SANTÉ PUBLIQUE

Fièvre dengue : 72 cas confirmés


TOURISME Dubaï, Inde et Afrique du Sud

Seulement 50% pour les séjours réglés avec une Barclaycard


DRAME Accident à Pailles

Pleurs et colère aux funérailles du petit William hier matin


PRB Errors & Omissions

Rashid Imrith : un rapport fait pour les AS, les PAS et les PS


ST-PAUL Kalimaye

Ramgoolam accepte de financer l'achat d'un nouveau terrain


SANTÉ PUBLIQUE

Fièvre dengue : 72 cas confirmés

Après 21h30 hier soir le personnel impliqué dans la démoustication était encore à pied d'oeuvre à Canal Dayot

Des 229 cas suspects de la fièvre dengue enregistrés ces derniers jours et qui ont été soumis à des analyses, 72 ont été confirmés positifs, hier après-midi, par le ministère de la Santé. La vigilance est maximale et une rigoureuse prévention est de mise. La maladie est transmise par la piqûre de moustiques et, depuis hier, les autorités intensifient leur opération de démoustication en se concentrant pour l'heure sur la capitale.

Ce que les Mauriciens redoutaient depuis quelques jours s'est avéré : la fièvre dengue est bien présente à Maurice. Rajesh Jeetah, le ministre de la Santé, entouré de ses proches collaborateurs ont annoncé, hier en fin d'après-midi, cette nouvelle pas très réjouissante lors du briefing qui s'est tenu au Champ-de-Mars avant l'opération de démoustication musclée dans la capitale. " Nous avons commencé ici les tests le 3 juin au Laboratoire du ministère de la Santé à Candos et nous avons envoyé aussi des échantillons en Afrique du Sud pour d'autres vérifications dans un laboratoire hautement spécialisé. Malheureusement, les résultats sont positifs ", a confirmé le ministre.

Les Mauriciens attendaient ces résultats avec impatience en raison des rumeurs des plus alarmantes ces derniers jours au sujet des chiffres divers avancés par plusieurs personnes concernant les suspected cases. " À hier, nous avons effectué des tests pour 229 cas et les résultats sont positifs pour 72 cas ", indique Rajesh Jeetah. Après avoir communiqué ces statistiques, le ministre rassure immédiatement : " Ce sont des cas bénins. " Le ministère indique que la grande majorité de ces cas confirmés est concentrée dans la capitale. " Outre sa population fixe, Port-Louis est caractérisée par une population mouvante. En effet, il y a un gros mouvement de Mauriciens venant des quatre coins de l'île et aussi des étrangers vers Port-Louis ", a expliqué, hier, le Dr Neerunjun Gopee, Director Health Services. à propos de cette accumulation de cas de dengue dans la capitale.

Le ministre a donné l'assurance, hier, à plusieurs reprises que le gouvernement prend toutes les mesures de prévention pour que le virus ne se propage pas et pour éviter une épidémie de la maladie. " Il faut tout faire pour protéger la population et l'économie du pays. L'heure est à l'élimination des moustiques, le vecteur du virus et le ministère concentre ses efforts dans cette direction. "

Comme ce fut le cas lors de l'épidémie de chikungunya, le gouvernement mobilise tous les moyens pour une campagne de démoustication en donnant priorité à la capitale.

Au total, 1 450 personnes sont mobilisées sur le terrain pour cette grande opération dans la capitale. L'équipe comprend des employés des ministères de la Santé, de l'Environnement et de l'Agriculture de même que des policiers affectés à la SMF. Le tout est mené avec la collaboration de la firme Roger Fayd'Herbe. Les officiers de la SMF ont poursuivi leur opération jusqu'à une heure très tardive hier soir. Ils étaient à l'œuvre dans les localités au nord de la capitale mais aussi à Grande-Rivière-Nord-Ouest, à Sable-Noir, à Pointe-aux-Sables et à La Tour-Kœnig. Parallèlement, le ministère appelle les Mauriciens à contribuer dans ce travail de prévention, en éliminant chez eux et dans leur localité tout ce qui pourrait représenter des niches potentielles pour la multiplication des moustiques.

