Société

Après avoir souvent “donné une chance” aux chauffeurs de vans et de taxis ‘marrons’ pris en flagrant délit de non-respect des lois, le régulateur décide de sévir. Un avertissement est même lancé à ceux qui préfèrent ces types de transport et une amende de Rs 500 est même préconisée. Sauf que les usagers ne sont pas contents et demandent au GM de régulariser ces «marrons» car sans eux il est impossible de se rendre au travail et d’arriver à l’heure.

À l’initiative du secrétaire du Conseil des Religions, Eddy Cheong See, un programme d’échanges interreligieux a eu lieu entre les anciens étudiants du cours Peace and Interfaith Studies de l’UoM et ceux ayant préparé un Diplôme universitaire en Religions et République à l’Université de la Réunion, du 4 au 7 août derniers. La délégation mauricienne qui comprenait cinq anciens étudiants, trois actuels étudiants et deux accompagnateurs, a été accueillie à l’île sœur par le centre bahaï de Saint André.

  • Raj Appadu : « La demande d’extension se justifie, car une nouvelle hausse de nos coûts d’opération n’est pas souhaitable »

« Les locataires d’espaces commerciaux ont eu un préavis de 12 ans avant qu’un loyer plus ou moins proche du prix du marché ne leur soit réclamé », explique Raj Makoond, CEO de Business Mauritius dans un communiqué rendu public, jeudi. Il réagissait à la nouvelle demande d’extension du moratoire pour trois ans additionnels que réclame le Front commun des Commerçants de l’île Maurice.

Le Joint Negotiating Panel, regroupant les syndicats de l’industrie sucrière, est très remonté contre les propositions de l’industrie sucrière portant préjudice aux droits acquis des employés. Après avoir pris connaissance des intentions de la Chambre d’Agriculture et du Syndicats des Sucres, les syndicalistes de l’industrie sucrière lancent un appel à la mobilisation en vue d’une action de débrayage dans ce secteur économique comme ce fut le cas en novembre 2014, soit à la fin de la campagne pour les dernières élections législatives. L’un des points de discorde est la politique en ce qui concerne l’embauche des travailleurs saisonniers. Ashok Subron, négociateur du Joint Negotiating Panel, dénonce la situation illégale dans laquelle se trouvent les compagnies sucrières.

Eléphant blanc ou réel projet d’utilité publique ? Toujours est-il qu’il existe des acteurs de la société civile qui croient dans les bienfaits du projet Metro Express. Far from the madding crowd des “anti” où se côtoient, pêle-mêle, certes des opposants sincères, mais aussi nombre de contestataires politiquement motivés quand ils ne sont pas, tout simplement, des porte-voix de lobbies intéressés, Week-End donne, cette semaine, la parole à trois des représentants d’organisations favorables à ce projet de mode alternatif de transport en commun par voie ferrée : Suttyadeo Tengur de l’Association pour la protection de l’environnement et des consommateurs (APEC), Sylvio Michel, leader des Verts fraternels et le syndicaliste Reeaz Chuttoo, négociateur de la Confédération des travailleurs du secteur privé (CTSP).

La Ferme fait encore une fois des vagues. Des fissures auraient été récemment décelées dans le barrage vieux de plus de 100 ans, causant la panique chez plusieurs habitants de la région. Si les autorités soutiennent qu’il faut évacuer les lieux, compte tenu du danger que cela représente, les riverains, eux, sont persuadés du contraire.

Quoique très appréciées par les touristes à la recherche d’authenticité et de simplicité, les activités sur l’île aux Bénitiers, non réglementées jusqu’ici, ne sont pas au goût du ministère du Tourisme. “C’est pire qu’à l’île aux Cerfs”, a d’emblée commenté le ministre de tutelle, Anil Gayan qui effectuait une visite des lieux, jeudi dernier, accompagné d’officiers de son ministère, de la Tourism Authority, de l’Agro-industrie, des Terres et du Logement, entre autres. Les paréos, coco piké, coquillages ou autres produits artisanaux exposés dans des abris de fortune confectionnés par la vingtaine de colporteurs qui travaillent sur l’île, ne cadrent pas avec la destination haut de gamme que vend Maurice. Et le contexte dans lequel sont préparés les barbecues, de même que la manière dont les visiteurs sont amenés à consommer, aux côtés de chiens errants, n’est pas appropriée. Qui plus est, il n’existe pas de toilettes sur l’île, sauf une cage de feuilles de palmiers installée par les marchands eux-mêmes.

