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Richard Laverdure : « Big Brother en permanence à l’Imprimerie du GM avec les caméras de surveillace

Le président de la Government Services Employees Association Printing Branch, Richard Laverdure, est d’avis que presque 75% des employés de l’Imprimerie du gouvernement refusent leur transfert dans le nouveau bâtiment situé à La-Tour-Koenig. Raison évoquée : ce bâtiment flambant neuf est truffé de caméras de surveillance, un véritable réseau digne de Big Brother is Watching You! Ils sont d’avis que ces caméras n’ont pas été installées pour surveiller les équipements mais les surveiller tout simplement dans l’exercice de leurs fonctions.

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Dans l’interview qui suit, Richard Laverdure parle également du danger auquel fait face l’Imprimerie du gouvernement compte tenu d’une diminution constante des travaux d’impression en raison de l’utilisation accrue du matériel informatique et la politique Paperless. Il souligne qu’un groupe d’employés qui a accepté leur transfert au sein du nouveau bâtiment a été sommé de placer leurs tables devant les caméras de surveillance. Il profite de l’occasion pour dire qu’il n’est pas satisfait des recommandations du Pay Research Bureau (PRB) et évoque ses difficultés pour maintenir de bonnes relations industrielles avec la direction de l’Imprimerie du gouvernement.

Richard Laverdure, qui compte à son actif plus de vingt ans de carrière dans le monde syndical, fait aussi état des manœuvres de l’ancienne direction de l’Imprimerie du gouvernement pour l’évincer comme président de la Government Printing Workers Union.

Depuis quand défendez-vous la cause des travailleurs de l’Imprimerie du gouvernement ?

Tout a commencé en 1998 lorsque j’ai commencé à être actif dans le monde syndical. J’avais fait mes débuts au sein de la Government Printing Workers Union. J’ai été élu en 2002 comme président de ce syndicat. J’ai cumulé trois mandats consécutifs de 2002 à 2008.

Il y a eu, par la suite, quelques problèmes au niveau du syndicat. La direction de l’Imprimerie du gouvernement avait monté une équipe pour m’évincer car je devenais embarrassant pour eux. La direction d’alors voulait faire certaines manigances. Ils ont ainsi pu trouver des moyens pour m’évincer. Ce n’était pas en tout cas des moyens légaux qu’ils ont utilisés à mon encontre.

J’ai dû déposer une plainte à la police à la suite d’une pétition. Celle-ci contentait de fausses signatures. À la suite de cela, l’équipe de la Government Servants Printing Branch est venue vers moi pour me dire que je serais un bon leader et qu’elle souhaitait m’avoir comme président. J’ai donc rejoint cette équipe et tout le monde a voté pour moi unanimement pour que je sois président de cette formation syndicale.

Donc, je suis président de ce syndicat depuis au moins une dizaine d’années. En sus de cela, j’ai occupé des postes de responsabilité assez importants comme membre de l’exécutif de la State Employees Federation et assistant secrétaire au sein de la GSA. Je suis encore le Main Leader des employés de l’Imprimerie du gouvernement. Nous comptons une cinquantaine de membres au sein de cette formation syndicale.

Est-ce que les relations industrielles ont beaucoup évolué depuis que vous êtes là ?

Les relations industrielles qui prévalent à l’Imprimerie du gouvernement étaient en dents de scie. Nous savons comment fonctionne la direction d’une entreprise. Ils ont cette tendance à chaque fois de met sindika dan zot pos. En tout cas, je ne suis pas le genre de personne qui va se laisser influencer par quoi que ce soit. J’ai toujours gardé une ligne droite. Je crois dans le dialogue. Je crois dans les négociations, mais un syndicat est muni toujours de deux paires de gants : une en velours et l’autre pour le combat.

