À Bel-Air hier soir, où le Caroline Shreematee Indira Gandhi Samelan Sabha organisait une manifestation culturelle pour célébrer la fête de Divali, Navin Ramgoolam, qui était l’invité d’honneur avec son épouse, a lancé un défi à Pravind Jugnauth en lui disant « si to for, larg eleksion zeneral enn fwa ». Le leader du PTr en a profité pour instiller le doute concernant la circonscription où il compte se présenter aux prochaines élections en affirmant que « zot pe rod mwa dan N° 10 » et demandant à ses partisans dans la circonscription N° 5 de pas prendre la mouche.

La motion de censure présentée ce matin contre la présidente du Conseil de District de Rivière-Noire, Véronique Leu, a été votée avec une majorité de 7 contre six. Une nouvelle élection doit avoir lieu d’ici sept jours pour élire un nouveau président. Mais déjà, un nom circule pour remplacer l’ancienne présidente : celui de Steeve Magdeleine, conseiller du village d’Albion.

  • Des changements dans les Seating Arrangements dans les rangs de l'opposition à l'agenda alors que la nomination du Chief Whip du gouvernement se fait toujours attendre

À une semaine de la reprise des travaux de l'Assemblée nationale, les parlementaires de l'opposition fourbissent leurs arguments en prévision principalement de la tranche du Question Time de chaque mardi. De leur côté, les membres du gouvernement se préparent à contrer l'offensive de l'opposition vu que le background politique en cette fin d'année demeure la campagne pour l'élection partielle à Belle-Rose/Quatre-Bornes (N° 18) du dimanche 17 décembre. De ce fait, il n'est pas exclu que cette prochaine session de l'Assemblée nationale entre en vacances à la mi-décembre, selon toute probabilité le mardi 12 décembre pour reprendre après les célébrations officielles marquant le 50e anniversaire de l'indépendance du 12 mars 2018. En attendant la date limite de mercredi pour la soumission des Parliamentary Questions au secrétariat de l'Assemblée nationale, une première indication de cette première séance du Question Time se dégage avec les Chairmanships du secrétaire au Cabinet et chef de la Fonction publique, Nayan Koomar Ballah, en vedette. Les autres préoccupations des parlementaires de l'opposition sont axées sur la gestion de la station de la radio et de la télévision nationales, la MBC, les missions officielles effectuées par des ministres depuis juillet 2016 ou encore la controverse autour du projet de Metro Express.

 

La revalorisation du Château Val Ory à Moka figurait hier à l'agenda d'une rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, Anil Gayan, et l’ambassadeur iranien accrédité à Maurice, Mohammad Moniri Nik. Nos deux pays se montrent très enthousiastes à  revaloriser un patrimoine appartenant à l’État iranien. Ce château, riche en histoire, pourra ainsi être reconverti en un haut lieu pour le riche héritage culturel de l’Iran.

Un parterre d’invités était présent hier au Plaza, à Rose-Hill, pour la célébration par le CEB de la fête Divali. De nombreux artistes ont défilé sur scène pour cette soirée, qui marque aussi le 65e anniversaire de la compagnie d’électricité. Lors de cette soirée, Ivan Collendavelloo, Premier ministre adjoint et ministre de l’Énergie et des Services publics, s’est insurgé contre un article de presse qui affirme, soutient-il, que le CEB n’a pas le droit de fêter Divali.

« La privatisation de l’eau est la deuxième grosse bêtise du gouvernement après le projet Metro Express. » Dans sa conférence de presse, hier, le parti écosocialiste Rezistans ek Alternativ (ReA) a sévèrement condamné l’État mauricien quant à sa gestion du problème de l’eau. Il a aussi dénoncé ceux qui ont découpé leur banderole sur le fly-over à Ébène, jugeant cela « inacceptable ! »

« La privatisation de l’eau est la deuxième grosse bêtise du gouvernement après le projet Metro Express. » Dans sa conférence de presse, hier, le parti écosocialiste Rezistans ek Alternativ (ReA) a sévèrement condamné l’État mauricien quant à sa gestion du problème de l’eau. Il a aussi dénoncé ceux qui ont découpé leur banderole sur le fly-over à Ébène, jugeant cela « inacceptable ! »

