Organisée par le Central Procurement Board (CPB) en collaboration avec Business Mauritius et l’Independent Commission Against Corruption (ICAC), cette séance de travail a réuni des hauts cadres engagés dans le processus d’appel à candidatures pour divers projets d’infrastructures ainsi que des professionnels des secteurs engagés dans le secteur de la construction et des Petites et moyennes entreprises (PME). Elle comprenait aussi plusieurs présentations, à savoir le cadre législatif récent pour assurer une plus grande transparence et davantage de responsabilité et la réduction des risques de corruption dans les procédures d’appels d’offres.
Le principal objectif de l’atelier était de promouvoir une compréhension accrue du processus d’achat et des normes de transparence, d’intégrité, de responsabilité et de meilleures pratiques d’approvisionnement. Il visait aussi à offrir aux participants l’occasion de comprendre les subtilités des procédures d’appels d’offres, les changements sur le plan législatif, et les différents facteurs atténuant les risques de corruption.
Le président du Central Procurement Board, Raj Hemansing Prayag, a souligné que l’atelier visait à familiariser la communauté des soumissionnaires au processus d’achat ayant trait aux contrats majeurs. Il a rappelé que la loi du pays est fondée sur l’United Nations Commission International Trade Law et que celle-ci est juste et transparente. Le président du CPB a également déclaré que la concurrence est nécessaire, ajoutant que la livraison en temps opportun des contrats est essentielle.
Raj Hemansing Prayag indique que le Central Procurement Board organise entre 65 et 70 exercices d’appel d’offres chaque année. La mission de la CPB, a-t-il ajouté, consiste à vérifier les documents de soumission, à fixer les dates de clôture et d’ouverture pour la réception des soumissions, à établir un constat de la situation et à prendre les décisions qui s’imposent.