Pour le moment, les relations industrielles sont plus au moins correctes. Mais il y a toujours des sujets de divergence qui soulèvent des conflits. Auparavant, le gouvernement disposait du Departmental Whitley Council et du Central Whitley Council. Le Central Whitley Council était présidé par le PMO ou le ministère de la Fonction publique. Les négociations au niveau des départements sont au point mort.

Mais moi, en tant que président du syndicat, j’essaie de chercher des réunions sur des sujets assez importants pour faire fonctionner le conseil départemental. Mais on constate que la direction de l’Imprimerie du gouvernement n’a pas la volonté de faire fonctionner ce conseil.

Pourquoi le syndicat n’est-il pas en faveur de l’installation de caméras de surveillance à l’Imprimerie du gouvernement ?

Il faut savoir que les employés de l’Imprimerie du gouvernement sont avant tout des fonctionnaires et que ce département tombe sous la tutelle du Prime Minister’s Office. En tant que fonctionnaire, nous avons des règlements qu’il faut suivre. Il y a d’abord les règles de la Public Service Commission (PSC), les conditions imposées par le Pay Research Bureau (PRB) et les règles de l’Official Secrets Act pour lesquels j’ai signé à plusieurs reprises.

D’après les règles de l’Official Secrets Act, nous sommes tenus de ne pas divulguer des informations confidentielles, faute de quoi nous serons passibles de peines d’emprisonnement et de poursuites. Il faut savoir que lors d’une joute électorale, c’était des officiers de police qui faisaient le déplacement pour des raisons de sécurité. Après, cette responsabilité est revenue à la Special Mobile Force (SMF) pour assurer la sécurité du bâtiment, du personnel et tout le périmètre autour du bâtiment tout de l’Imprimerie du gouvernement.

À l’époque, la police avait signifié son intention d’y installer des caméras de surveillance. L’ancien Government Printer, en l’occurrence M. Green, est parvenu à un accord avec nous. Il disait que dans le cadre des élections, nous allons accepter l’idée que la police fait installer des caméras de surveillance dans des endroits où des ballot papers sont imprimés ou réceptionnés. C’est seulement la presse et la Binding Section qui étaient concernées.

L’accord disait qu’aussitôt que les élections prendraient fin, les caméras allaient être enlevées. Cette pratique a été respectée en 2005 et 2010. La police avait la responsabilité d’installer les caméras et c’est elle-même qui visionnait les enregistrements. Il y a aussi une question que nous ne nous sommes jamais posée. On ne sait pas, à ce jour, si les Footages ont été détruits. Peut-être qu’un jour la police va répondre à cette question.

Après 2010, la direction de l’Imprimerie du gouvernement a trouvé un moyen de contrôler les activités des employés à travers de caméras de surveillance. Lorsqu’on regarde les lois internationales du travail ainsi que les Rulings donnés par les États-Unis sur la carte biométrique, les affaires confidentielles qui concernent des gens doivent continuer à être du domaine du privé. On n’a pas le droit de publier des affaires confidentielles. Il est impossible pour un employé de travailler sous surveillance 24 heures sur 24.

Nous ne faisons pas partie du grand public. Nous ne sommes pas exposés. Nous ne sommes pas des employés qui ont été condamnés par une Cour de justice et nous ne sommes pas non plus dans un univers carcéral. Nous faisons partie d’un département du gouvernement qui tombe sous la responsabilité du Prime Minister’s Office. Je trouve donc cela  relève d’une siruation aberrante que la direction de l’Imprimerie du gouvernement vienne dire qu’elle va installer des caméras de surveillance pour surveiller ses biens. Maintenant comment définir un Asset ? Le mot est vaste. Est ce qu’une machine qui imprime est un Asset ?

L’Imprimerie du gouvernement dispose de téléphones portables, de laptops et d’ordinateurs les plus sophistiqués. Peut-être le grand public ne le sait pas, l’Imprimerie du gouvernement est le seul département gouvernemental qui se sert des ordinateurs de pointe qui coûtent dans la fourchette de Rs 250 000 à Rs 300 000. Est-ce que le gouvernement ne voit pas que c’est un Asset ? C’est pourquoi nous disons que l’idée derrière l’installation des caméras de surveillance, c’est de surveiller les employés.

