HUMEUR DE CHLOÉ : Une pressante envie

Carence de dignité ou d’amour-propre ? C’est proprement scandaleux d’ainsi abuser des ressources du pays. C’est du petit peuple que ces messieurs flanqués de leur maîtresse abusent. Sans vergogne ni scrupule. Disons-le sans ambages : les dirigeants ne rechignent pas à jouer la carte du népotisme. Imaginez maintenant la répercussion sur le cerveau du serviteur civil dont la nièce fek fini liniversite.
Le « langage épicé » rendrait presque « sympatoche » la vulgarité du vieux pisse-vinaigre. Nos amis spin-doctors ont bien bossé le « damage control » pour adoucir l’âcreté de pissotière lorsque la nausée abonde. Le terme « langage épicé » est bien joué pour éponger les urgences mictionnelles. Ce verbeux goujat a du mal à se contenir. Prompt à s’épancher en public. À déclamer sa prose salée. Salace. Sa pressante envie. Un profond désir de se décontracter le périnée. Quiconque le contrarie se risque au mépris urinaire. It pisses me off !
Le jeune Premier devrait rappeler à l’ordre le primesautier. Et dans la foulée se laver les mains des pièces gênantes… aussi maîtresses soient-elles sur l’échiquier. Réserve et mesure font défaut à l’auguste assemblée de vieux. Ce n’est guère un scoop ! Ce cirque souffre d’un cruel manque de dignité et ne répond pas aux principes de justice, de morale, ni de bienséance qu’on est en droit d’attendre. C’est aussi sur cela que pisse le gentleman pour se soulager la vessie. Bref. Pissons !
Égéries et muses sont confuses ces derniers temps. Leur mouvement n’est pas toujours libérateur lorsqu’elles sont prises la main dans le sac à scandales. Par respect pour eux-mêmes certains devraient avoir les testicules de démissionner. Est-ce bien digne de vouloir camper le pouvoir après cette affaire propre à faire pâlir le plus véreux des « négociants » en narcotiques ? Renvoyons ces indignes à leur conscience. L’avidité est un péché capital, tôt ou tard soumis à la sanction du karo kann.
On comprend mieux les origines du terme « grassement payé ». La reine du cœur d’Anil et des affaires cardiaques avait beaucoup grossi ces derniers temps. Kas pe rantre vant pe sorti ? Elle mangerait beaucoup. Plus que de raison. Si tant qu’un copain de travée s’est senti obligé de remarquer cet adipeux embonpoint… quitte à passer pour un pingre aux yeux des dames ayant la dent longue.
D’aucuns se tirent dessus à boulets rouges, d’autres se rongent les freins. Conscience et dignité. Toutes deux indiquent la porte de sortie à ceux qui ont engraissé et se sont laissé engraisser. Foie de canard ! Cela va de soi.