Destinées aux familles percevant un revenu mensuel entre Rs 6 200 à Rs 20 000, ces maisons, en duplex — avec toutefois, selon le ministre des Terres et du Logement, Showkutally Soodhun, une séparation murale insonorisée, et dont les premières unités ont été construites à Cottage — sont composées de deux chambres, une salle de bains, une salle à manger, une cuisine et un salon. Provision a été faite pour que les acquéreurs aient la possibilité dans le futur d’envisager une expansion pour la construction de pièces additionnelles et sanitaires à l’étage, tout en gardant l’allure initiale de la maison. Ces logements, dont la superficie passe de 39m2 à 60m2 disposent aussi d’un espace parking et d’un petit jardin. Outre les facilités infrastructurelles, la Smart Residence de Cottage comprend un espace vert, un jardin d’enfants et un terrain de pétanque. L’idée est de promouvoir un cadre de vie sociale plus agréable et intégré.

Contrairement aux précédentes élections, seules deux équipes de 17 candidats chacune sont en lice pour les prochaines élections de la Mauritius Sanatan Dharma Temples Federation (MSDTF), prévues pour demain à 10h au siège de la fédération, à Réduit. Il s'agit du groupe Trishul-Chakra, mené par le président sortant, Somduth Dulthumun, et du groupe Diya (« lampe »), mené par l'ancien président de la fédération, Rajendrah Ramdhean. Somduth Dulthumun et Rajendra Ramdhean s'affrontent donc de nouveau pour présider aux destinées de la MSDTF pendant un mandat de trois ans.

La juge Ah Foon Chui Yew Cheong, 67 ans, a pris sa retraite vendredi dernier. Elle a eu l'occasion de rendre tous ses jugements la semaine dernière, dont celui opposant Emtel à l'ICTA. Le judiciaire compte désormais 20 juges, mais avec le prochain départ à la retraite de la juge Deviyanee Beesoondoyal, la nomination de deux nouveaux juges est à prévoir.

Le syndicat des Pêcheurs, dont le porte-parole est Nasroolah Binyamen, a soumis hier après-midi un document à l'Equal Opportunities Commission (EOC). Il y explique de quelle manière les pêcheurs « souffrent de l'injustice » par rapport aux avantages dont bénéficient les pêcheurs rodriguais.

Govinda's Gift Ltd est une entreprise familiale produisant des aliments végétariens pour le marché local. Tout en opérant comme une entreprise, son directeur, Chemduth Muneshar, déclare : « Nous sommes simplement comme des marchands de gâteaux piments qui sont en train de produire ces aliments, les consommer nous-mêmes d'abord, et ensuite les vendre aux autres. C'est tout ! »

L’inspecteur de police Maudarbocus Mohamedally, le porte-parole de la All Police Officers Unity (APOU), une branche syndicale qui vient d’être enregistrée sous l’Employment Relations Act, est d’avis que le Police (Membership) of Trade Union Bill voté au Parlement en décembre 2016 « équivaut à donner à la force policière un oiseau et couper ses ailes pour qu’il ne puisse pas s’envoler ». Pour cause, la police est autorisée à se syndiquer mais n’a pas droit à la grève dans n’importe circonstance, ni de former une fédération avec un autre syndicat et elle n’a pas le droit de se joindre à une autre fédération.

Selon le dernier rapport 2016 de la Tertiary Education Commission, 11 099 Mauriciens sont partis à l’étranger en 2015 pour poursuivre des études supérieures, ce qui représente une hausse comparée à 2014. Cette année encore, ils sont plusieurs milliers à avoir postulé pour une université étrangère. Alors que l’engouement pour des institutions locales ne cesse de diminuer, l’on note que les jeunes d’aujourd'hui sont surtout soucieux de leur avenir en perspective de trouver un emploi après les études. Dorish Chitson, la directrice de l’OVEC, qui envoie chaque année des jeunes dans plusieurs pays du monde, nous parle des raisons qui poussent ces jeunes à faire le grand saut.

Les membres de la National Transport Corporation Power Union (NTCPU) auront une rencontre mercredi avec Nando Bodha, ministre des Infrastructures publiques. En présence de leurs hommes de loi, ils lui feront part de leurs appréhensions avec la mise en place du Metro Express. Une grève est prévue si aucune garantie ne leur ait donnée.

