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Riz de ration : les nouveaux prix demeurent préoccupants


CONSTRUCTION Employés de Pad & Co


Une trentaine de travailleurs chinois empoisonnés


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Riz de ration : les nouveaux prix demeurent préoccupants

Depuis décembre de l'année dernière, la STC a importé trois cargaisons de 13 450 tonnes de riz sans passer par des appels d'offres

Les nouveaux prix du riz de ration, après la flambée des cours sur le marché mondial et la décision du gouvernement de procéder à une libéralisation de l'importation de cette denrée de base, ont été au centre des préoccupations du leader de l'opposition, Paul Bérenger, et du chef de file du MSM à l'Assemblée nationale, Nando Bodha. C'était lors de la Private Notice Question du jour axée sur l'approvisionnement du marché local en riz de ration.

Les échanges lors de la PNQ ont été marqués par une sévère réprimande du Deputy Speaker de l'Assemblée nationale, Jean-François Chaumière, à la backbencher de la majorité, Nita Deerpalsing. Le président par intérim de l'Assemblée nationale n'y est pas allé de main morte en parlant de " non-sensical and provocative remarks from a seating position " de la députée rouge.

Concernant la PNQ, le leader de l'opposition a exprimé le souhait, en attendant les conclusions de l'exercice d'appel par la State Trading Corporation pour l'importation de 20 000 tonnes de riz de ration, que le montant de la Cross-Subsidisation de la STC soit revu à la hausse, si besoin est, en vue d'éviter une nouvelle augmentation du prix du riz de ration sur le marché local.

De son côté, le ministre du Commerce, Rajesh Jeetah, a soutenu que sans les subsides, le prix de la livre du riz de ration aurait dû être de Rs 6,90 au lieu de Rs 5,40. Il a ajouté que toute décision à ce sujet ne devrait intervenir qu'à la conclusion de l'exercice d'évaluation pour l'appel d'offres, dont la date de clôture est le jeudi 29 mai.

Bérenger : En ce qui concerne l'approvisionnement du marché en riz de ration, le ministre du Commerce peut-il obtenir de la State Trading Corporation les informations suivantes : le volume de riz acheté localement ou importé depuis décembre de l'année dernière aussi bien que les contingents à être achetés sur le marché local ou importés jusqu'à la fin de 2008, tout en indiquant dans chaque cas, le prix payé ou à payer et si des appels d'offres ont été lancés à cet effet ; si le Performance Bond fourni par Toepfer International Asia Private Limited a été saisi et s'il est disposé à déposer sur la table de l'Assemblée nationale les procès-verbaux des huit réunions du conseil d'administration de la STC où le dossier du riz avait été abordé ?

Jeetah : La STC n'a pas effectué d'achat de riz de ration sur le marché local depuis décembre de l'année dernière et ne compte pas avoir recours à cette procédure dans l'immédiat. Pour ce qui est des importations de riz de ration depuis décembre de l'année dernière, les informations fournies par la STC sont les suivantes : une cargaison de 500 tonnes de riz de ration à US $ 395 la tonne sur une base C & F du Pakistan ; une cargaison de 950 tonnes à US $ 414,50 la tonne de la STC de l'Inde et l'achat de 12 000 tonnes de riz à US $ 410 la tonne pour la période allant du 1er décembre au 31 mai suite à un accord intervenu entre la Chaiyaporn Rice Co Ltd de Thaïlande et la STC en date du 21 décembre de l'année dernière.

Les importations de riz du Pakistan et de la Thaïlande ont été effectuées à la suite de cotations reçues de 13 fournisseurs potentiels alors que celle de l'Inde fait suite à un Memorandum of Understanding entre la STC à Maurice et la STC de l'Inde. D'autre part, la STC a lancé des appels d'offres pour l'importation de 20 000 tonnes de riz ration en date du 30 avril dernier, la date de clôture ayant été fixée au 29 mai.

La tendance des cours du riz sur le marché mondial est de l'ordre d'US $ 1 100 la tonne.

