Société

L’atelier de travail sur la pratique privée-publique organisé hier après-midi par le ministère de la Santé a débuté dans un tumulte avec les protestations des dirigeants syndicaux de la Fonction publique contre le choix des organisateurs de confier le rôle de modérateur à Finlay Salesse, animateur d’une radio privée. Les spécialistes et généralistes du service public ont soutenu leurs représentants syndicaux en applaudissant et les ont suivis dans leur walk-out. La discussion s’est poursuivie sans les principaux concernés dans la polémique en cours et avec des propos parfois aigres dans les interventions des professionnels de deux secteurs de la santé.

S’ils ne sont pas directement concernés par l’éventuelle interdiction des médecins spécialistes du public à exercer dans le privé, les médecins généralistes de la Medical & Health Officers Association (MHOI) disent craindre « le grand risque que des spécialistes de renom quittent les hôpitaux » si jamais une telle chose s’avérait. Pour le Dr Wasseem Ballam, président de l’association précitée, « l’intention du ministre ne constitue pas la solution ». Pour lui, c’est davantage le contrôle des heures de travail des spécialistes, de 9 heures à 4 heures, qui est à revoir.

Après une visite sur la plage de Trou-aux-Biches dimanche dernier, Showkutally Soodhun a annoncé hier, que les transats et parasols loués aux touristes seraient interdits pendant les week-ends et jours fériés. Il a fait comprendre que ce règlement était déjà en vigueur mais pas respecté par les opérateurs. Il a par la même occasion critiqué ses anciens collègues du PMSD de n’avoir pas agi pour mettre de l’ordre.

Le Service de l'éducation catholique (SeDEC) entend frapper fort au début de cette nouvelle année scolaire en convoquant l'ensemble du personnel de ses 67 écoles à un grand rassemblement au Thabor le vendredi 20 janvier pour le lancement du volet « Education-Kleopas ». Outre les interventions très attendues du cardinal Piat est aussi prévue une conférence sur le rôle de l'éducateur par l'abbé Vincent de Mello, prêtre français et spécialiste en éducation/famille/jeune. À noter qu'il n'y aura pas classe ce jour-là pour les élèves de ces écoles.

Ils sont environ 200 travailleurs mauriciens de l’usine Texto Ltée qui disent n’avoir pas perçu leur paye à la quinzaine, qui devait être effectuée vendredi dernier. Parmi, plusieurs mères de famille qui affirment compter dessus pour envoyer leurs enfants à l’école. Massés devant le ministère du Travail ce matin, ces employés réclament l’intervention du ministre Soodesh Callichurn car, disent-ils, ce n’est pas la première fois qu’une telle situation se produit.

À quelques heures de la tenue du grand débat qu’organise le ministère de la Santé concernant le privilège accordé aux spécialistes de l’État de pratiquer aussi dans le privé, les dirigeants des trois fédérations syndicales de la Fonction publique montent au créneau pour décrier la formule adoptée par les autorités pour en discuter. « Ce n’est pas un atelier de travail que le ministère organise mais une confrontation directe entre la population et les médecins du service public ! Nous ne voulons pas de tribunal populaire », avertissent Rashid Imrith (Fédération des Syndicats du Service Public), Radakrishna Sadien (State Employees Federation) et Naraindranath Gopee (Federation of Civil Service and Other Unions), qui seront présents à la rencontre de cet après-midi. Pour sa part, le ministère joue à fond la carte des réseaux sociaux pour communiquer sur cet exercice cet après-midi.


 

MÉDECINE | Privé-Public

Rise for Health se mobilise

L’ONG Rise for Health demande au ministre de la Santé, Anil Gayan, de revoir sa décision d’enlever le droit des médecins spécialistes qui travaillent dans les hôpitaux à pratiquer dans le privé après 16 heures. « Je comprends très bien que certains médecins abusent de ce privilège et qu’il faut prendre des sanctions contre eux. Mais pas tous, il y a des médecins qui font honneur à leur métier, tout comme des policiers et des politiciens », déclare Rajesh Narain Guttea, travailleur social, ancien syndicaliste et porte-parole de cette ONG.

