Opinions

Le débat sur la révision de certaines dispositions de la loi sur l’avortement – qui, il faut encore le rappeler, date  du siècle d’avant – continue.

Sommes-nous, nous Mauriciens, des sous-humains ?
Question soulevée par la déclaration du ministre des Arts et de la Culture, Mookeshwar Choonee, à l’effet que «certains shows d’artistes ne sont pas appropriés pour notre public mauricien ».

Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, a, comme prévu, rencontré son homologue britannique à 10 Downing Street, résidence officielle du Premier ministre britannique, à Londres.

Passons outre les inepties ou prises de positions justifiées des uns et les déballages à grands renforts de verbiages des autres. Ce qu’il convient désormais d’appeler “l’affaire Susheela Raman” n’a décidément pas fini de faire couler l’encre.

Alors que le froid de l’hiver martèle les soirées et les entraînements matinaux, la température est en train de monter de plusieurs crans au Champ de Mars.

Les débats parlementaires sur l'amendement à la vieille loi sur l'avortement – elle date de 1838 ! – est riche d'enseignements sur les députés mauriciens. Cherchant a "kasse paké", ils se sont pratiquement tous inscrits sur la liste des intervenants sur ce sujet qui focalise l'attention depuis plusieurs semaines. D'autant plus que, comme il fallait s'y attendre, les partisans des deux camps font tout pour imposer leurs idées.

Était-ce un concours de cravates rouges ? C'est la question qui nous est venue à l'esprit après avoir regardé le lancement de l'Equal Opportunities Commission par le Premier ministre mercredi dernier.

Quelles soient d'ici ou d'ailleurs, quasiment toutes les candidates qui briguent le titre de Miss, pendant leur participation à un concours de beauté, parlent de leur intention "d'aider les pauvres".

L'oeuf à Rs 7.00 ; voire, à Rs 9.00 l'unité : l'envolée fulgurante du prix de ce produit de base sur le marché local ces dernières années à de quoi étonner le consommateur non averti.

Le concert de Susheela Raman samedi dernier aurait bien pu, malgré la grande popularité de l’artiste, passer inaperçu pour la majorité des Mauriciens. Personne, même pas les organisateurs du concert, n’avait prévu qu’elle aurait administré une claque aussi sonore à tous ceux qui se sont auto-érigés en censeur pour imposer une interdiction sur l’interprétation de la chanson, Paal.

Révoltant ! L'on ne peut trouver d'autres mots pour qualifier la posture adoptée par le ministre des Arts et de la Culture – et incidemment le gouvernement – dans l'affaire de censure pratiquée envers l'artiste de calibre international qu'est Susheela Raman !

Le début des débats parlementaires mardi sur l’amendement du code pénal afin de permet l’interruption volontaire de grossesse a été sans aucun doute à la hauteur des attentes. Il a démontré que cette question méritait bien de faire l’objet d’une séance spéciale durant laquelle les parlementaires intéressés auraient eu l’occasion de s’exprimer sans interruption.

La voilà enfin cette classique tant attendue, la Afrasia Barbé  Cup 2012.  Avec comme prétendants sérieux à la victoire un duo exceptionnel, Green Keeper et Il Saggiatore  auxquels on aurait pu avoir ajouté l’absent de dernière minute, le prometteur cheval de l’écurie Merven, Super Storm qui a dû déclarer forfait parce que souffrant.

Honte à nous! Honte à l'île Maurice! Honte à  ceux qui ont imposé avec des menaces inaccepetables dans un pays de droit qu'est le nôtre, dans le secret absolu, la censure d'une artiste de la trempe de Susheela Raman !

Aspirateur. Rice cooker. Four micro-ondes. Bouilloire. Mixer. Batteuse. Fer à repasser. Casseroles de toutes dimensions. Ustensiles en tous genres. Revoilà la Fête des Mères et sa cohorte de publicités.

On croyait avoir tout vu. Mais non, on a déjà atteint l’inimaginable. Si, hier, une rixe, un coup de couteau ou une bagarre d’après-boire occupaient les petites colonnes des faits divers des journaux, aujourd’hui, les crimes sont quotidiens, de plus en plus sordides, carrément gratuits et s’ils occupent la une des journaux, ce n’est que pour mieux témoigner de la gravité de la maladie qui gangrène notre société et, d’autre part, espérer réveiller les consciences et leur faire prendre la mesure de l’urgence de la situation. Et d’essayer d’un apporter des remèdes.

Mais quel est donc le vrai fond de cette histoire de trafic de bois de rose de Madagascar ? Au départ, du temps où le MSM faisait encore partie du gouvernement, dans les instances du PTr, où l’on prétend tout savoir, on l’avait attribué à un député du MSM.

Alors que le texte de loi portant sur les amendements à être apportés au Code Pénal afin de permettre l’interruption volontaire de grossesse dans des circonstances spécifiques est devant le Parlement et pourrait faire l’objet d’une séance spéciale prochainement, un dialogue salutaire a été engagé entre, d’une part, le gouvernement par le biais de l’Attorney General et, d’autre part, les différentes parties prenantes.

Alors que l’actualité mauricienne  continue d’être dominée par les enquêtes policières sur la série de meurtres enregistrés ces dernières semaines, et en particulier le meurtre de Stacey Henrisson, les regards de la presse britannique et irlandaise sont actuellement braqués sur Maurice  l’occasion du procès des présumés meurtrier de l’irlandaise Michaela Harte-McAreavey.