Le Performance Bond de la compagnie Toepfer International Asia Private Co Ltd a été saisi et je suis disposé à déposer sur la table de l'Assemblée nationale des extraits des procès verbaux des réunions du conseil d'administration de la STC au sujet de l'importation du riz ration.

Bérenger : Suite à l'exercice d'appel de l'année dernière par la STC, le prix retenu pour la tonne de riz ration était d'US $ 315. Or, les chiffres que le ministre vient de révéler à la Chambre sont respectivement d'US $ 395 de d'US $ 414,50 et d'US $ 400. Peut-il donner des explications sur le changement de prix payés et les différences pour ces mêmes prix ?

Jeetah : Lors de la précédente PNQ sur le riz, en décembre de l'année dernière, j'avais donné toutes les raisons justifiant ces changements. Il semble ne pas être au courant des chambardements intervenus sur le marché international en ce qui concerne les produits alimentaires…

Bérenger : Tout le monde est au courant de cette situation. Peut-il confirmer que les prix d'US $ 395 la tonne de riz ration, d'US $ 414,50 et d'US $ 410 ont été sanctionnés par le Central Tender Board, qui est devenu depuis le Central Procurement Board ?

Jeetah : Non.

Bérenger : Dans quel cas la STC n'a-t-elle pas eu recours à des appels d'offres ?

Bérenger : Dans les cas que je viens de citer.

Bérenger : Des exercices d'appels d'offres n'ont pas été lancés dans ces trois cas d'approvisionnement en riz ration ?

Jeetah : J'ai déjà répondu à la question.

Bhagwan : Ah Fat li mem Tender Board !

Bérenger : Dans sa réponse liminaire, le ministre avance qu'aucun achat de riz n'avait été effectué sur le marché local par la STC. Or, dans ses réponses lors de la PNQ de décembre de l'année, les réponses étaient différentes. Il avait fait état d'achat de riz par le truchement du représentant local de Toepfer International Asia Private Ltd ?

Jeetah : Je constate que le leader de l'opposition est dans la confusion. Ce que j'avais fourni comme réponse lors de la précédente PNQ concernait la période avant décembre. Après le mois de décembre, la situation est différente.

Bérenger : Le ministre a confirmé un exercice d'appel d'offres pour 20 000 tonnes de riz pour ce mois. L'année dernière, nous nous sommes retrouvés en difficultés vu que le contrat avait été alloué à un seul fournisseur qui a ensuite fait faux bond. Adoptera-t-on la même formule cette année ?

Jeetah : Je n'ai pas saisi la teneur de la question du leader de l'Opposition. Peut-il la répéter ?

À ce stade, Paul Bérenger reprend les termes de son interpellation supplémentaire ?

Jeetah : Comment puis-je savoir, nous n'avons même pas encore ouvert les cotations soumises ?

Bérenger : Je demande au ministre de confirmer ou d'infirmer si le contrat d'approvisionnement de 20 000 tonnes de riz ration sera alloué à un seul fournisseur ?

Jeetah : Nous avons à procéder à l'ouverture des offres et à l'évaluation des cotations avant d'entériner toute décision.

Bérenger : L'année dernière, nous avons hypothéqué la sécurité alimentaire du pays en allouant le contrat à un seul fournisseur qui n'a pas été en mesure de l'honorer. Il semblerait que le gouvernement n'ait pas encore retenu la leçon… ?

Chaumière : De par la teneur de la question, vous sollicitez une opinion du ministre du Commerce, à savoir s'il est dangereux de confier à un seul fournisseur la responsabilité d'approvisionner le pays en riz ration ?

Le leader de l'opposition proteste et rejette la déclaration du Speaker adjoint au sujet de la teneur de l'interpellation.

David : Al lir Standing Orders do !

Bérenger : Nous pourrons nous retrouver dans la même situation difficile que l'année dernière en octroyant le contrat à un seul fournisseur ?

Deerpalsing : C'est votre souhait.

