sociéte

L'haltérophile mauricienne, Shalinee Valaydon, était en quête d'une qualification en vue des Jeux du Commonwealth, qui se tiendront l'année prochaine à Gold Coast, en Australie. Elle était déterminée à réussir dans sa catégorie de prédilection, soit les plus de 90 kg mais malheureusement, le sort s'est acharné sur elle. Partie en France, pour s'aligner au tournoi international Denis Randon à Clermont-l'Hérault, elle se devait sortir une performance de 216 kg au total olympique. Cependant, elle s'est contentée d'une charge de 92 kg à l'arraché et 116 kg à l'épaulé-jeté pour un total olympique de 208 kg. 8 kg de moins pour la Mauricienne afin qu'elle puisse décrocher son billet pour le pays des Kangourous. Loin de sa meilleure performance, elle a dû, en outre, se débrouiller avec une entorse au genou. "J'ai fait de mon mieux. C'est vrai que cette blessure m'a gêné mais j'ai donné mon maximum", a-t-elle fait ressortir.

Le Dr Rajah Madhewoo, travailleur social, et membre du Regrupma Travayer Sosyal a, lors d'une conference de presse, commenté un manuscrit datant du 27 octobre et émanant de bureau de l'Attorney General, dans lequel on lui réclame Rs 1.8 million, une somme représentant, selon ces derniers, « the costs of the Respondents that has been allowed by the judicial committee of the privy council as evidenced by the herewith enclosed certificate dated 25 July 2017 ». Débouté par le Privy Council dans jugement de la Cour suprême sur la carte d'identité biométrique, Rajah Madhewoo ne compte pas rester les bras croisés et souhaite que justice soit rendue dans cette affaire.

A 17 ans, Bibi Shahana Shamtally est en apparence une adolescente comme les autres. Mais la jeune fille qui vit avec un implant depuis quelques années, après qu'une surdité profonde bilatérale a été diagnostiquée chez l'adolescente.

C’est Aadil Ameer Meea qui va donner le coup d’envoie du Prime Minister’s Question Time mardi prochain avec une question sur le secrétaire financier sous contrat, Dev Manraj, cet ancien fonctionnaire qui, comme Sir Bhinod Bacha, à la particularité de traverser toutes les époques et, surtout, tous les régimes. Le député du MMM veut savoir du Premier ministre le détail de ses conditions de service, ses salaires et autres bénéfices depuis le 9 octobre 2013, le modèle de la voiture qui lui est attribuée, les missions à l’étranger qu’il a effectuées depuis janvier 2015, les pays visités, la composition des délégations qui l’ont accompagné, le coût des billets d’avion et celui de ses allocations journalières.

Ce n’est pas parce que le leader de l’opposition était absent pour cause de suspension et que ses collègues solidaires lui ont emboité le pas, que les travaux parlementaires ont manqué du piquant mardi dernier. Bien au contraire, la Speaker a profité pour « enfoncer » Xavier Duval en révélant qu’après une rencontre à son bureau visant à aplanir les différends, il avait été convenu que le leader de l’opposition ne se présente pas dans l’hémicycle, comme le lui avait ordonné la présidence, mais qu’il s’est ravisé et qu’il a repris sa place. Devant une telle attitude, elle a dû proposer une motion de suspension qui a été ensuite formellement présentée par le Premier ministre pour qu’elle soit effective. En l’absence de la traditionnelle Private Notice Question, le Question Time, lui, n’a pas pour autant été de tout repos.

Le Reforms Agenda était à l’ordre du jour des consultations de haut niveau à Washington entre Maurice, d’une part, et la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), d’autre part. Alors que le conseil d’administration du FMI attend de valider les conclusions des Article IV Consultations sur Maurice, la récente mission officielle, dirigée par le ministre des Services financiers, Sudhir Sesungkur, et comprenant le secrétaire financier, Dev Manraj, a mis au point les détails du Country Partnership Framework 2017/2021 pour Maurice avec la Banque mondiale. Les principaux axes définis sont l’Ocean Economy, la réforme de l’éducation avec l’introduction du Nine-Year Basic Continuous Education, le secteur de l’eau et la protection sociale. De son côté, le FMI a pris l’engagement d’envoyer à Maurice une mission en vue de mettre au point les recommandations pour la réforme du Grant-in-Aids System destiné aux collectivités locales, soit les municipalités et les conseils de district. Entre-temps, l’Hôtel du gouvernement se félicite du dernier classement de Ease of Doing Business de la Banque mondiale avec Maurice gagnant 24 places à la lumière d’une série de quatre réformes mises à exécution après la précédente déconvenue de l’année dernière.