Les médecins ne demandent pas aux patients de venir les voir à leur domicile pour une consultation privée, affirme Rajesh Narain Guttea. « C’est le choix du patient et on ne peut l’empêcher de le faire. C’est son droit. Sa santé est primordiale, pa badinn avek so lasante », dit-il. « Je vous cite deux exemples : un psychiatre soigne un patient pendant quelque temps. Ce dernier va un peu mieux et soudain le médecin cesse de consulter. Que fait le patient ? Vers qui il se tournera ? Ensuite, un gynécologue suit une femme en état de grossesse pendant quelque temps, le médecin cesse de consulter. Que se passera-t-il ? »
Rajesh Narain Guttea avance un autre argument pour soutenir sa demande auprès du ministre de la Santé. Selon lui, si tous les médecins cessent de travailler dans le privé, « la moitié des pharmacies de Maurice vont devoir fermer leurs portes et ce sera le chômage dans le secteur pharmaceutique ». « À l’hôpital, le patient n’obtient pas tous les médicaments nécessaires. Le Welfare State ne permet pas l’achat de certains médicaments. Certains patients peuvent s’en acheter et aussi voir des médecins dans le privé, pourquoi les en empêcher ? »
Le porte-parole de Rise for Health demande au ministre de la Santé de se concentrer « sur des projets plus utiles à la population dont la construction d’un hôpital pour ceux qui souffrent du cancer, et de revoir les infrastructures dans les autres hôpitaux, surtout les consultation rooms des médecins qui ressemblent à de petits poulaillers ». Il en appelle également au Premier ministre, sir Anerood Jugnauth, et au leader du MMM, Paul Bérenger.

La période de festivités passées, la reprise entamée, pourtant on a encore du mal à démarrer 2017. Coup de fatigue, maux de tête, vertiges, nausées… Pour beaucoup ce n'est pas vraiment la forme. En cause : les températures estivales qui grimpent quotidiennement. En effet, face à la chaleur accablante, notre corps a plus de difficulté à se refroidir et à maintenir sa température dans les limites de la normale.

Le forum-débat organisé demain à Cyber Tower 1 à Ébène autour du maintien ou non du «privilège» accordé aux spécialistes de l’État leur permettant de pratiquer aussi dans le privé donnera-t-il lieu à un consensus ou accentuera-t-il le climat malsain qui prévaut dans le secteur depuis le début de l’année ? Difficile à dire. En tout cas, les parties concernées affûtent leurs armes pour croiser le fer lors de ce débat, qui sera très animé vu la présence en masse annoncée des représentants médicaux et des fédérations syndicales affiliées, des responsables de cliniques privées, d’autres professionnels de la santé du service public et des associations de consommateurs.

Les 561 marchands forains de Quatre-Bornes devront délaisser leurs étals à partir de demain en vue de la construction de la nouvelle foire. Un parking à l’arrière du site a été aménagé mais cela déplaît aux marchands qui, par le truchement de la Stall Holders And Operators Association (SHOA), se sont fait entendre. Ils soulignent que le site alloué est inadapté, ce que récuse la mairie de Quatre-Bornes à travers le maire Atmaram Sonoo.

Si le soutien des employeurs est recherché par le Youth Employment Programme (YEP) pour résorber le chômage chez les jeunes à travers un placement d'une durée d'un an en entreprise, ils sont 37 qui sont déjà sur la liste noire du ministère du Travail et ne seront plus autorisés à être de nouveau inscrits sur la base de données du YEP. Suivant les plaintes reçues au ministère du Travail de janvier 2013 à décembre 2016 par les jeunes qui sont passés par ce programme pour un emploi temporaire payant, ces entreprises ont été prises en délit de ne pas respecter les conditions imposées.

En dépit de l’assurance du directeur de la Central Water Authority (CWA), Yousouf Ismaël à l’effet que nous ne sommes pas dans une situation alarmante, les réservoirs et nappes phréatiques affichent grise mine.

On croyez les scouts relégués aux oubliettes. Les jeunes passent plus de temps devant leur ordinateur et les activités du scoutisme leur sont totalement étrangères. Les parents mêmes, plus enclins à l'éducation académique de leurs enfants, ont oublié que le scoutisme contribue, dans une certaine mesure, à leur formation, par la discipline, l'exactitude, le contact avec les autres et les exercices physiques, etc.

C'est à l'issue d'une série de manifestations nationales que sir James Mancham a été enterré dans le cimetière de la State House des Seychelles, jeudi après-midi. Avant, au Palais des Sports et à la cathédrale de Mahé, des milliers de Seychellois ont pu rendre un dernier hommage à leur premier président à qui l'Etat avait offert des funérailles nationales en le qualifiant de "vrai patriote" et de "Founding president". Un traitement protocolaire que sir James Mancham, politicien seychellois définitivement pas tout à fait comme les autres, aurait sûrement apprécié.

D'ici décembre 2018, Maurice sera dotée d'un système d'alerte précoce aux divers types de catastrophes suivant le « Common Alerting Protocol » (CAP). C'est ce qu'a annoncé hier le ministre de l’Environnement, des Urgences en cas de Catastrophes naturelles et de la Beach Authority, Etienne Sinatambou, en présence des consultants de la firme canadienne d'experts conseils en développement durable, Baastel.

