Les vols au départ de Tel-Aviv ont été annulés hier. Ainsi, la délégation de 36 pèlerins mauriciens reste pour l’heure bloquée à Bethléem.
La joie manifestée par les 36 pèlerins mauriciens, dont le père Gérard Mongelard, de quitter Bethléem non loin de l’enfer de la guerre israélo-palestinienne, n’aura pas duré longtemps. L’agence de voyages leur a appris en début de soirée que le vol, qui devait les ramener à Istanbul, a été annulé. « C’est la vie », confie ce matin le Père Gérard Mongelard, en ajoutant que « nous resterons à l’hôtel. Sinon où irions-nous ?”
Après qu’il avait été informé par l’agence de voyage que la délégation pourrait prendre l’avion ce mercredi 11 octobre à 20h, le père Gérard Mongelard a été informé tard dans la nuit d’hier que tous les vols au départ de Tel-Aviv ont été annulés.
« Nous sommes conscients que cette situation met les pèlerins dans une incertitude. Nous sommes de tout cœur avec eux et nous cherchons tous les moyens possibles pour assurer leur sécurité et leur retour au pays », écrit l’Evêché de Port-Louis dans un communiqué émis ce mercredi.
L’évêque de Port-Louis et le ministère des Affaires Etrangères suivent de très près la situation et il nous revient qu’ils sont en contact régulier avec le groupe de Mauriciens bloqués en ces terres.
Le père Gérard Mongelard se trouve actuellement piégé en compagnie de 35 pèlerins dans la ville de Bethléem, en Israël en raison de perturbations majeures des services aériens internationaux causées par l’état d’urgence en cours. Deux autres groupes de Mauriciens y sont également piégés.