A deux mois de la fin de l’année, un sentiment mi-figue mi-raisin se fait sentir sur le plan économique en 2017. Certes, du côté de l’Hôtel du gouvernement, l’on s’évertue à « market » un soupçon de « feel good factor » avec le Premier ministre et ministre des Finances, Pravind Jugnuath, brandissant le chiffre magique de 4 % de taux de croissance. C’était encore le cas, vendredi après-midi, lors de l’inauguration de la Bank of Mauritius Museum. Mais un peu plus tôt dans la matinée, la 70e édition de MCB Focus remettait en perspective les Economic Challenges qui se présentent avec Gilbert Gnany, le Chief Strategy Officer du MCBGroup, soutenant que « yet, alongside striving to considerably improve execution rates for infrastructure projects, the country will only succeed in increasing its potential growth rate from its current level of 4.0 — 4.2 % range to above the 5 % mark if it manages to tackle deep-seated structural impediments to activity levels ». Cette analyse fait la part belle aux appréhensions et à la nécessaire vigilance dans la conjoncture. D’ailleurs, toute la question de réforme a fait l’objet de discussions à Washington en marge de l’assemblée générale de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) (voir détails plus loin). Toutefois, dans l’immédiat, les préoccupations majeures s’articulent autour de la performance des exportations qui sont en déclin pour la troisième année consécutive, et l’évolution de l’endettement, que ce soit privé ou public. Les dernières statistiques publiées en fin de semaine par la Banque de Maurice et le ministère des Finances indiquent respectivement que les crédits bancaires alloués au secteur privé ont augmenté de Rs 15 milliards en une année, soit relativement le même montant pour la dette publique, faisant que la montagne de la dette agglomérée pour l’ensemble de l’économie estimée à Rs 644 milliards avec l’industrie du bâtiment endettée à hauteur de Rs 91 milliards contre Rs 86 milliards il y a un an.

L’opération Atlanta menée par la force navale de l’Union européenne (EU NAVFOR) contre la piraterie au large des côtes somaliennes a été un succès, a constaté hier l’ambassadeur de l’Union européenne, Marjaana Sall, lors d’une visite du navire de guerre espagnol ESPS Rayo. Ce vaisseau de l’EU NAVFOR sera en visite à Maurice jusqu’au 6 novembre.

Le Premier ministre, Pravind Jugnauth, a réitéré hier son engagement envers la communauté chagossienne : « Zot pas fin laisse zot dignité bafoué. Mo salué zot courage ek détermination ». C’était au Chagos Monument au Quai C, lors d’une cérémonie pour commémorer la déportation des Chagossiens.

Après un premier passage réussi chez nous en 2012, Rahat Fateh Ali Khan a récidivé mercredi au SVICC. Le concert a en effet été riche en émotions, pour le plus grand bonheur du public, nombreux à se déplacer. Le chanteur avait d'ailleurs l'air plus qu'heureux d'être parmi ses fans mauriciens après cinq ans d'absence.

À Vieux-Grand-Port, dans le sud-est, où se trouve un des cinq “clusters” de Pandanus Utilis, plante dont les feuilles sont utilisées dans la fabrication de toute une variété d’objets utiles et de souvenirs, on ne parle plus de faire revivre cette tradition artisanale, vieille de deux siècles, et qui était en voie de disparition, il y a encore quelques années.

Quatre institutions tertiaires ont récemment mis la clé sous le paillasson à Maurice. La principale raison évoquée par la Tertiary Education Commission (TEC) est le manque d'inscriptions et les pertes qu'elles encourent depuis des années. Selon Suren Bissoondoyal, président de la TEC, les institutions tertiaires doivent être « plus clairvoyantes » vu la rude concurrence dans le secteur.

En vue de changer la perception de la société sur les handicapés, le Mauritius Council of Social Services (MACOSS) a organisé une troisième journée récréationnelle. Le thème cette année : « Rekonet Nu Valer ». Un évènement mettant en relief le talent des handicapés a eu lieu devant la municipalité de Port-Louis mardi.

