Opinions

L’art de la bonne, de la vraie communication, c’est de suggérer avec discrétion pour permettre au public de découvrir — pas de lui imposer à travers un lourd matraquage — le message, l’objet, l’image ou la personne que l’on veut vendre. C’est la version lourde que les chargés de la communication de Pravind Jugnauth ont choisie pour la présentation de son premier budget en tant que Premier ministre et ministres des Finances. Convaincus que plus le téléspectateur voit un ministre à la télévision, plus il l’aime et votera pour lui, les chargés de com de Pravind Jugnauth lui ont conseillé d’investir la télévision. Et comme à la MBC, quelle que soit sa direction, a une tendance naturelle à se transformer en brosse à faire reluire ou — au choix — en haut-parleur du pouvoir, on s’en est donné à cœur joie. Plusieurs émissions d’actualité — c’est le synonyme de propagande gouvernementale dans le jargon de la MBC — ont été diffusées pour annoncer les étapes de la préparation du budget. Toutes sur le ton : voyez comment notre courageux ministre des Finances se met en quatre pour préparer le budget de la nation. Comme si les émissions spéciales ne suffisaient pas, le journal télévisé — principale source de la propagande gouvernementale — n’a pas raté une seule occasion pour présenter des sujets sur les étapes de la préparation de l’exercice budgétaire. Il va sans dire qu’émissions spéciales et reportages vantaient le travail du gouvernement et de son Premier ministre et ne comportaient aucun sujet ou question critique. Pas comme les émissions des radios privées ou les colonnes de certains journaux où des auditeurs, des observateurs posaient les questions qui fâchent. Par exemple, est-ce que le budget va faire provision pour le remboursement des clients des assurances et des plans de pension de la défunte BAI ? Mais ce genre de question, on ne les pose pas à la MBC. Là-bas, on ne doit même pas savoir que les questions pertinentes existent.

La présentation du budget a toujours été un rendez-vous important dans la vie économique du pays. Il fut un temps où, alors que le paysage médiatique était bien moins développé qu'aujourd'hui, des foules se bousculaient autour des kiosques et des points de ventes de journaux afin de prendre connaissance des mesures budgétaires, particulièrement des mesures fiscales, dont l'impôt sur les revenus, et leurs effets immédiats sur les prix des commodités de base, ou sur les cigarettes et les boissons alcoolisées. Au fil du temps, le budget est devenu le moment privilégié où le gouvernement, par le biais du ministre des Finances, présente l'état de la nation. Cette formule permet aux ministres des Finances de faire un bilan de la performance économique durant l'année financière écoulée et de faire un état des lieux des forces et des faiblesses constatées, prenant en compte la situation économique sur le plan international, avant que les orientations économiques pour l'année à venir ne soient présentées et que les mesures fiscales nécessaires pour atteindre les objectifs fixés ne soient énoncées.

Le week-end dernier fut celui des premières épreuves classiques — réservées aux 3-ans — du calendrier hippique européen. Dimanche à Chantilly, malgré le petit champ (12 partants) pour une épreuve généralement si convoitée, le spectacle a été au rendez-vous.

En 2003, un groupe bien mauricien soumet un projet pour Agaléga que l’on peut décrire comme de taille humaine : la construction de quelques chalets, cela assorti d’une gamme de services aussi soucieuse de l’environnement qu’il était alors possible de faire.

Donald Trump  fait partie des  politiciens qui réalisent leurs promesses électorales, même si cela doit se faire au détriment des intérêts de leurs  pays et de la planète. Au cours de sa campagne électorale,   il avait pris une série d’engagements et, une fois élu, a essayé de les mettre en pratique.

Quelle valeur accordons-nous à notre histoire?
Question que l’on peut se poser en tombant, cette semaine, à Vieux Grand Port, sur le panneau de présentation à l’entrée du Musée Frederik Hendrik. Dix-neuf lignes truffées de fautes, de mots collés, presque comme un gag. On se demande bien ce que peut vouloir dire «découlentdes recherche chéologiques» (sic).

Bien que ne reprenant finalement que son slogan de campagne, la fin de son Tweet (« MAKE AMERICA GREAT AGAIN! ») annonçant l’imminence de sa décision concernant l’accord de Paris sur le climat, n’avait laissé aucun doute.

La Grande Île est déjà dans le viseur de la commission d'enquête sur la drogue. Les déplacements fréquents de diverses personnes convoquées – proches des trafiquants, policiers… – sont passés à la loupe par l'ancien juge Paul Lam Shang Leen et son équipe d'enquêteurs. Et comme pour conforter la donne, chaque semaine met au jour un nouveau trafic !

Que l’on soit responsable d’équipe ou PDG, la prise de nouvelles fonctions est une affaire délicate. Méconnaissance du milieu, rivalités internes… les écueils sont nombreux. Comment prendre un bon départ ? Les hommes politiques le savent, les grands dirigeants aussi : les trois premiers mois sont cruciaux.

Pravind Jugnauth se retrouvera face à son destin ce jeudi à l’occasion de la présentation de son premier budget depuis son accession aux fonctions de Premier ministre en janvier dernier. L’année dernière, son discours du budget avait été l’occasion pour lui de marquer son retour au gouvernement après s’être retrouvé sur la touche dans le cadre de l’affaire MedPoint, et par la même occasion jeter les bases menant à son accession au poste de Premier ministre souhaitée déjà par ses principaux thuriféraires.

