Chanson controversée : Le recteur du RCC dit craindre pour sa sécurité et ses élèves

Viswaduth Ramdonee (49 ans), recteur du Collège Royal de Curepipe (RCC), dit craindre pour sa sécurité et celle des élèves de cet établissement à la suite d’un incident survenu mardi matin. Il a expliqué à la police de Curepipe qu’il se trouvait à son bureau où il parlait avec quelques élèves.

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À un certain moment, la School Attendant l’a informé qu’une femme (53 ans) se trouvait dans l’enceinte du collège et discutait avec certains jeunes. Même si la quinquagénaire n’a pas le droit d’entrer dans la cour sans autorisation, le recteur a voulu régler ce cas à l’amiable. Il a rencontré la personne qui voulait obtenir des informations sur ceux qui avaient entonné une chanson controversée lors de la proclamation des lauréats le 10 février dernier.

Le recteur lui a fait comprendre qu’il ne peut divulguer ce genre d’information à des membres du public. La quinquagénaire n’était pas satisfaite de cette réponse et elle s’est tournée vers un groupe de cinq collégiens et le recteur en disant : « Mo pa vann mo lapo f. mwa. Enn lot zour, enn lot dimounn kapav vini parski li pa ankor fini sa. Seki ou dir mwa la, mo pou al dir mo zanfan ek mo bann dimounn. » D’après Vishwaduth Ramdonee, la personne paraissait mécontente quand elle a quitté les lieux.

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Le recteur estime que les élèves et le personnel du RCC ne se sentent pas en sécurité. D’où sa démarche de se tourner vers la police. Concernant la quinquagénaire, il souhaite que la police lui administre un avertissement pour qu’elle n’entre plus dans l’enceinte du collège sans autorisation. Il compte aussi alerter le ministère de l’Éducation à ce sujet.

Par ailleurs, la police de Curepipe enquête sur un incendie criminel survenu dans un collège de la région. Le manager (67 ans) de cette institution a raconté à la police qu’il se trouvait dans son bureau vers 12h30 quand le Clerk l’a appelé d’urgence. Deux tables et des rideaux dans une salle de classe étaient en feu. Les responsables ont donné l’ordre aux élèves de rester à l’extérieur, le temps qu’ils maîtrisent l’incendie avec des extincteurs.

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La sexagénaire soupçonne quatre collégiennes mineures d’avoir mis le feu dans cette salle de classe. Une équipe de police s’est rendue dans ce collège pour un constat alors que la Brigade pour la protection des mineurs a été alertée pour voir comment procéder à une enquête avec les mineures.

Selon le manager, il n’y a que des dégâts matériels et personne n’a été blessé lors de cet incident. Il n’était pas en mesure d’évaluer le montant du préjudice. L’enquête suit son cours.

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