Alors que Lakwizinn était partie prenante, visiblement, sur les conseils des spécialistes médicaux de leur entourage du bien-fondé du grand déballage des stimulants sexuels retrouvés dans une valise de Navin Ramgoolam à son domicile de Riverwalk en février 2015, les effets secondaires politiques de la réponse fournie par le Premier ministre au backbencher MSM Kavi Doolub étaient inattendus.
Très vite, dans l’après-midi de mardi, les commentaires ont plu sur les réseaux sociaux, dénonçant une situation infecte « under the cloak of Parliamentary immunity » à laquelle la population a eu droit en “Live and direct”.
De nombreux internautes, indépendamment de leurs bords politiques, ont sévèrement critiqué cette interpellation, qui aurait été « plantée » pour cibler le leader du Labour sur sa vie privée. D’ailleurs, face à ce revers, les pro-MSM n’ont pas fait grand bruit sur les détails fournis au Parlementaire sur les effets de ces pilules, car les commentaires contre le Premier ministre étaient pour le moins amers sur la toile.