Le National Board of Examinations of India, organisme qui prépare les questionnaires pour les examens du Medical Council (MC), a fait savoir à la partie mauricienne qu'il n'est pas disponible avant le 15 novembre pour l'organisation de ces examens. Les prochains examens concernant l'entrée pour l'internat et ceux pour l'enregistrement des nouveaux médecins auront lieu durant la deuxième quinzaine de novembre, et ce alors que le MC croyait pouvoir les organiser vers fin septembre/début octobre.

Avec la fin du moratoire sur l’application de la Landlord and Tenants Act 2005, prévu pour décembre prochain, les commerçants appréhendent une hausse excessive du loyer. Selon le Front commun des commerçants, les prix ont déjà été libéralisés depuis 2005, comme confirmé en réponse à une question parlementaire récemment, en dépit du moratoire. Avec la conjoncture économique difficile, le front prévoit que plusieurs commerces devront fermer boutique.

La fête Ganesh Chaturthi, en hommage au Dieu Ganesh, le fils de Shiva et de Parvati, sera célébrée au niveau national le 25 août à 16h30 à L'Espérance Marathi Ganoba Mandir, à Quartier-Militaire. Le programme débutera par un Murthi Stapna à 9h. Le Premier ministre, Pravind Jugnauth, sera l'invité d'honneur des célébrations, organisées par la Mauritius Marathi Mandali Federation, la Marathi Speaking Union et le Marathi Cultural Trust.

L’Union Joint Panel (UJP) a soumis hier son mémoire au ministre des Infrastructures publiques et du Transport, Nando Bodha. Il propose un accord tripartite entre gouvernement, employeurs et travailleurs pour garantir la sécurité d’emploi, tout en réclamant de la transparence autour du projet Metro Express. L’UJP souhaite que les conditions de service actuelles soient conservées et garanties dans cet accord.

Réagissant sur l’ordre d’éviction émis aux familles concernées par le tracé du métro de « quit and vacate » d’ici mercredi prochain, le coordinateur de la Plate Anti-Métro, Jayen Chellum, estime cette démarche « inhumaine ». Selon lui, le gouvernement devrait adopter « une approche plus indulgente ». S’agissant des actions prochaines de la plateforme, il annonce une démarche de sensibilisation pour la semaine prochaine, avec un support visuel à la pétition en vue d’un impact plus vif auprès de la population. Par ailleurs, Jayen Chellum se dit convaincu que « plus de 50% de la population » est contre le projet Metro Express.

Les travaux pour éviter le risque d’effondrement du réservoir de La Ferme, à Bambous, divisent les habitants. Ceux résidant à proximité de l’église de Bambous et à quelques mètres de l’église Saint-Sauveur, en particulier les squatteurs, pensent que « les travaux ne représentent aucun risque pour eux ». Quant aux squatteurs qui s’étaient installés non loin de la première ferme photovoltaïque à Eau-Bonne,  ils affirment qu’ils ne bougeront pas.

Une affaire de colis récupéré de manière illégale sur le Conveyor Belt du hall d’arrivée à Plaine-Corail Regional Airport, en date du 24 janvier dernier, rebondit ces jours-ci et fait jaser la politique à Rodrigues. Le sergent affecté à l’Anti-Drug and Smuggling Unit de Rodrigues, qui a exécuté les instructions d’un membre de l’Assemblée nationale pour le retirer sous le contrôle d’Air Mauritius et de la douane, et ce, sans aucune autorisation, n’a été inculpé qu’hier à Port-Mathurin.

Le baleineau d'un peu plus de deux mètres qui s'était échoué dans le lagon de Bois-des-Amourettes n'a pas survécu, les multiples tentatives pour le pousser vers le large vendredi s'étant avérées vaines.

C'est un véritable cri du coeur que celui lancé hier par Sybille Menbodowah, vice-présidente de l'association Génération Agaléga, en direction des autorités lors d'une conférence de presse du Kolectif Pou Agalega. « Less bann Agaleene akouch dan zil, se zot drwa pou gagn zot baba dan Agalega », dit-elle. Ce faisant, elle a pris position d'une manière très forte hier contre le déplacement obligé des femmes enceintes à Maurice pour accoucher et le refus par la suite du gouvernement d'inscrire l'identité agaléenne sur l'acte des nouveaux nés.