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Opinions

Il y a eu, certes, l'annonce de cette mesure de subvention de Rs 40 millions en vue de favoriser l'utilisation du compost à la place des fertilisants chimiques. Celle d'aide à la mécanisation des activités aux champs dans un souci d'accroître la productivité et réduire les coûts de production.

Les deux nouvelles sont tombées cette semaine et on n’aurait jamais pensé une seconde que ces deux stars mondiales, Damien Oliver, le crack jockey australien, et Lanfranco Dettori, le champion italien, puissent un jour être associés à quelque chose d’autre que des succès, records et titres.

Une heure et quarante-cinq minutes de lecture ou deux heures et plus pour les plus courageux, au point de venir carrément soporifiques, des réactions immédiates comme prévu, très clivantes, selon que l’on soit ici ou là-bas, quelques jours de débat, puis plus rien, ça retombe.

Ceux qui s’attendaient à ce que le ministre des Finances Xavier-Luc Duval se livre, dans son discours sur le budget, à une analyse approfondie de la situation économique tant locale qu’internationale et à de grandes envolées sur la situation économique mondiale et ses retombées sur les différents secteurs de l’économie ont sans doute été déçus.

Au terme de trois journées d’une rare intensité et des succès à la pelle, l’écurie Gujadhur, sous la gouvernance d’un Ramapatee Gujadhur moins teigneux — cela lui va très bien — et plus à l’ouvrage  sur son rôle d’entraîneur, a mis fin à tout suspense concernant son emprise sur le titre d’écurie championne 2012, son objectif majeur en cette année du bicentenaire, même si mathématiquement ses deux concurrents, le champion sortant Rousset et le challenger Maingard peuvent toujours le rattraper sur le fil.

On annonçait le scrutin serré, il l’aura été… durant quelques heures. Il n’aura en effet pas fallu attendre très longtemps avant de connaître le nom du prochain locataire de la Maison Blanche.

C’est la présidentielle la plus suivie de l’année. Mais aussi plus que probablement la plus serrée, à en croire encore les derniers sondages publiés à quelques heures du scrutin.

Est-ce que certaines cliniques locales auraient changé de vocation, passant du statut d'établissement dispensant des soins médicaux privés à celui d'un système organisé pour presser des malades ou leurs parents pour en extraire le maximum d'argent ? C'est une question que beaucoup de ceux qui sont obligés d'avoir recours à certaines cliniques commencent à se poser.

La question énergétique est aujourd’hui, à Maurice comme ailleurs, un enjeu de taille. Comment arriver, à prix compétitif, à répondre aux besoins croissants en  énergie électrique d’une population mondiale qui ne cesse de s’élargir et dont le mode de vie est de plus en plus gourmand en consommation électrique?

Il faut y voir une bien étrange coïncidence, mieux un paradoxe même dans le fait qu'aussitôt qu'il a parlé de l'unité nationale à l'occasion de l'Andhra Day, jeudi, le Premier ministre s'est empressé de confirmer, suite aux sollicitations des journalistes, que seules les élections villageoises ont été fixées au 2 décembre et que le writ y relatif était sorti le même jour. Pour les municipales, un peu de patience, a dit Navin Ramgoolam, malgré l'insistance de la presse. Comment d'un côté parler d'unité nationale pour ensuite, de l'autre, pratiquer une sorte d'apartheid lorsqu'il s'agit du droit de vote des habitants des villages et ceux des villes ?

Un Mauricien sur 10 est un analphabète. Plus de 105 000 Mauriciens âgés de 10 ans ou plus ne savent, en effet, ni lire ni écrire. C'est ce qu'indique Statistics Mauritius dans une analyse des résultats du dernier Housing and Population Census réalisé l'an dernier. Les chiffres publiés laissent entrevoir que le problème est de deux fois plus prononcé chez les femmes que chez les hommes. L'analphabétisme est, par ailleurs, un mal qui frappe trois fois plus les villages que les régions urbaines.

Avec l’annonce de la tenue des élections villageoises le 2 décembre, la moitié du pays entrera graduellement dans la frénésie électorale. Ces élections toucheront, comme on le sait, 130 villages par rapport à 124 en 2005.

Le Pay Research Bureau est un organisme d’Etat qui a pour responsabilité de gérer les salaires dans le secteur public. C’est ce bureau qui établit les salaires et les augmentations graduées de tous les postes de la fonction depuis le basic jusqu’au top, ainsi que  les allowances qui vont de pair.

C’est ce qu’a, en quelque sorte, tenu entre ses mains le ministre des Technologies de l’Information, Tassarajen Pillay Chedumbrum, sous la forme d’une tablette, laquelle contenait son allocution sur le projet de loi qui suspend les prescriptions en attendant que la commission d’enquête y relative rende ses conclusions.

Quels sont, dans une République comme celle de Maurice, le rôle et la position d’un Président de la République face aux questions de société ? Interrogation que posent deux prises de parole récentes du tout nouveau Président Kailash Purryag.

La semaine écoulée a été marquée par le retour du Premier ministre aux affaires après une période de flottement qui caractérise les vacances parlementaires.

Après avoir donné l’impression que sa première Private Notice Question porterait sur un des scandales dont il a énuméré la liste lors de ses récentes conférences de presse hebdomadaires, le leader de l’Opposition, Paul Bérenger, a joué la prudence hier en interpellant le Premier ministre sur la réforme électorale.

On les attendait sur des questions internationales, et uniquement sur celles-ci. Mais les deux candidats à la présidentielle américaine auront fréquemment dévié de cette logique durant leur dernière rencontre avant le scrutin du 6 novembre.

Vive la rentrée parlementaire, diront ceux qui idéalisent notre modèle démocratique. On posera des questions, on débattra des projets de loi, on évoquera les problèmes locaux, le quotidien du petit peuple à l'ajournement. Mais encore. Que le législatif soit important, essentiel même, c'est indiscutable. Mais, comme toutes les institutions, ce n'est pas tant le fait d'exister qui est primordial, mais c'est surtout la manière dont elles fonctionnent qui, finalement, comptent. Les institutions ne servent à rien si elles ne remplissent que partiellement leur mission.