Jeetah : Dans les conditions d'appels, nous sommes en mesure d'accepter jusqu'à 30% de la cargaison ?

Chaumière : La section 22 (1) des Standing Orders traite de la teneur des questions en rappelant que les interpellations ne doivent pas être une Expression of Opinion d'ordre abstrait ou avoir un caractère hypothétique.

Bérenger : Sur le dossier du riz, il n'y a rien d'abstrait ou d'hypothétique.

Chaumière : C'est mon Ruling.

Bérenger : J'accepte le Ruling. Pour ce qui est de l'exercice d'appel en cours, la STC a-t-elle adopté comme critères un taux de brisures de 25% ou de 15% ?

Jeetah : Le gouvernement a pris la décision de libéraliser les importations de riz ration en raison de la conjoncture internationale exceptionnelle…

Bérenger : La date de clôture de l'appel d'offre a été fixée au 29 mai. Le ministre peut-il révéler à la Chambre si des soumissionnaires ont déjà signifié leur intérêt auprès de la STC ?

Jeetah : Je me suis renseigné auprès de la STC et au moins deux fournisseurs étrangers se sont montrés intéressés par le truchement d'e-mails.

Bérenger : À travers le ministre du Commerce, je m'adresse au Premier ministre car des pays exportateurs comme l'Inde et le Pakistan ont interdit l'exportation de riz. Mais l'Inde a fait exception pour le Sénégal, Madagascar et la Sierra Leone. Puis-je savoir si le Premier ministre a déjà approché les autorités indiennes, en l'occurrence le Premier ministre indien pour l'approvisionnement de Maurice en riz ration ? Dans les trois cas cités, les contacts avaient-ils été établis au niveau des chefs de gouvernement ou des chefs d'État ?

À ce stade, une remarque de Nita Deerpalsing, backbencher de la majorité, à peine audible d'une partie de la galerie de la presse, provoque des protestations des rangs du MMM, le député Jayen Cuttaree lançant un " rest trankil " des plus sonores à l'adresse de la parlementaire de la majorité. Le Deputy Speaker ne se fait pas prier pour lancer un sévère rappel à l'ordre de Nita Deerpalsing.

Chaumière : Honorable Deerpalsing, ce serait d'une grande aide si vous évitiez de lancer des non-sensical and provocative remarks from a seating position.

Cette remarque de la présidence de la Chambre a eu l'effet d'une douche froide sur Nita Deerpalsing, qui soutient qu'elle était en conversation avec un camarade de travée. Le ministre des Administrations régionales devait protester en soutenant que les remarques n'étaient pas non-sensical.

Jeetah : Nous avons fait le nécessaire à cet effet. Au début de novembre de l'année dernière, j'étais en mission en Inde et j'avais soulevé la question lors de mes entretiens avec le ministre du Commerce de l'Inde, Kamal Nath, et le directeur général de la STC. Suite à cette intervention, l'Inde a accepté de lever l'interdiction de riz non-Basmati pour une cargaison de 10 000 tonnes destinées à Maurice. Je peux déposer sur la table de l'Assemblée nationale les documents relatifs. Nous avons déjà accusé réception d'un millier de tonnes de riz les 9 000 tonnes restantes le seront en temps et lieu.

Cette déclaration du ministre Jeetah est accueillie par des applaudissements des bancs du gouvernement.

Bérenger : Malgré toutes les garanties sur le stock de riz disponible à la STC, nous avons constaté des pénuries de part et d'autre à travers l'île. Comment explique-t-il ce problème ?

Jeetah : Puis-je rappeler au leader de l'opposition que je ne suis que le ministre du Commerce. La responsabilité de la Protection des Consommateurs a été confiée à ma collègue. Certes, il peut y avoir des cas de hoarding. Mais s'il propose une interpellation à ma collègue, cette dernière devrait être en meilleure position pour fournir les explications nécessaires.

Bérenger : Y a-t-il eu des changements dans la politique de la STC en ce qui concerne la livraison de riz ration sur le marché ?

