Opinions

A écouter les radios privées – avec ou sans nouvelle direction – hier après-midi, le revival du remake MMM/MSM – à moins que ce ne soit le contraire – serait déjà chose faite.

C’est certain et même acquis : le monde est en perpétuel mouvement. Tout ce qui se pratiquait hier est aujourd’hui remis en question, et ce qui était accepté avant-hier devient très vite obsolète.

L'union fait la force. Les Seychelles et Maurice en ont fait la nette démonstration en obtenant l'exercice des droits de souveraineté conjoints sur une superficie de 396 000 kilomètres carrés sur l'extension du plateau continental dans la région du plateau des Mascareignes pour les besoins de l'exploitation des ressources sous-marines.

Une fois n’est pas coutume, parlons cinéma et reconnaissons d’entrée que pour le commun des Mauriciens, c’est à un acteur à visage humain qu’est allé, cette semaine, l’Oscar du meilleur acteur en la personne de Jean Dujardin, acteur, réalisateur et producteur français.

Contre toute attente, le board des commissaires administratifs du Mauritius Turf Club est resté inchangé, par rapport à 2011, en cette année du bicentenaire du Club.

Est-ce qu'il y a dans ce pays un parti politique qui souhaite vraiment l'organisation, dans les meilleurs délais, des élections municipales ? Au vu de la tiédeur  des leaders et des états majors politiques, on est en droit d'en douter. Cela fait plus de deux ans que l'échéance pour les élections municipales a été renvoyée, plusieurs fois de suite.

Ce qui s'est passé à Quinze Cantons est inacceptable. On ne perturbe sous aucun prétexte un pèlerinage religieux ou toute autre manifestation, d'ailleurs. Les Mauriciens sont unanimes à le penser et à le dire. Cela n'empêche qu'ils sont tout aussi nombreux à se poser des questions sur la séquence des événements et à dresser un parallèle avec des faits similaires traités différemment pour éventuellement être classés sans suite.

La démarche du MSM de contester, dans un document remis à sir Anerood Jugnauth, la délimitation des arrondissements des cinq villes, a dominé l’actualité durant la semaine écoulée.

Voilà dix jours que le directeur du Central Bureau of Investigation indien a cité Maurice comme un des « paradis fiscaux étrangers » vers lesquels des fonds illégaux totalisant 500 milliards de dollars ont été acheminés sans provoquer la moindre réaction de la part des autorités mauriciennes.

Alors que débute aujourd’hui le carême de 40 jours pour la communauté chrétienne, c’est autour de la fraternité que les deux principaux chefs religieux, Mgr Maurice Piat (évêque de Port-Louis) et Mgr Ian Ernest (évêque de Maurice), ont choisi d’axer leurs traditionnelles lettres de carême.

N’est-il pas symptomatique de constater que, cette fois, c’est du côté musulman qu’est venue la plus grosse contestation du rapport entre politique et religion à Maurice ?

Surprise d'une nuit inhabituelle devant la télévision publique. Comme le discours du Premier ministre était très attendu en ces temps de débat sur le religieux et le politique, c'est avec une franche impatience que nous nous sommes branchés sur la chaîne 3, celle qui retransmet généralement les manifestations culturelles en direct.

Au lendemain du retrait du MSM de l'Alliance sociale, les plus généreux des partisans du PTr ne donnaient que quelques semaines de survie au gouvernement travailliste.

Il ne fait pas de doute que la quasi-mise en demeure du Comité Social Chagossien au gouvernement mauricien de se solidariser avec la cause argentine sur les Islas Malvinas est une démarche bien fondée.

Alors que ce week-end sera dominé par la célébration de la fête Maha Shivaratree, traditionnellement marquée par une trêve politique, le leader de l'opposition Paul Bérenger a introduit dans le débat un élément qui relève d'une question de principe.

Le Joint Technical Working Group gouvernement-secteur privé, qui se réunit cet après-midi sous la présidence du vice-Premier ministre et ministre des Finances Xavier-Luc Duval aura du pain sur la planche à l’occasion de la première session de travail pour l’année 2012.

Bien que le gratin de la classe politique reste assez avare de commentaires sur le dernier rapport de l’Electoral Boundaries Commission, soumis fi n 2009, le débat, nous l’espérons, n’en est pas pour autant occulté sur ce point.

Une semaine, un jour, un lundi d'enseignements précieux. Un 6 février définitivement éloquent. Et les résultats sont tombés presqu'en même temps.

Les Rodriguais, plus particulièrement les partisans de l'OPR n'en sont pas encore revenus. Un peu avant midi lundi, jour de la proclamation des résultats des élections régionales, ils apprenaient que l'OPR avait remporté quatre des six régions électorales avec six sièges contre quatre au MR.