Anne-Lise NUTEAU

La fresh attitude
Anne-Lise Nuteau

Elle a eu l'occasion de participer à de nombreux défilés et a été figurante dans plusieurs spots publicitaires. Mannequin à temps partiel depuis trois ans, Anne-Lise Nuteau, 23 ans, est également une grande passionnée de bricolage. Sous son air de jeune femme timide et discrète, se cache une personne mature et débordante d'énergie.

Regard attirant et captivant. Sourire radieux illuminant le visage. Dynamique et pétillante, Anne-Lise Nuteau respire la fraîcheur. Une vraie boule d'énergie, qui laisse tout naturellement exploser sa joie de vivre. Les éclats de rire qui ponctuent toutes ses phrases viennent en écho à sa spontanéité. Anne-Lise est loin d'être une jeune femme timide. "Je suis tout le temps d'humeur à plaisanter et à faire rire les autres. Je garde toujours le sourire. J'estime qu'il est plaisant pour les autres et pour moi de tout le temps avoir la pêche", confie la jeune femme.

Bonne humeur

Cette bonne humeur communicative, Anne-Lise l'exprime et la partage dès son plus jeune âge. C'est d'ailleurs ce qui lui a permis d'intégrer très tôt le monde du mannequinat. Elle n'a que huit ans lorsqu'elle accompagne une connaissance à un casting d'une agence publicitaire et finit par décrocher un contrat pour une première publicité. "Au début, j'étais très stressée et j'avais surtout peur. Mais les minutes passaient et je me sentais de plus en plus à l'aise devant la caméra. Je commençais à sourire et à parler aux autres sans aucune hésitation", se souvient-elle. Une première expérience que la jeune femme décrit comme ayant été très enrichissante.

Rêve

Alors qu'Anne-Lise prend de plus en plus plaisir à ce qu'elle fait, les propositions ne cessent de pleuvoir. Toutefois, pour s'assurer que la petite (à peine une dizaine d'années) ne délaisse pas l'école pour les séances de tournage, la mère d'Anne-Lise s'engage à suivre de très près l'emploi du temps de sa fille.

Pour Anne-Lise, qui se retrouvait régulièrement sous les feux des projecteurs, c'était comme un rêve qui se réalisait. "Que ce soit à l'école ou dans le voisinage, les gens me reconnaissaient. Je recevais beaucoup de compliments. Certains m'encourageaient et me disaient que j'avais du talent."

Assurance

De Dairymaid à Permoglaze, en passant par un publi-reportage pour l'Indépendance, et plus récemment, Nins et Phoenix Cider, Anne-Lise a enchaîné pub sur pub. Chaque nouvelle expérience la fait gagner en maturité, mais surtout en assurance. Le fait de rencontrer et de côtoyer régulièrement quelques grands noms de la mode lui permet aussi de se familiariser avec le milieu. "Le plus important dans ce métier, c'est de savoir rester humble. De tout prendre positivement et d'accepter les critiques. C'est ce qui nous permet d'avancer dans ce milieu, ainsi que dans la vie."

Catwalk

Confiante de ses capacités et de son talent, Anne-Lise décide, en 2008, de faire ses premiers pas sur un catwalk. Elle se présente pour la première fois devant un public lors d'un fancy-fair d'un collège. "C'était un moment magique. Une expérience unique. L'ambiance était au rendez-vous. Quand je me suis retrouvée devant la foule, je n'ai eu aucune envie de regagner les coulisses. Je voulais enfiler d'autres vêtements et continuer de défiler." Une sensation que la jeune femme revit à chaque fois qu'elle se retrouve sur le catwalk.

Souvenirs

Aujourd'hui, c'est avec cette même aisance qu'Anne-Lise enchaîne les défilés. Sans pour autant accorder de l'importance au style de vêtements qu'on lui demande de porter, la jeune femme explique que son rôle est essentiellement de mettre en valeur et faire vendre le produit présenté. Parmi ses plus belles expériences, elle se souvient des 100 ans de L'Oréal (en 2009), pour lesquels on lui avait relooké les cheveux devant un nombreux public, ainsi que du lancement de la collection d'Anu Singh Sumputh, l'an dernier. "Ses vêtements étaient à la fois simples et beaux. Cela m'avait plu de porter ses créations."

Collection

Bricoleuse à ses heures perdues, Anne-Lise avoue être elle-même attirée par ce qui est simple et joli. Elle compte dans sa petite collection des bougies faites avec de la cannelle et du girofle, des vêtements qu'elle a elle-même confectionnés et des objets décoratifs fabriqués avec des graines de filaos, des épingles ou des boutons de couture.

Si Anne-Lise espère faire carrière comme décoratrice intérieure, après avoir suivi des cours appropriés, c'est parce qu'elle estime qu'elle ne pourra faire du mannequinat son métier. "Je me lancerai comme mannequin professionnelle le jour où je m'assurerai d'une beauté éternelle", lance-t-elle d'un air taquin.