Jusqu'à l'heure, le ministère affirme qu'il n'y a eu aucun cas d'admission dans les hôpitaux pour cette maladie. Selon le ministère, il n'y a aucune augmentation anormale de patients ces derniers jours dans les casualties, contrairement à la situation qui avait prévalu durant l'épidémie de chikungunya, il y a trois ans.

La gravité de la situation n'a pas fait perdre aux Mauriciens leur sens de l'humour. Hier après-midi, au Champ-de-Mars, qui était le lieu de briefing pour l'opération de démoustication, devant l'imposante présence des soldats et des véhicules de la SMF qui a attiré beaucoup de curieux, quelqu'un a lancé : " Ouadire pe al konbat moustik teroris ! "


Dengue : caractéristiques

Transmission : la dengue se transmet aux humains par la piqûre d'un moustique infecté, en particulier le moustique Aedes aegypti. Ce type de moustique, qui préfère se nourrir le jour, se reproduit dans l'eau stagnante que l'on trouve fréquemment dans les régions habitées.

Symptômes : les symptômes de la fièvre dengue apparaissent généralement 4 à 7 jours après la piqûre du moustique. Ils sont similaires aux symptômes d'une fièvre classique : température élevée, maux de tête

sévères, douleurs derrière les yeux, douleurs musculaires et articulaires, éruptions cutanées. Il faut noter que certaines personnes infectées ne présentent aucun symptôme.

Dengue hémorragique : cette variante de la fièvre dengue atteint environ 1% des personnes affectées. Leur condition peut se détériorer soudainement, pouvant causer une hémorragie sous cutanée, des douleurs abdominales sévères et des vomissements. Avec des soins

médicaux adéquats, il y a décès dans seulement 1 % des cas.

Prévention : il est recommandé d'appliquer un insectifuge sur les zones de peau exposées et d'utiliser des moustiquaires.

Traitement : la plupart des gens infectés se rétablissent naturellement au bout de quelques jours. Il faut savoir qu'il n'y a pas de traitement spécifique contre la dengue, mais des soins médicaux peuvent améliorer l'évolution de l'état de santé.


TOURISME Dubaï, Inde et Afrique du Sud

Seulement 50% pour les séjours réglés avec une Barclaycard

Le président et le directeur exécutif de la MTPA, Robert Desvaux et Karl Mootoosamy, lors d'une campagne de promotion à Bangalore récemment

La MTPA a lancé une nouvelle initiative conjointement avec la Barclays dans le cadre d'une campagne agressive de promotion durant la basse saison juin-septembre. Ainsi, les touristes en provenance de Dubaï, de l'Inde et d'Afrique du Sud qui règlent leurs frais de séjour au moyen d'un Barclaycard bénéficieront d'une réduction de 50% des taux affichés dans des établissements hôteliers.

" Cette initiative fait partie d'une campagne de marketing visant à rehausser la visibilité de Maurice ", indique Karl Mootoosamy, directeur exécutif de la Mauritius Tourism Promotion Authority (MTPA).

Plusieurs groupes hôteliers notamment Naïade Resorts, Sun Resorts, Veranda Resorts et Hilton Mauritius y prennent part. Le slogan de cette campagne (qu'a élaboré Barclays Dubayy) est : " 100% leisure and up to 50% savings only with your Barclaycard ".

Rencontrant la presse cette semaine le président et le directeur exécutif de la MTPA, respectivement Robert Desvaux et Karl Mootoosamy ont affiché la satisfaction quant aux mesures prises cette année " afin de donner une visibilité optimale à la destination Maurice ".

" 2009 a été une année placée sous le signe de la crise ", a déclaré Robert Desvaux. " L'Office du Tourisme a redoublé d'efforts pour une visibilité optimale de Maurice sur les marchés touristiques. Nous disposons déjà d'un budget de Rs 340M qui a été largement utilisé. Le ministère des Finances a mis à notre disposition le Stimulus Package. Ce qui a permis de prendre plusieurs initiatives afin d'accentuer notre campagne de promotion en plus des autres opérations régulières telles que les participations aux foires touristiques, les campagnes de pub ou encore les visites de presse ", a-t-il poursuivi.

