Les deux grands meetings du 1er-Mai ont tenu leurs promesses en réunissant des foules importantes, entre 20 000 et 25 000 pour les uns et les autres, alors que les autres manifestations, dont celle des syndicats, ont, eux, plus relevé de l'anecdotique et du symbolique qu'autre chose, reléguant ainsi la fête des travailleurs au second plan, la politique ayant une fois encore volé la vedette.