Jeetah : Non. Pas à ma connaissance.

Bérenger : Le ministre a confirmé que le Performance Bond, représentant 5% du coût du contrat d'approvisionnement de Toepfer International Asia Private Ltd, a été saisi pour non-performance. Peut-il nous révéler à quelle date est intervenue cette décision ?

Jeetah : Le 30 avril 2008.

Ce détail provoque un gros rire du leader de l'opposition et des membres de l'opposition.

Bérenger : Pour en revenir aux Minutes of Proceedings à être déposés sur la table de l'Assemblée nationale, le 14 décembre dernier, le ministre avait soutenu qu'il n'avait aucune objection à ce sujet. Il était même question de déposer l'accord pour l'approvisionnement en riz. (A ce stade, il cite de larges extraits de la réponse du ministre Jeetah lors de la PNQ de décembre.) Mais, jusqu'ici, nous n'avons rien vu…

Jeetah : J'ai constaté que dans au moins une dizaine de cas, le leader de l'opposition s'était retrouvé dans une même situation dans le passé. Je dépose sur la table de l'Assemblée nationale les documents réclamés. I did get some bad habit because of his behaviour.

Bérenger : Avec la décision du gouvernement de libéraliser l'importation du riz ration, la STC continuera-t-elle à s'engager dans l'importation de cette denrée ?

Jeetah : Bien sûr que oui.

Bérenger : Avec la libéralisation de l'importation du riz ration, la formule de Cross-Subsidisation par la STC du prix de vente de cette denrée sera-t-elle maintenue ? Peut-il donner la garantie que le prix du riz ne va pas être majoré ?

Jeetah : The leader of opposition is getting mixed up. Le monde entier est conscient de la crise alimentaire. Nous prenons des mesures pour que l'approvisionnement en riz du pays ne soit pas affecté.

Bodha : Avec la récente décision du gouvernement au sujet de la libéralisation, nous allons nous retrouver forcément avec deux catégories de riz ration sur le marché local, celui importé par la STC et celui des opérateurs du privé, avec deux prix…

Jeetah : Pour le nouveau prix du riz ration, il faudra attendre les conclusions de l'exercice d'évaluation des cotations par la STC.

Chaumière : Comment le ministre sera-t-il en mesure de se prononcer sur le prix quand l'exercice n'a pas encore été complété.

Hanoomanjee : Quel mécanisme sera mis en place pour procéder à l'allocation de subsides sur le prix du riz de ration ?

Jeetah : La STC a engagé des appels offres pour l'importation de 20 000 tonnes de riz de ration. Nous prenons des initiatives pour assurer l'approvisionnement du marché.

A ce stade, le député Rajesh Bhagwan interpelle le ministre Jeetah sur les contacts établis par le General Manager de la STC, qui avait participé récemment à un congrès mondial sur le riz au Brésil. Il voulait prendre connaissance du suivi effectué suite à ces contacts.

Cuttaree : Avec la libéralisation, nous allons nous retrouver avec deux prix pour le riz ration, soit l'un avec des subsides de la STC et l'autre pour le riz des importateurs privés…

Jeetah : I can't tell. L'exercice d'évaluation des offres n'a pas encore été entamé.

Bodha : Pour les trois dernières cargaisons de riz de ration importées par la STC, il n'y a pas eu d'appels d'offres.

Jeetah : J'ai déjà donné les explications. La STC était en présence de cotations venant de 13 fournisseurs potentiels.

Jhugroo : Le ministre peut-il donner des garanties quant à la qualité du riz qui sera importé. Il y a des normes établies.

Jeetah : Est-ce que la STC peut donner la garantie de la qualité de la farine ?

Ce lapsus du ministre Jeetah provoque l'hilarité au sein de l'hémicycle, le Deputy Speaker ajoutant son grain de sel : " Ne vous gênez pas. Nous sommes dans la farine. "

Jeetah : Ce que je peux dire à mon cher ami, c'est que la situation est différente de ce qu'elle était. Nous avons à nous assurer que Maurice est approvisionnée en riz ration.