MM. Desvaux et Mootoosamy se réjouissent de l'action de la MTPA sur les différents marchés, donnant la possibilité à cette dernière de se rapprocher des professionnels et clients. Une présence soutenue a été assurée à travers les roadshows, les médias, l'internet, les séminaires à l'intention de la presse spécialisée et l'accueil des professionnels et des célébrités.

Le coup d'envoi de la campagne a été donné en janvier avec un roadshow en Afrique du Sud, un des principaux marchés touristiques de la région pour l'île. En France, Interface Tourism remplace le représentant de la MTPA. Le mois de février a été marqué par la participation au salon de BIT en Italie. L'Opération Maurice sans passeport connaît un succès retentissant alors qu'une opération séduction autour de la St-Valentin est organisée dans les rues de Paris. Deux roadshows ont été tenus en mars notamment au Moyen Orient et en France, où des escales mauriciennes dans sept villes étaient prévues.

En avril, la MTPA a lancé la campagne 199 euros aller-retour sur le trajet Réunion-Maurice-Réunion. Les trois quarts des 6 000 places offertes sont épuisées et le nombre de places est porté à 9 000. La bonne nouvelle viendra d'abord de Corsairfly, qui annonce l'introduction d'un troisième vol hebdomadaire sur Maurice alors que Emirates Airlines annonce, pour sa part, une 9e fréquence sur notre pays. Durant cette même période Virgin annonce la reprise de la desserte Maurice-Londres en octobre. En mai une forte délégation mauricienne participe au salon Indaba en Afrique du Sud. Par la même occasion, le VPM et ministre du Tourisme confirme la mise à la disposition de la Fifa de 3 400 chambres au prix coûtant pour accueillir les spectateurs en route vers l'Afrique du Sud pour suivre des rencontres de la Coupe du monde. Pendant toute cette période une série de reportages sur Maurice et les produits touristiques offerts dans l'île sont diffusés sur plusieurs chaînes de télévision européennes et dans les journaux internationaux.


DRAME Accident à Pailles

Pleurs et colère aux funérailles du petit William hier matin

Le cortège funèbre se dirigeant vers l'église St-Vincent-de-Paul n'a pas laissé insensible le public

Victime d'un accident de la route à Pailles mercredi matin alors qu'il se rendait à l'école, William Jaffar, six ans, est décédé avant-hier. Les élèves, parents d'élèves et enseignants de l'École La Montagne RCA ont assisté en grand nombre, hier, à ses funérailles, qui se sont déroulées en l'église St-Vincent-de-Paul. Ils étaient nombreux à dénoncer avec colère le manque de sécurité routière pour les enfants se rendant à cette école.

Les circonstances tragiques du décès du petit William ont bouleversé la communauté scolaire comme en témoigne l'importante présence d'adultes et d'enfants aux funérailles hier. Le manque de sécurité routière est revenu sur toutes les lèvres. L'école primaire La Montagne RCA à Bell-Village est située dans une zone où la circulation routière est très dense. La grande majorité des enfants fréquentant cette école viennent de Cassis, de Pailles et de Cité-Vallijee et doivent traverser matin et après-midis d'importantes voies où les risques d'accidents sont réels. Les parents craignent quotidiennement pour la sécurité de leurs enfants et ils affirment qu'année après année, ils attirent l'attention des autorités sur les dangers de la circulation aux alentours de l'établissement et principalement sur la route principale de Bell-Village, passage obligé pour eux.