Qu’en est-il des retombées des dernières négociations à ce sujet ?

Nous avons eu une réunion en septembre dernier au PMO. Mais celle-ci a débouché sur un Deadlock car le secrétaire permanent d’alors avait, semble-t-il, fermé la porte à des négociations. Il avait dit que la décision avait été prise d’installer de caméras de surveillance partout. Nous avons maintenu qu’il n’y a pas lieu d’installer des caméras de surveillance partout. Nous avons maintenu que les caméras peuvent être installées dans l’enceinte de l’imprimerie du gouvernement, dans les couloirs, mais pas dans les toilettes, les ateliers et dans les bureaux, surtout où des employés sont en train de travailler. Nous avons commencé à envoyer un signal fort en disant que nous allions déclencher des actions syndicales, c’est-à-dire une conférence de presse de dénonciations, suivie de manifestations devant le Parlement et l’Hôtel du Gouvernement.

Après la tenue de la conférence de presse, il semblerait que le PMO ait changé de fusil d’épaule pour revenir à de meilleurs sentiments. Ils ont ainsi convoqué une réunion dans le nouveau bâtiment, suivie d’une visite guidée. Nous avons fait des propositions à la lumière de cette visite. Nous avons dit que puisque les caméras de surveillance avaient été installées sans le consentement du syndicat, de façon unilatérale et en catimini, personne ne le savait, à l’exception d’un cercle fermé.

Moi, qui suis la personne la mieux renseignée à l’Imprimerie du gouvernement, n’étais pas au courant de ces installations. C’est après qu’un ami m’a informé qu’une catastrophe plane dans le nouveau bâtiment qui est désormais truffé de caméras de surveillance. Il me vient à l’esprit qu’il se pourrait que des caméras cachées aient été installées également. J’ai dit cela au PMO. Mais la direction a dit que tel n’est pas le cas. Nous avons déploré cette façon de faire.

Maintenant, nous avons proposé plusieurs options. Vu qu’on avait déjà installé des caméras de surveillance, nous avons demandé de les éteindre dans les ateliers ainsi que dans d’autres départements. Elles seraient rallumées lorsqu’il y aurait des travaux très confidentiels comme l’impression de Ballot Papers, etc. Il y aura, par la suite, la mise pied d’un Review Committee qui aura pour attributions de revoir toutes les modalités régissant le fonctionnement des caméras de surveillance.

Nous avons adressé une correspondance à travers la Federation of Civil Service and Other Unions pour réclamer la signature d’un memorandum of understanding entre le syndicat de l’Imprimerie du gouvernement, l’Etat mauricien et le Government Printer pour dire de quelle façon ces caméras de surveillance doivent fonctionner.

Nous avons dit aussi que quelques caméras de surveillance doivent être réservées au Government Printer et deux représentants de notre association en ce qui concerne le Control Room. Nous avons aussi proposé la mise sur pied d’un Review Panel comprenant les représentants de l’association des employés, du Prime minister’s Office, du Data Protection Office, le responsable du département informatique de la police et du gouvernement.

Maintenant, nous attendons une réponse du PMO parce qu’il faut savoir que nous avons mis en veilleuse toutes nos actions syndicales pour le moment. Cela ne veut pas dire que nous avons décidé d’abandonner le combat car nous avons dit clairement que nous nous réservons le droit d’avoir recours à la Cour suprême si nos revendications restent lettre morte. Nous ne sommes pas encore arrivées à ce stade car nous sommes encore en train de privilégier le dialogue car il semblerait que le PMO soit revenu à de meilleurs sentiments. Ils nous ont demandé d’envoyer nos revendications pour la tenue d’une nouvelle réunion. Nous avons fait notre homework, la balle est maintenant dans le camp du gouvernement.

