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Opinions

Le Premier ministre l’a placée au centre des célébrations du 45ème anniversaire de l’indépendance : en déclarant « Soyons Mauriciens avant tout » dans son message officiel à la nation du 12 mars, c’est bien la question de l’identité que le chef du gouvernement a remise sur le tapis.

À peine évoquions-nous dans ces mêmes colonnes la semaine dernière les violences subies par les femmes, souvent soldés par la mort, surtout dans les relations amoureuses, voilà qu’un autre type de violence attire notre attention : celui du rapt des enfants avec à la clé attouchements, viol, inceste et autres sévices atroces.

Maurice a vécu au rythme de la littérature durant quatre jours la semaine dernière au Centre de conférence international Swami Vivekananda à Pailles.

La réforme électorale est revenue avec force dans les débats publics depuis le 28 février dernier, date limite pour la soumission par le gouvernement d'une réponse au comité des Nations Unies sur les Droits de l'Homme.

C’est avec beaucoup d’émotion et de soulagement que les Mauriciens ont suivi en même temps que des millions de téléspectateurs à travers le monde l’élection du nouveau pape en la personne du cardinal argentin Jorge Mario Bergoglio, archevêque catholique de Buenos Aires.

Maurice accueille aujourd’hui, à l’occasion du 45e anniversaire de l’indépendance et du 21e anniversaire de la République, une figure dominante de la République de l’Inde, en la personne de Pranab Mukherjee. Sa visite dans l’île est une manifestation concrète de l’amitié qui lie Maurice et l’Inde, et de la plus grande importance accordée par l’Inde aux relations avec notre île pour des raisons culturelles, économiques et géopolitiques. L’arrivée du président indien dans l’île — sa deuxième visite à l’étranger après le Bangladesh —, bénéficie déjà d’une large couverture dans toute la presse indienne, preuve de son rayonnement dans l’opinion politique et les médias indiens dont le professionnalisme et la qualité sont reconnus dans le monde. En marge de cette visite, le Hindu, quotidien national indien, a fait mention hier d’une information qui intéresserait au plus haut point les milieux politiques mauriciens dans les prochains jours : le gouvernement indien d’Indira Gandhi aurait envisagé une intervention militaire à Maurice en 1983 dans la crainte que le leader de l’Opposition, Paul Bérenger, ne renverse son frère-ennemi d’alors, sir Anerood Jugnauth.

Un collège électoral qui passe de 21 à 26. Renvois de l'Assemblée Générale pour le 4 avril au lieu de 14 mars pour cause «d'ingérence» alléguée.

Que serait une fête de Maha Shivaratree sans sa petite phrase qui fait débat ? L'édition 2013 n'a pas dérogé à la règle puisque l'on a eu droit à la reprise d'une perle de Somduth Dulthumun par le ministre des Infrastructures publiques, Anil Baichoo, à l'effet que la « politique et la religion étaient indissociables ». Mais quelle politique et quelle religion ? Lorsqu'on sait que l'on vit dans un pays multi-religieux qui n'a pas de religion d'État. Voilà ce sur quoi ceux qui présentent un non-sens comme une certitude devraient au plus tôt nous éclairer. À moins que l'on n'ait rien compris et que la politique soit celle des petits copains, de et des grands coquins, de nou dimounn, et que la religion soit celle du profit, des gains personnels, du passe-droit !

Comme il fallait s'y attendre, mon billet d'humeur de dimanche dernier a provoqué de nombreuses réactions sur le site web du journal. En voici une sélection :

Peut-on marquer le 8 mars, Journée internationale de la Femme, de manière autrement plus funeste que par le meurtre de la jeune Janika (Karishma) Ramchurn ?

La célébration du 45e anniversaire de l’Indépendance de Maurice et du 21e anniversaire de l’accession au statut de République est placée cette année sous le signe de la culture.

J'ai eu une polémique l'année dernière sur le comportement de certains sud-africains, à Maurice. Je souligne le terme d'emblée pour éviter, comme ce fut le cas a l'époque, les amalgames, trop faciles, utilisés pour esquiver le fond du problème.


A part le traditionnel numéro de danse avec son épouse ou avec l’incontournable conseillère payée des fonds publics, Linzy Bacbotte, quel spectacle a offert Navin Ramgoolam à la nation dimanche dernier si ce n’est celui d’un Premier ministre et leader agressif, revanchard, faible et à court d’arguments valables.

Le ronron. Quelques belles paroles sur la beauté et la grandeur intrinsèques de “La Femme”. Quelques dénonciations des abus auxquels elle est encore trop souvent soumise. Quelques portraits de battantes qui réussissent fort bien, malgré tout, dans leur rôle de super woman. Trois petits tours et puis s’en ira, une fois de plus, la journée du 8 mars.  
Peut-on s’en contenter?

Créée avec des objectifs bien définis, la Gaming Regulatory Authority n'a jamais rempli son rôle de facilitateur convenablement.

La visite à Agalega cette semaine de deux élus de la circonscription N°3, Shakeel Mohamed, ministre du Travail, et Adil Ameer Meea, député du MMM, a mis un peu de baume dans le cœur des Agaléens après le choc provoqué par le ministre des Administrations régionales, Hervé Aimée, dans le courant du mois dans l’île.

Quelques heures de pluies suffisent pour mettre à genoux le tigre de l'océan Indien que Maurice prétend être. Il suffit de quelques dizaines de millimètres de pluie pour provoquer des embouteillages monstres, ralentir les télécommunications, mettre à mal le circuit électrique, bref, plonger le pays dans une pagaille indescriptible.

Quel spectacle lamentable ! Tout ça pour ça ! Une semaine de récriminations entre Michael Sik Yuen et son leader, Xavier Duval, autour du renvoi de Robert Desvaux, qui se termine avec deux communiqués qui ne veulent rien dire lorsqu'on sait que les deux hommes ne se parlent toujours pas. Le ministre du Tourisme avait apparemment promis de démissionner s'il ne réintégrait pas l'ancien président de la MTPA à son poste, et celui des Finances avait assuré que « sur les principes, il n'y a pas de compromis ». Mais au final, c'est Michael Sik Yuen qui remporte la mise : il reste ministre et Robert Desvaux n'est pas rétabli dans ses fonctions.

Après moult tergiversations et autres tractations, ils seront seulement cinq à être sur la ligne de départ pour les deux postes laissés vacants au sein du board administratif  du Mauritius Turf Club, avec la fin de mandat de Gavin Glover et d'Armand Maudave.