Le Manager d’un Shelter pour enfants, âgé de 42 ans, accuse l’activiste social Bruneau Laurette d’avoir commis une infraction de Privacy of Right of Child sous la Children Act en diffusant une partie de l’Occurrence Book de l’institution.
Le plaignant avance ainsi que les noms des enfants ont été publiés, portant dès lors atteinte à leur sécurité. Dans une plainte logée à la police de Grand-Baie dimanche, le quadragénaire explique être tombé sur un post de Bruneau Laurette sur Facebook, et dont le message était : « Mme Kalpana, mo’nn prodwir enn kopi ou Occurrence Book o Shelter XXX kot enn nourison finn retrouv li ICU. Ou kapav dir nou ki kalifikasion ou bann staf ena ? Sirtou si sa bann newcomers-la se bann azan politik ? E ki zot responsabilite dan se ki finn pase… »
Le Manager avance que Bruneau Laurette a ensuite posté deux extraits de l’Occurrence Book du Shelter portant les noms de quatre employés et celui d’un nourrisson qui avait été emmené à l’hôpital. Or, affirme le plaignant, seul le personnel du Shelter a accès audit document.
La police s’est rendue sur place pour interroger une employée, qui a affirmé n’avoir jamais divulgué d’informations sur quelconque enfant à quiconque. Les autres membres du personnel seront aussi entendus.
Le plaignant soupçonne que quelqu’un a dû prendre des photos d’une partie de l’Occurrence Book du Shelter. Le directeur de l’abri explique que le document en question est utilisé pour y inscrire des informations sur les enfants, ajoutant que, d’après la Children Act, aucun individu n’a le droit de publier ou de révéler l’identité de ces enfants.
En ce qui concerne le nourrisson en question, la police a appris que la petite fille était tombée malade le 21 octobre. La veille, elle avait bu son lait avant de s’endormir, jusqu’à ce qu’un membre du personnel constate, durant la nuit, qu’elle ne se réveillait pas pour boire. Le bébé paraissant affaibli à son réveil le lendemain, le personnel du Shelter l’a alors transportée à l’hôpital du Nord.
Le Manager du refuge poursuit que des personnes ont répondu au post de Bruneau Laurette et estime qu’ils ont fait des commentaires « sans savoir réellement le fond de toute l’histoire ».