" Nou konpran douler sa fami-la, pa fasil asekpte se ki finn arive. Nou-la azordi par solidarite avek zot me osi pou dir nou indignasion akoz mank sekirite lor larout " témoigne un père de famille. Plusieurs parents ont affirmé au Mauricien que les mesures de sécurité sont insuffisantes, particulièrement à Bell-Village. " Nou per pou lavi nou zanfan kan zot lor gran simin Bell-Village ", fait-on ressortir. La présence d'un policier le matin et à la sortie des classes à cet endroit pour faire traverser la route ne suffit pas à leur avis pour contrôler le mouvement des enfants sur la route, d'autant que la présence policière serait limitée à quelques minutes. " Kouma ariv 9 h gard-la ale ", soutiennent ces parents d'élèves. " Sa larout-la byen byen danzere avek bann loto ki roul vit. Bann zanfan galope lor trotwar, zot zwe, zot sikann zot kamarad. Ninport ki moman enn maler kapav arive letan zot pe badine. Nou mem gran dimounn nou fer byen atansion mem si nou lor trotwar. Bizin met min kourant ", notent les adultes présents aux funérailles. Ils affirment avoir fait plusieurs demandes pour l'installation de ce dispositif de sécurité mais que celles-ci n'ont pas abouti. " Inn fatige al get lapolis, bann depite, bann lemer ek bann konseye ; personn pa pran kont. Fodre enn lot maler arive pou ki zot pran kont ", s'emportent-ils.

Les pères et les mères de famille ne sont pas contents du fait que les school buses n'arrivent plus jusqu'à l'entrée de l'école mais déposent leurs enfants sur la route principale et à une grande distance de l'impasse conduisant à l'école. Ils racontent que c'est souvent la bousculade au moment de descendre du bus chaque matin et que les plus grands font ensuite la course sur le trottoir jusqu'à l'école, faisant fi des risques de danger qui les guettent. D'où leur insistance pour l'installation d'une barrière de sécurité sur quelques mètres.


PRB Errors & Omissions

Rashid Imrith : un rapport fait pour les AS, les PAS et les PS

Rashid Imrith, président par intérim de la Fédération des Syndicats du Service Civil (FSSC), est catégorique dans son appréciation du rapport sur les Errors & Omissions du PRB 2008 qui a été rendu public vendredi dernier : c'est un rapport destiné surtout aux Assistant Secretaries (AS), aux Principal Assistant Secretaries (PAS) et aux Permanent Secretaries (PS), a-t-il dit, lors d'une conférence de presse mardi dernier.

Commentant le rapport sur les Errors & Omissions, M. Imrith - qui assume la présidence de la FSSC en l'absence de Toolsyraj Benydin, parti en mission à la réunion du Bureau international du travail, à Genève - trouve que c'est un rapport qui n'a pas été rédigé en toute indépendance. Aussi, est-il du même avis que les autres syndicalistes - comme Radhakrishna Sadien de la GSEA et Deepak Benydin de la FPBOU - qui se sont prononcés résolument pour l'institution d'une instance séparée du PRB pour se pencher sur cette question de Errors & Omissions.

M. Imrith s'est montré plus précis en affirmant que c'est un rapport qui aurait été fait, selon lui, sous pression politique. Dans ce contexte, il devait rappeler que, l'année dernière, aussitôt après la publication du rapport du PRB, Suren Dayal, député de la majorité gouvernementale, avait, lors d'une séance à l'Assemblée nationale, attiré l'attention des élus sur le sort des AS, des PAS et des PS. " Li ti dir ki sa bann-la pa pe gagn sa ki zot bizin gagne. Li ti dir ki li pou intervenir. E zistema ala zot finn gagne apre. Dan Rs 103 M ki M. Appanah finn done pli gro morso pou zot ! " a déclaré M. Imrith.

Par contre, dit-il, la majorité des fonctionnaires des autres grades et catégories ont l'impression que leurs doléances n'ont pas eu la considération voulue auprès du directeur du PRB. A son avis, dans un souci de transparence, le PRB aurait dû donner les raisons pour lesquelles les doléances qui lui ont été soumises ont été rejetées.