Savez-vous comment vous êtes né?
Non bien sûr on ne parle pas là d’histoire de petite graine, de chou de rose ou de cigogne.
On parle de comment vous êtes né. Vraiment. Combien de nous ont parlé, avec leur mère, des circonstances exactes de leur venue au monde. Comment cela s’est passé.

Il faut commencer à se faire à cette immuable idée que tout a un prix. A commencer pour le contribuable. Ceux qui s’acquittent obligatoirement de l’impôt doivent réaliser qu’à chaque fois qu’ils ont le sentiment d’obtenir une faveur ici, ils casquent bien plus là-bas. Et les partis et les alliances qui construisent leur campagne électorale sur des promesses mirobolantes juste pour remporter le scrutin doivent se rendre à l’évidence  cette pratique à courte vue ne rend aucun service à la population et qu’elle heurte le pays, nuit à ses comptes nationaux, freine son développement et, pis, provoque l’accroissement de la misère.

Ainsi donc, quand Pravind Jugnauth est en voyage à l’étranger, c’est Anerood Jugnauth qui le remplace à la tête du gouvernement ! Ce nouvel épisode du feuilleton papa-piti ne peut que donner raison à ceux qui affirmaient qu’au MSM — avec autrefois la complicité du PMSD et aujourd’hui celle du ML —, la direction du pays est une affaire de famille. C’est une situation dynastique dont profitent les alliés du MSM pour caser leurs parents et leurs petites amies à la tête des institutions de l’État. De toute façon, le vice-leader du ML l’a déclaré : « Ce gouvernement n’a jamais dit que la méritocratie doit s’appliquer en toutes circonstances ! » Par contre, en ce qu’il s’agit du copinage, des passe-droits, de la médiocrité, de la corruption… Mais revenons aux Jugnauth. Après avoir démissionné du poste de Premier ministre en faveur de son fils parce qu’il ne pouvait plus assumer la charge de la fonction, SAJ redevient Premier ministre pour remplacer son fils. On avait pu, effectivement, constater que SAJ était fatigué et incapable de se contrôler par certaines déclarations et des réponses à des questions de journalistes. Deux exemples : au sujet d’un rapport américain sur Maurice, SAJ déclara que c’était du caca et aux questions des journalistes et de l’opposition qu’il leur faisait pipi dessus ! Mais malgré sa fatigue, son incapacité manifeste à remplir le poste, il revient au PMO pour assurer la suppléance de son fils. Est-ce que Showkutally Soodhun est à ce point désespérant que le MSM ne veut plus lui accorder quelques jours de suppléance au poste de PM ?

G.F

Investir dans un cheval de course au Champ de Mars, cela relève avant tout de la passion. La mentalité de certains a bien évidemment évolué au fil du temps à l'idée de se faire de l'argent facile dans le giron, mais la chance, le plaisir et l'adrénaline qui vous animent quand vous êtes associés à un cheval de course à Maurice procure une sensation unique et il faut le vivre pour le comprendre.

Ce début de Ramadan et la Fête des Mamans coïncidant, l'heure n'est pas qu'aux célébrations, mais en appelle surtout aux bons sentiments. Période spirituelle très forte, pour nos compatriotes de foi islamique, le Ramadan distille de bonnes pensées et pratiques qui vont de pair en vue d'aider l'homme et la femme à s'élever davantage. Bien entendu, puisque l'on aspire à être meilleur et faire le bien autour de soi, l'on n'attend pas spécifiquement ce mois sacré pour traduire en action les bons principes inculqués et retenus tout au long de sa vie ! Plutôt, on devrait voir en ce mois spécial la conjugaison de toute cette positivité engendrée au fil des jours et des semaines.

Le tapis rouge sera déroulé aujourd’hui au Rashtrapati Bhawan, la résidence présidentielle, pour accueillir le Premier ministre, Pravind Jugnauth, qui sera reçu par le président Pranab Mukherjee. Cette solennité est à la mesure de la qualité des relations existantes entre Maurice et l’Inde qui dépassent les partis au pouvoir dans les deux pays mais également à l’importance qu’accorde l’État indien à cette première visite officielle de Pravind Jugnauth. La presse indienne suit d’ailleurs avec intérêt cette visite et en parle depuis quelque temps déjà.

Une nouvelle contradiction entre les Rules of Racing et les Directions For Security du Mauritius Turf Club, mise en évidence par l’homme de loi Yahia Nazroo, qui a alerté les autorités, le MTC et la GRA, a créé une nouvelle crise en fin de semaine dernière, à tel point que la tenue de la journée de samedi dernier a été encore une fois menacée.

Un pays peut-il prétendre exister de façon juste, et progresser, sans pérennité de l’Etat ? C’est aussi la question cruciale que pose, ces jours-ci, la grève de la faim des supposés bénéficiaires du Super Cash Back Gold (SCBG).

Quand le 1er avril 2015 le gouvernement décide de fermer la BAI, ses sociétés et la Bramer Bank, tous les membres du gouvernement applaudissent et soutiennent cette décision. Le Premier ministre, le ministre des Finances et celui de la Bonne Gouvernance vont à la télévision pour se féliciter de cette décision qui, affirment-ils, s’insère dans le cadre de l’opération nettoyage et faire toutes sortes de promesses.