Une très louable et importante résolution. Mais qui demandera un plan d’action national, incluant tous les acteurs de la circulation sur nos routes, à savoir : police, Road Development Authority, National Land Transport Authority, ministre responsable du Transport, métro, compagnies d’autobus, de transport de marchandises, propriétaires de contract bus privés, taxis, importateurs de véhicules, road planners, syndicats, presse, radios privées, MBC, compagnies responsables de contrats de construction de routes, assureurs, ministère responsable des panneaux de signalisation routière et des road markings, moniteurs d’auto-école, examinateurs et autres.
Les députés et le Parlement ont leur rôle pour moderniser et renforcer nos lois relatives au trafic routier. Et pour une politique de remplacement de l’importation de 15 000 nouveaux véhicules par an (dans une île Maurice à superficie limitée) par un vaste programme de transport en commun (déjà commencé avec le métro).
Et bien, TOUS les usagers : automobilistes, motocyclistes, cyclistes, piétons, marchands, District Council et municipalités, attributeurs de permis de construction, commerçants, etc.).
Et tout cela avec un PLAN D’ACTION comprenant L’ÉDUCATION des jeunes, des piétons, des conducteurs, des directeurs de compagnie, des assureurs, des membres de la police de la route, etc. et des SANCTIONS très sévères pour les contrevenants. Un plan d’action visant en particulier ces 10 à 20% d’automobilistes qui se croient (à tort) au-dessus de la loi et qui journellement, chaque heure et chaque minute même, conduisent à des vitesses indues (90 à 110 km/h ou davantage dans des régions où la limite est de 60 km/h), qui dépassent alors qu’un véhicule s’approche dans la direction opposée ou pire encore conduisent trop près du véhicule les précédant, ne laissant, en cas de freinage, aucune chance de ne pas provoquer une collision. Nous avons jusqu’à ce jour su éviter ces carambolages à multiples véhicules que nous connaissons à l’étranger. Mais avec ces effractions délibérées et multipliées cela ne saurait tarder. Avec de multiples blessés ou morts.
Qui coordonnera ces actions ? Le Premier ministre lui-même ? Un ministre spécialement nommé pour relever ce défi ? Un test de la démocratie pour que tous ces acteurs, législateurs, organismes, travaillent ensemble pour ce meilleur résultat de zéro mort sur nos routes.
————————————————————–
Democracy and global governance are still failing to address major problems (such as conflicts and natural catastrophes)
More debris of destroyed buildings had to be searched in Ukraine during the last year than in Syria/Turkey after the earthquake of Feb 2023. And yet the destruction in Ukraine is manmade/man decided/decided by one of the generation of mad men who have acceded to power in their countries and think they can do anything (like Hitler, Bokassa and now Putin…)
And during last century (the 20th), 100 million people have died in 102 conflicts, two of them World Wars.
Conflict resolution, laws against aggression, rights of man, responsibility have all in many, many cases failed….. and are still failing.
What to do?
We call for action from all 192 governments in the world (and little Mauritius could give the example!) to reinforce the action of UNITED NATIONS in solving conflicts, through diplomacy, not guns and missiles.
————————————-
Respect des droits acquis
« Les institutions tombent l’une après l’autre quand les citoyens démissionnent devant la mainmise politique ou face à l’absolutisme d’un gouvernement » (L’Express, Editorial, 12.2.23).
« La MTC désarçonné »
DWM l’a bien résumé dans son bulletin du 17 janvier 2023 : “Review, both in Government and para-statal bodies and the private sector, the directors and cadres in place to put the best available talents and expertise at the head, thereby reversing the destructive tendency (during 2019-22) from those in power of naming and favorising their own people, and independent of ability (i.e. Meritocracy to replace nepotism)”
————————————–
Commentaire : Renverser le MTC, établi et opérant avec succès depuis 210 ans. Demain le gouvernement, par l’entremise de nouvelles « autorités » pourra rescinder d’autres institutions et firmes traditionnelles (considérons cette liste de dix noms d’établissements privés bien établis, très connus, banques, firmes, industries, etc., dont nous ne citerons pas les noms par respect) pour « faciliter » l’intrusion de nouveaux de son « choix ».
Un non-respect des droits établis, une discrimination, ne faisant certainement pas partie du programme gouvernemental sur lequel ce gouvernement MSM a été élu le 7 novembre 2019.
La gestion des affaires publique doit être totalement viable, éthiquement parlant aussi bien que légalement. Le traitement du MTC ne l’a pas été. Il est temps de corriger cela et surtout ne pas s’engager dans cette voie discriminatoire et destructrice. Que faire ?

