Créer une base de données pour les entrepreneurs d’Écroignard. Mayoor Subron, le président du village, explique comment l’idée est née. « C’était lors de notre briefing mensuel. L’idée a été avancée par l’ami Roshan Sultoo, qui aide régulièrement les membres du conseil du village d’Ecroignard », dit-il.
Seront concernés les petites entreprises, les travailleurs indépendants et travailleurs qualifiés du village. Une liste sera rendue publique sur la page Facebook du conseil de village, Une application mobile sera créée à cet effet. Des affiches et des bannières seront mises à contribution pour ce projet. Ainsi, cela aiderait toute personne habitant le village et à la recherche d’un service spécialisé.
« Nous sommes déjà à la recherche de ces entrepreneurs via Facebook, et nous prévoyons d’aller les rencontrer individuellement. Nous ferons également du porte-à-porte pour que personne ne soit laissé sur la touche. Nous visons tous les commerces locaux que l’on retrouve dans notre village (coiffure, alimentation, quincaillerie, mécanique automobile, peinture) », ajoute Mayoor Subron.
Sont aussi recherchés des ouvriers qualifiés indépendants (maçons, poseurs de marbre, traiteurs, peintres, plombiers, électriciens, électriciens automobiles, jardiniers, femmes de ménage). Après qu’ils seront tous enregistrés, une base de données sera créée. « Nous prévoyons d’organiser un grand lancement le 24 novembre, et nous les invitons tous à exposer leurs produits et services au public. Nous l’appellerons Un Salon d’entrepreneurs », poursuit-il.
Ce salon sera ouvert au public gratuitement. Mayoor Subron confirme que les intéressés n’auront pas de frais à encourir. Les conseillers du village d’Ecroignard prévoient de travailler en collaboration avec le ministère du Développement industriel, des PME et des Coopératives pour le Salon.
« Nous espérons que plusieurs entités étatiques seront présentes et qu’elles pourront aider les petites entreprises à prospérer, notamment la MRA, la Banque de Développement, etc. C’est un projet novateur et beaucoup ont déjà commencé à s’inscrire», conclut-il.