Si le gouvernement a envie de mettre à dos 250 employés et leurs familles, qu’il assume ses responsabilités car à ce jour, presque 75% des employés de l’Imprimerie du gouvernement ne veulent pas aller travailler dans le nouveau bâtiment avec ce genre de conditions. Les sondés sont unanimes à dire qu’ils préfèrent rester dans l’ancien bâtiment plutôt que de se faire enregistrer par des caméras de surveillance. C’est malheureux de le dire, mais le gouvernement a dépensé des centaines de millions de roupies dans la construction du nouveau bâtiment.

Qu’est ce qu’il y aura dans le nouveau bâtiment de l’Imprimerie du gouvernement ?

Je peux dire que c’est un bâtiment de qualité. Le gouvernement a fait des investissements massifs dans ce projet. On ne sait pas quelle est l’idée derrière car un tel bâtiment peut être l’objet de convoitises. Demain, on peut s’attendre à ce que quelqu’un du secteur privé s’intéresse au rachat de ce bâtiment. On ne sait pas en tout cas ce que l’avenir nous réserve. Les services seront toujours pareils.

Nous allons continuer à imprimer les travaux du gouvernement, y compris les Ballot Papers, le rapport du Pay Research Bureau, le budget annuel du gouvernement, les formulaires, les documents de la Santé, de la police et les documents des ministères. Le bâtiment a été amélioré afin de recevoir le grand public. L’enceinte du bâtiment sera aussi utilisée pour des activités sportives pour les employés du gouvernement.

Êtes-vous satisfait des recommandations du PRB pour les employés de l’Imprimerie du gouvernement ?

Pas du tout. D’ailleurs, nous sommes encore en train de réfléchir s’il faut saisir la justice pour obtenir satisfaction. Nous avons fait une proposition au PRB. Il existe actuellement au sein de l’Imprimerie du gouvernement une disparité salariale. Les Machine Minders ou tout simplement les Offset Operators ont demandé au PRB de changer ces appellations.

Nous avons aussi dit dans notre proposition qu’à l’Imprimerie du gouvernement, le travail se fait à la chaîne car il existe chez nous cinq grandes techniques. Le travail démarre en prépresse pour ensuite passer par plusieurs chaînes jusqu’à la finition. Depuis l’introduction d’un nouveau scheme of service en 1998, le syndicat est en train de lutter pour un alignement salarial pour les employés.

De plus en plus, l’usage du papier pour imprimer est en train de diminuer avec l’électronique. Ne craignez-vous pas qu’à l’avenir, l’Imprimerie du gouvernement soit affectée de plein fouet par ce phénomène ?

Définitivement, c’est une grosse crainte pour nous. Le dernier exemple est, sans doute, l’impression du dernier rapport du PRB. Lorsque, j’avais fait mon entrée dans l’imprimerie, elle tirait entre 1 500 et 2 000 copies du rapport. D’année en année, le nombre d’impressions est en train de diminuer pour passer à 500, 300, 200 et maintenant 50. La plupart des copies sont disponibles en ligne ou distribuées à travers des CD.

Auparavant, on vendait même des Hard Copies du rapport. Le seul problème est que lorsqu’un rapport est mis en online, l’internaute aura à attendre un peu pour avoir accès au document si tout le monde est en train de se connecter en même temps. Je souviens bien que lors de la publication du précédent rapport du PRB, j’ai passé une nuit blanche pour tenter d’accéder au rapport en ligne. Je crains qu’à l’avenir une telle situation n’entraîne dans son sillage un dégraissage du personnel. Il faut savoir que nous ne recevons pas beaucoup de travaux d’impression ces derniers temps. Nous avons cessé d’obtenir les travaux d’impression des services postaux. C’est également le cas avec la Mauritius Revenue Authority.