Même si la direction d’Air Mauritius prendra des actions suivant le mouvement des pilotes, au gouvernement nous n’acceptons pas qu’un petit groupe ait pris des passagers en otage!”, s’indignait Étienne Sinatambou, porte-parole du gouvernement MSM/ML, hier matin. Le gouvernement Lepep ne digère pas l’action d’il y a une semaine des pilotes de la compagnie d’aviation nationale, qui a provoqué des turbulences sans précédent à Plaisance. Et le gouvernement l’a à nouveau fait comprendre par le biais du ministre Sinatambou, lors de son exercice de communication avant la mi-journée, hier.

« Pour avoir prétendu que les travaux de rénovation au Saint-Géran se faisaient dans les règles, Étienne Sinatambou aurait dû avoir été révoqué comme ministre, à défaut de démissionner », estime Paul Bérenger, leader du MMM, à la lumière du jugement de la Cour suprême. Le chef de file des mauves salue de même le judiciaire pour avoir « joué pleinement son rôle » dans l’affaire des pilotes licenciés d’Air Mauritius. 

C’est dans trois semaines (4 novembre) qu’a été fixé le dépôt de candidatures pour l’élection partielle de Belle-Rose/Quatre-Bornes du 17 décembre, mais malgré la présence sur le terrain des candidats déclarés des principales formations politiques, de l’opposition tout au moins, il faut reconnaître que le démarrage de la campagne s’avère poussif et que, pour le moment, c’est l’indifférence des électeurs qui prédomine, ces derniers visiblement déçus de la tournure des événements après le dernier grand rendez-vous de décembre 2014. En attendant que le lancement officiel post-Nomination Day provoque le frémissement tant attendu. Ce qui n’est pas gagné.

Le haut commissaire indien à Maurice, Abhay Thakur, est sollicité pour des interventions sur des problèmes conjoncturels. Ainsi, le syndicaliste Rashid Imrith, président de la All Employees Confederation (AEC), a obtenu un rendez-vous, mardi, à la mission diplomatique indienne pour faire part de ses appréhensions devant l’intention des autorités mauriciennes d’avoir recours à des recrutements professionnels en Inde en guise de menace pour faire taire des protestations légitimes des Mauriciens. De son côté, Adi Teelock, de Platform Moris Lanvironman, a écrit officiellement au diplomate indien en vue de ramener le gouvernement à la raison au sujet des procédures pour une Environmental Impact Assessment Licence pour le projet de Metro Express entre Curepipe et Port-Louis.

La nouvelle selon laquelle Maurice avait décidé d’octroyer une autonomie politique maximum à Rodrigues, tomba un matin de l’an 2001. Ce fut la regrettée Antoinette Prudence qui me l’annonça au téléphone. Elle fut toutefois étonnée par le peu d’enthousiasme avec lequel j’accueillais cette information qui réjouissait tous ceux qu’elle avait contactés jusque-là. Je lui répliquais que connaissant le sens de la stratégie de Sir Anerood Jugnauth et de Paul Bérenger, qui étaient en alliance au gouvernement, la décision qu’ils avaient prise de concert, paraît-il, était trop soudaine et inattendue pour ne pas cacher un autre agenda que celui de la seuls émancipation et épanouissement du peuple rodriguais.

Les élections générales ne sont pas derrière la porte mais les promesses
électorales pleuvent déjà. Et quoi de mieux que de les détailler à
une cérémonie socioculturelle! C’est ce qu’a fait un habitué de ce genre
d’annonces, Navin Ramgoolam, jeudi à Belvédère, lors d’une Divali Nite. Il
a annoncé l’abolition de la redevance télé de Rs 150 parce qu’il y a trop de
“propagande” en faveur du MSM sur la MBC. Il a juste oublié de dire que
c’était pareil lorsqu’il était Premier ministre et, plus important, il a omis de
rappeler que c’est lui qui a décidé de la dernière augmentation de 50% de
cette redevance en juillet 2013, sur les recommandations de son directeur
général Dan Callikan qui, comme on le sait, était un modèle de gestion de
l’audiovisuel public.