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Arrestation de Bruneau Laurette : Le trajet QB/Curepipe/Petit-Verger suscite l’intérêt

Bruneau Laurette (48 ans) a donné de premières indications de son itinéraire emprunté le 4 novembre dernier, date à laquelle, en début d’après-midi, la PHQ Special Striking Team (SST) l’avait appréhendé pour trafic allégué de Rs 231 millions de stupéfiants.

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Par le truchement de ses conseils légaux, Bruneau Laurette demande au commissaire de police, Anil Kumar Dip, de sécuriser les images des caméras du Safe City Network de Petit-Verger, de Quatre-Bornes, près de l’Orchard Centre, de Curepipe, non loin de la Galerie Salafa, et de Pailles, entre autres. Son fils, Ryan Laurette, âgé de 23 ans, avait confirmé que son père se trouvait la veille au domicile de sa compagne, à Grand-Gaube, en compagnie d’autres membres de sa famille.

En sus de ces images, l’activiste social a également demandé que les antennes-relais des endroits susmentionnés soient aussi scrutées à travers un Judge’s Order pour confirmer qu’il y était bien présent. Il souhaite également que le Telecommunication Service Provider confirme les appels entrants, sortants et manqués de son cellulaire, de même que les messages.

Bruneau Laurette réclame qu’un exercice similaire soit effectué sur les cellulaires, personnels et officiels, des éléments de la PHQ Special Striking Team participé à l’opération à son domicile, et ce, pour la période du 19 octobre au 4 novembre. Outre l’aspect des communications, les avocats du quadragénaire demandent aussi de sécuriser les Intelligent Traffic Surveillance (ITS) Cameras, qui ont détecté les mouvements de la BMW de leur client, mais aussi ceux des véhicules officiels et personnels utilisés par la SST, ainsi que les motos étant entrées et sorties de l’allée menant au domicile de Bruneau Laurette le 4 novembre.

La défense veut obtenir des réponses sur ces sujets du commissaire de police, Anil Kumar Dip, à qui elle a adressé une correspondance fin de semaine dernière. Me Rouben Mooroongapillay estime que c’est Bruneau Laurette qui a été le plus proactif, en faisant ces demandes « pour prouver son innocence ».

En attendant, l’interrogatoire de Bruneau Laurette a été mis en veilleuse le 22 novembre, ce dernier ayant refusé de s’y soumettre, estimant que la Major Crime Investigation Team (MCIT) ne lui donne pas l’occasion d’évoquer un Background de sa version.

La police a sollicité un avis légal auprès du bureau du Directeur des Poursuites Publiques (DPP) pour savoir si la demande de l’activiste social est conforme à la loi.

Bruneau Laurette a comparu au tribunal de Moka ce lundi pour l’extension de sa détention préventive. La charge provisoire de possession de drogue synthétique retenue contre lui a été rayée.

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