La Crime Intelligence Unit du Nord, menée par le sergent Arnasala, a arrêté un habitant de Rivière-du-Rempart (33 ans), qui fait l’objet d’une plainte pour viol logée par sa voisine de 14 ans.
Lors de son interrogatoire mercredi, le trentenaire a rejeté l’accusation portée contre lui, évoquant un coup monté pour nuire à sa réputation. Néanmoins, la police l’a informé qu’il était en état d’arrestation, et il a été conduit au tribunal de Pamplemousses le même jour où une charge provisoire de viol a été retenue contre lui. Ce dernier a retrouvé la liberté conditionnelle.
C’est mardi que cette collégienne a rapporté le cas à la Brigade pour la Protection des Mineurs. En présence de son père, elle a expliqué que le délit remonte à septembre de l’année dernière mais qu’elle ne se rappelle pas la date exacte. Elle se souvient seulement que vers la mi-journée, elle s’était rendue chez son voisin pour lui remettre de l’argent.
La mineure a allégué que ce dernier, laboureur de son état, l’aurait traînée dans une chambre avant de fermer la porte à clé. Puis, il l’aurait violemment poussée sur un matelas au sol avant de la ligoter. Selon la mineure, elle s’est débattue et pleurait.
Le voisin aurait alors abusé d’elle avant de la laisser partir. Elle a raconté que ce dernier l’a menacée en disant : « Si to al dir to papa, mo pou touy twa. » La collégienne dit avoir gardé le silence car ses parents entretenaient de bonnes relations avec le voisin.
Après sa plainte, la mineure a souhaité se faire examiner par un médecin et elle a été placée dans un centre médical pour des examens.
De son côté, la police tente de faire la lumière au sujet de ces allégations.