Le principal porte-parole de la FSSC dit, d'autre part, relever que le PRB n'a rien prévu en termes de compensation salariale pour l'année financière 2008/2009. Il est vrai que pour 2007/2008, le gouvernement avait exclu les fonctionnaires de toute compensation salariale en raison de la publication du PRB 2008. Mais tel n'a pas été le cas pour 2008/2009. M. Imrith devait faire une requête au gouvernement pour qu'il se décide sur cette question afin que chaque fonctionnaire obtienne ce qu'il mérite.

Selon M. Imrith, cette compensation salariale pour 2008/2009 s'élèverait à Rs 760 selon ses calculs. Aussi, dit-il, indépendamment de la décision du gouvernement d'accorder Rs 200 de compensation salariale à partir de juillet 2009 pour tous ceux touchant moins de Rs 12 000, il faut donner à tous les fonctionnaires indistinctement la somme de Rs 760. Cela pourrait se faire lors de la présentation du Additional Remuneration Bill à l'Assemblée nationale prochainement.


ST-PAUL Kalimaye

Ramgoolam accepte de financer l'achat d'un nouveau terrain

Après plus d'une semaine de tension autour de l'affaire du Kalimaye de St-Paul, la sérénité a été retrouvée, hier, après une rencontre, au Treasury Building, entre le Premier ministre, Navin Ramgoolam, et des dirigeants de la Nilkhant Maha Kali Mandir Association qui gère le mandir. Lors de la réunion, le Premier ministre a fait savoir qu'il acceptait de financer personnellement l'achat d'un nouveau terrain, pour la construction d'un nouveau kalimaye.

" La réunion s'est déroulée dans une bonne atmosphère d'échange et de dialogue ", faisait comprendre hier soir un proche du Premier ministre qui assistait à la rencontre.

De source proche du Premier ministre, nous apprenons que la réunion a été convoquée aussitôt après la réception, par Navin Ramgoolam, de la lettre que lui avaient adressée le président et le secrétaire de l'association responsable de la gestion du Kalimaye, Anooj Ramnarayan et Sanjay Dhowtal, respectivement. Dans cette lettre, ses deux auteurs présentent leurs excuses au Premier ministre pour tout inconvénient qui aurait pu lui avoir été causé, ainsi qu'à ses voisins, durant les derniers jours. Ils donnent la garantie que le lieu de culte sera désormais ouvert aux dévots entre 6 h 45 et 18 h 15, qu'il n'y aurait plus de rassemblements de masse dans les environs du Kalimaye, que hauts parleurs et instruments de musique ne seront plus utilisés et qu'aucune personnalité politique n'agira comme leur porte-parole.

Les auteurs de la lettre affirment également qu'ils accepteront toute alternative que pourrait leur proposer le gouvernement, dont, si cela était possible, un terrain de superficie semblable à celle du terrain sur lequel l'actuel kalimaye, dans les environs de St Paul, est implanté.

Navin Ramgoolam, lors de la réunion, est revenu sur les circonstances dans lesquelles les dévots ont obtenu l'autorisation d'avoir accès au site de l'actuel kalimaye. Il a fait comprendre qu'il ferait lui-même les frais de l'achat d'un terrain, ce dernier ayant déjà été identifié, pour la construction d'un nouveau kalimaye. Le Premier ministre a fait savoir qu'il était même disposé à participer aux frais de construction.

Les interlocuteurs du Premier ministre lui ont demandé l'autorisation de conclure, durant le week-end, la prière qu'ils avaient commencée, cela sans instruments de musique. Ce qui a été accepté. Il a aussi été convenu que, durant la période de transition et en attendant la construction d'un nouveau kalimaye, une lampe sera allumée tous les jours. La réunion a commencé à 16h30 et a pris fin à 18h00.

Après les multiples controverses de ces derniers jours autour du kalimaye, y compris autour de l'interpellation de deux journalistes de Radio Plus, les protestataires ne cachent pas leur satisfaction que tout ait pu être réglé par le dialogue.

Ainsi, Me Kishore Pertab, dont les services ont été retenus pour défendre les dirigeants de la Nilkhant Maha Kali Mandir Association, s'est dit satisfait que le bon sens ait prévalu.