Le Makar Sankranti est célébré avec ferveur et dévotion à Maurice aujourd’hui. Hommage sera rendu au dieu Soleil à travers des rituels, des visites chez les parents et le partage du traditionnel Kichri. En Inde, l’événement est marqué par des processions dans différentes parties du pays.

Les quelque 1 500 marchands (légumes et mercerie) opérant à la foire de Quatre-Bornes, et regroupés au sein de la Stall Holders and Operators Association of Quatre-Bornes Market, ont décidé hier, lors d’une assemblée spéciale au Gold Crest Hotel, Quatre-Bornes, de manifester lundi matin devant l’hôtel de ville de la Ville des Fleurs pour protester contre les conditions de leur transfert au parking municipal, situé avenue Talipot, à l’arrière de l’actuel marché, dans le cadre de la rénovation de celui-ci.

  • La NTA prévoit 474 School Trips chaque matin et 649 chaque après-midi en semaine pour véhiculer les étudiants du secondaire
  • Le budget pour assurer le bus gratuit des étudiants, susceptible d’être revu avec le rapport de PwC (India), se monte à environ Rs 3 millions par jour
  • 27 200 Bus Passes temporaires et valides jusqu’au 30 avril prochain distribués aux étudiants admis au secondaire en début d’année

Depuis cette semaine, les gares routières et arrêts d’autobus de l’île affichent une atmosphère particulière très tôt le matin et en cours d’après-midi avec la sortie des classes. Quelque 205 000 étudiants voyagent par autobus chaque jour pour se rendre à l’école et rentrer chez eux. Une des conséquences directes de ces nouvelles activités est que l’embouteillage sur les principaux axes routiers, vu le trafic accru de véhicules, que ce soit en termes d’autobus ou de voitures, se fait ressentir plus tôt que d’habitude dans la matinée.

Le Mouvement autosuffisance alimentaire (MAA) a été appelé à participer à un comité mis en place par la Banque africaine de développement (BAD) pour veiller au bon déroulement de gros projets d’infrastructures financés par cette banque, à Maurice et ailleurs en Afrique.

Une lettre a été adressée au Premier ministre, réclamant une enquête sur deux faits qui se seraient déroulés au port en ce début d’année. La PLHDWU maintient qu’un proche d’un haut cadre et sa fiancée auraient eu accès à une zone sécurisée du port et que le jeune homme serait reparti avec la voiture de fonction du chairman. Le syndicat invite le Premier ministre à agir et à constituer un nouveau board afin d’en finir avec les abus.

Le ministère de l'Industrie et du Commerce vient de publier la liste d'une vingtaine de produits électroménagers qui devront passer le test de sécurité du Mauritius Standards Bureau (MSB) avant de pouvoir entrer sur le marché et être vendus aux consommateurs.

Depuis peu, les produits artisanaux conçus à Maurice sont vendus dans les boutiques de Mauritius Duty-Free Paradise (MDFP), dont ceux de l’aéroport de Plaisance. Un Memorandum of Understanding (MOU) a été signé dans ce sens entre la Small and Medium Enterprises Development Authority (SMEDA) et la MDFP hier à Port-Louis.

“Parce que nous voulons vivre notre culture librement, notre quotidien est fait de persécution, d’intolérance et d’humiliation.” C’est le triste constat que dresse la communauté rastafari de Maurice, encore une fois au cœur de l’actualité suite à l’arrestation de Siva Pareemanun et de Jahfazon. Entre allégations de brutalité policière, de fouilles arbitraires qui se succèdent, insultes en public ou sur les réseaux sociaux, les rastas se sentent exclus. Ce qui les pousse à vivre comme des reclus.

Dans le cadre du programme Film Fabrik 2016, l'association Porteurs d'images démarre la production de deux courts-métrages en ce début d'année et lance un appel à candidatures à ceux souhaitant y jouer, ou y compris comme figurant. Quelque 14 postes sont à pourvoir pour les deux films.

Il est celui qui vise le soleil juste pour vexer la lune. Il, c’est Maître Gims, et son livre Viser le soleil, loin d’être prétentieux a été bien accueilli. Sapé comme personne, l’auteur de Bella et d’autres titres à succès promet ce samedi au Domaine Gros Cailloux, un concert qui fera date dans l’histoire à Maurice. « J’ai vraiment envie de laisser une trace, marquer l’histoire et dire que c’était le meilleur concert de ma vie à Maurice. Je ne vais pas calculer le temps, je vais tout donner. »