Soudain, les corps s’élancent. Ils redeviennent sauvages, s’évadent dans la nature au milieu du vert de la prairie, de la poussière du désert. Ne reste que l’appel de la nature, cette envie de liberté, de sauter, de se rouler par terre, de se laisser porter par le naturel des choses. Loin, très loin des règles des écuries et des coups de cravache.