Présente depuis plus d’une trentaine d’années au cœur de la ville de Rose-Hill, l’Arab Town disparaîtra dans quelques semaines. En sus d’être une foire très prisée, celle-ci est considérée comme un endroit historique, certains la qualifiant même de patrimoine. Quant aux marchands ambulants qui y opèrent, ils disent être « très attachés » à l’Arab Town, se disant « tristes » de devoir déménager. Une inquiétude d'autant plus grande qu'ils devront le faire en cette période de fin d’année, « très importante » pour les marchands ambulants à travers le pays. Rencontre…

Les Mauritius Meteorological Services ont rendu public mardi leur Summer 2017-2018 Outlook concernant les prévisions estivales. « Nous sommes dans une période de transition. L’été ne s’est pas encore bien établi », a déclaré Rajan Mangra, directeur de la station météorologique de Vacoas. Selon les prévisions, la saison cyclonique a débuté ce 1er novembre pour prendre fin le 15 mai. Le premier cyclone se prénommera Ava.

L’Electoral Supervisory Commission est en deuil. En effet, pour l’élection partielle de Belle-Rose/Quatre-Bornes (N° 18) du 17 décembre, un membre manquera à l’appel. Me Prem Bissessur est décédé le 3 octobre dernier.

Les Mauriciens de foi hindoue célèbrent aujourd'hui la fête Ganga Asnan. Les plages de l'île ont été envahies très tôt ce matin par les dévots venus rendre hommage à la déesse Ganga. Le Ganga Asnan est célébré le jour du Kartic Purnima. La Mauritius Sanatan Dharma Temples Federation organise la fête au niveau national ce matin à Belle-Mare.

Port-Louis se prépare à s'illuminer. Le festival Porlwi by Nature, qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre, s'insérera dans le programme des célébrations des 50 ans de l’indépendance de Maurice. L'événement a été présenté mardi dernier en présence du lord-maire, Daniel Laurent, et du directeur de la MTPA, Kevin Ramkaloan.

Le représentant du Centre culturel islamique (CCI), Assad Bhuglah, a déclaré qu'il serait « injuste » d’oublier le Dr Idrice Goumany, qui donna sa vie pour sauver celle des autres, notamment des immigrants indiens arrivés dans l’île au début du 19e siècle et qui avait contracté la variole, une maladie infectieuse qui décima des milliers de personnes à cette époque.

« Nos kalimaye ont été “lapidés” depuis quelques jours. Le dernier incident en date s’est déroulé à Mare-d’Australia. D’année en année, les lieux de culte hindous sont vandalisés », a déclaré le président de la Veer Ekta Association hier matin à Antoinette Phoolyar, Barlow, lors de la commémoration du 183e anniversaire de l'arrivée des travailleurs engagés à Maurice.

Le Premier ministre a participé mercredi à l’Andhra Day au siège de la Mauritius Telegu Maha Sabha (MTMS), à Grande-Rivière. L'occasion pour Pravind Jugnauth de lancer une sévère « mise en garde » contre ceux qu’il qualifie de « pyromanes » et qui « essaient de déstabiliser l’harmonie sociale » dans le pays.

Le 2 novembre 1834, après une traversée de six semaines, les premiers travailleurs engagés débarquent du bateau Atlas. 183 ans plus tard, chercheurs et historiens mauriciens explorent toujours ce mouvement de population surnommé la “grande expérience” par les Britanniques. They Came to Mauritian Shores : The Life-Stories and History of the Indentured Labourers in Mauritius (1826-1937), publication de l’historien Satyendra Peerthum qui sera lancée le 2 novembre, met à jour cette période, s’attarde sur les mythes et rétablit des faits importants.

Celle que nous prénommerons Priscille a connu les affres de la drogue. Aujourd’hui, elle est sortie grandie de son passage à la prison pour trafic de stupéfiants. Elle a reconnu ses erreurs passées pour voir la vie autrement et s’est convertie en travailleuse sociale. Mais la réinsertion n’est jamais simple et complète. Dans l’attente d’un travail stable et d’une meilleure situation, elle espère ne pas rechuter.

Je m’enfonce page après page dans un autre univers et vers une autre réalité. Celle dépeinte par des mots d’écrivain. Ce n’est plus ma réalité que je vis mais bien celles des protagonistes du livre. Une fiction que je visualise en pensée, des émotions que je crois ressentir jusque dans ma chair, à travers une certaine empathie qui, au fil des pages, s’est tissée entre une histoire consignée sur du papier. Et je me suis soudainement demandée : n’est-ce pas là une réalité virtuelle qui t’a absorbée et immergée dans un “monde virtuel” depuis près de deux heures ?