Auparavant, on obtenait des contrats pour les formulaires de Pay As You Earn. Il y a aussi des travaux émanant du ministère de la Culture comme des pamphlets et des posters que nous recevons plus. Le ministère de l’Éducation était auparavant un grand client de l’Imprimerie du gouvernement. Maintenant, pratiquement toutes les impressions se font auprès des Éditions de l’Océan Indien.

Depuis environ deux ans, l’Imprimerie du gouvernement ne reçoit plus de commandes pour l’impression de manuels scolaires. Cette baisse drastique dans les travaux d’impression est un réel danger pour nous. Nous recevons pour le moment beaucoup de commandes émanant du ministère de la Santé pour les hôpitaux et du département de la police pour les permis de conduire.

Un autre phénomène s’est produit tout récemment. Le ministère de la Santé avait besoin de cartes vaccinales. Maintenant, on apprend qu’on va faire l’usage de l’électronique pour le pass sanitaire. Moi-même, en tant qu’employé de l’Imprimerie du gouvernement, j’ai dû télécharger mon pass sanitaire. Auparavant, le bureau de l’Accountant General avait besoin de carnets de reçus. Maintenant, ce département imprime ses propres reçus.

Le gouvernement a pris la décision de subventionner l’importation un certain nombre de produits. Avez-vous l’impression que les prix des produits de consommation courante ont accusé une baisse ?

Je n’ai pas le sentiment que les prix baissent dans le pays. Je prends l’exemple d’un médicament que j’achète tous les mois. Depuis le début de l’année 2020, le prix des médicaments a doublé, voire triplé. J’achetais un médicament à Rs 45 au début de l’année dernière. Le prix a augmenté, est passé à Rs 75, puis à presque Rs 150. Le prix a triplé en l’espace de 15 mois. C’est un réel massacre au niveau des prix des produits base !

Ce sont plutôt les commerçants qui sont en train de bénéficier de ces subsides mais pas le petit peuple. Tout est en train de prendre l’ascenseur, que ce soit la farine, l’huile comestible, le lait, les savonnettes, la viande, etc. Le budget des ménages concernant la nourriture a doublé. En raison de cette situation, je suis contraint de faire des achats par semaine au lieu d’une seule fois à la fin du mois car il faut revoir les priorités.

Comment est-ce que l’Imprimerie du gouvernement a opéré durant le confinement ?

Le gouvernement a classifié un certain nombre d’employés de frontaliers. Je parle du personnel de santé, de la police. Il est bon de savoir que durant le confinement, il y a eu d’autres secteurs qui ont continué à opérer. Si nous n’étions pas à nos postes, tous ces Regulations et Notices n’auraient pas été imprimées.

Dans les moments les plus difficiles, nous avons dû opérer avec un skeleton staff. Nous avons fait le déplacement sur le site du travail tout comme les sapeurs-pompiers. Il est dommage que le gouvernement ne les ait pas considérés comme des frontaliers.

Il y a aussi d’autres secteurs qui sont concernés. Je parle du port, de l’aviation civile. Tous ces secteurs ont continué à opérer malgré le lockdown, Si le port avait cessé d’opérer, nou aret gagn manze bwar. Si l’aéroport était fermé, il y aurait eu une rupture dans le stock de médicaments. C’est pourquoi je profite de l’occasion pour dire que lorsqu’il y a aura une nouvelle situation d’urgence sanitaire, il faut que le gouvernement accorde une importance particulière à tous ces employés qui ont travaillé dans l’anonymat. Comme nous, tous ces secteurs que je viens de mentionner ont continué à opérer durant le confinement.

Au niveau de l’éducation, le Covid-19 a chamboulé complètement le secteur. J’ai deux garçons. L’un étudie au MITD dans le domaine technique lié à l’imprimerie. Ses cours devaient s’étaler sur dix mois. À ce jour, ils sont passés sur 17 mois. Le calendrier a été chamboulé. Ma fille qui fréquente le collège BPS serait passée en Grade 10. Elle a perdu une année. Le système de staggered classes n’arrange pas les choses pour les enfants et pour leurs parents.

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