A l’Indira Gandhi Centre for Indian Culture : Le président Roopun lance un livre sur le Geet Gawai

Geet Gawai – An ode to Geetharines of Mauritius. Tel est l’intitulé du livre écrit par la présidente de la Bhojpuri Speaking Union, la Dr Sarita Boodhoo, lancé à l’Indira Gandhi Centre for Indian Culture, Phoenix, à l’occasion de la Journée internationale de la langue maternelle, célébrée le 21 février.

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Étaient présents pour l’occasion le président de la république, Pradeep Roopun, la haute commissaire de l’Inde à Maurice, Nandini Singla, ainsi que d’autres personnalités.

La Journée internationale reconnaît que les langues et le multilinguisme peuvent faire progresser l’inclusion, l’accent étant mis sur les objectifs de développement durable, dont le fait de ne laisser personne de côté.

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Cette journée encourage et promeut également l’éducation multilingue, basée sur la langue maternelle ou la première langue. Le thème de cette année est L’éducation multilingue – une nécessité pour transformer l’éducation.

Le président Roopun a souligné que l’ouvrage présenté est « bien documenté sur le Bhojpuri Geet, apporté à Maurice par les ancêtres », ajoutant qu’il comprenait également « une impressionnante collection de connaissances sur les chansons folkloriques » en bhojpuri. « Ce livre est un hommage aux détenteurs de la tradition et aux geetharines qui, malgré tout, ont préservé et transmis, de génération en génération, leur riche héritage ancestral », déclare-t-il.

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Il s’est également attardé sur « la contribution significative de Sarita Boodhoo, qui s’est efforcée de préserver le riche héritage associé à la langue bhojpuri et à donner un nouvel élan à sa promotion ». Le président de la république a également salué ses efforts dans la création de l’institut Bhojpuri, de la Bhojpuri Speaking Union, et de la première école Geet Gawai.

« A ce jour, il y a plus de 50 écoles Geet Gawai qui sont opérationnelles à travers l’île « , dit en ajoutant que « cette Journée internationale aura été l’occasion de rendre hommage à tous les pionniers et martyrs ayant travaillé sans relâche pour préserver leur langue maternelle ».

Pour sa part, la haute commissaire indienne à Maurice s’est appesantie sur les racines de la langue bhojpuri, tout en soulignant qu’il s’agit d’une langue originaire du Bihar, en Inde.

Elle expliquera également que ce sont les premiers immigrants indiens, qui sont venus travailler comme travailleurs sous contrat dans les plantations de canne à sucre, qui ont amené le bhojpuri et leur héritage culturel à Maurice.

« Les immigrés indiens à Maurice étaient les ambassadeurs naturels de cette culture. Ils possédaient tous les éléments pour recréer, sur la scène mauricienne, la diversité des aspects culturels et linguistiques tels que représentés en Inde », affirme-t-elle. Sur cette note, elle a évoqué « le lien inextricable et culturel profond » que partagent Maurice et l’Inde.

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