Bérenger : Le ministre peut-il s'assurer, avec la collaboration de la dame de fer au ministère de la Protection des Consommateurs, que le riz de ration vendu par la STC avec des subsides ne soit pas revendu à un prix supérieur sur le marché local ?

Jeetah : Je le ferai.

A ce stade, le leader de l'opposition réclame des précisions sur le calendrier de réception du riz importé de l'Inde.

Bodha : Sans aucun doute, nous aurons deux prix de riz ration sur le marché. Il y a également l'Income Support sur le prix du riz, dont nous connaissons l'importance pour les ménages les plus vulnérables. Comment compte-t-il procéder pour assurer cette protection sociale à ceux au bas de l'échelle ?

Jeetah : Je ne suis que le ministre du Commerce.

Bérenger : Le ministre peut-il révéler le montant consacré par la STC au titre de la Cross-Subsidisation en 2007 ? Peut-il s'assurer que le montant pour 2008 soit le même sinon supérieur pour éviter toute nouvelle majoration du prix du riz ration ?

Jeetah : Outre les Rs 2 milliards sur le gaz ménager et la farine, sans les subsides, le prix du riz de ration, qui est de Rs 5,40 la livre, aurait été de Rs 6,90. Selon les premières estimations, jusqu'à la fin de juin prochain, le montant sera de Rs 24 millions. La dernière partie de l'interpellation parlementaire est hypothétique car il faudra attendre l'attribution du contrat d'importation des 20 000 tonnes de riz.


CONSTRUCTION Employés de Pad & Co


Une trentaine de travailleurs chinois empoisonnés

À la mi-journée, certains des travailleurs étaient vraiment au plus mal à l'hôpital Jeetoo à Port-Louis

Une trentaine de travailleurs chinois employés sur les chantiers de construction de Pad & Co étaient à l'hôpital Jeetoo vers midi aujourd'hui pour recevoir des soins suite à des malaises et des douleurs d'estomac ressenti alors qu'ils travaillaient en fin de matinée. Selon les premières informations disponibles, il s'agirait d'un empoisonnement alimentaire.

C'est en fin de matinée que ces employés, qui se trouvaient sur différents chantiers de Pad & Co, ont commencé à se sentir mal et se sont plaints de maux d'estomacs, de vertiges et de migraines. Ils ont tous alors été transportés à l'hôpital Jeetoo pour y recevoir les premiers soins, et ont été autorisés à rentrer à leur dortoir à Roche-Bois après avoir reçu des injections.

Toutefois, malgré qu'ils avaient déjà reçu des soins, vers 12 h 30, certains des employés semblaient vraiment dans un mauvais état, proche pour quelques-uns de l'inconscience. Allongés sur les bancs dans la cour ou appuyés contre les murs, les yeux vitreux, quelques-uns d'entre eux semblaient au plus mal alors que les autres s'étaient semble-t-il remis plus rapidement de leurs malaises.

Selon nos informations, ces travailleurs sont employés depuis deux mois à Maurice sur divers chantiers de construction de Pad & Co et vivent tous dans un dortoir à la rue Cocoteraie à Roche-Bois. C'est d'ailleurs le fait qu'ils habitent ensemble et ont consommé les mêmes repas hier soir et ce matin qui laisse croire à un cas d'empoisonnement alimentaire.

Notons qu'un traducteur était sur place aux alentours de midi aujourd'hui pour consigner une déposition à la police.

Ces travailleurs disent ne pas savoir exactement quel est le met qui leur aurait causé des torts. Ils ont indiqué aux médecins avoir mangé des abats de bœuf, des carottes et des haricots au dîner et une soupe de concombre et du riz au petit-déjeuner. Les repas sont préparés par un cuisinier de la compagnie. Soulignons que certains d'entre eux affirment que les aliments utilisés pour leur repas sont loin d'être frais et que les conditions dans lesquelles ces même repas sont cuisinés ne sont guère hygiéniques.