SAJ Bridge :  Enquête approfondie de la police sur le décès d’un livreur

Le Dr Sudesh Kumar Gungadin, Chief Police Medical Officer (CPMO), a recommandé à la police de mener une enquête approfondie sur les circonstances du décès d’un livreur de 42 ans. Le corps de cet habitant de Camp-Levieux avait été trouvé sous le SAJ Bridge à Sorèze. L’autopsie a attribué le décès à un Shock due to Multiple Injuries.

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À ce stade, la police n’a pas encore déterminé comment est mort le livreur alors que plusieurs zones d’ombre restent à être éclaircies. Les enquêteurs se heurtent à une difficulté majeure vu qu’il n’y a aucune caméra de surveillance le long du viaduc. Ils comptent interroger l’entourage du quadragénaire en vue d’obtenir quelques détails personnels.

Un homme avait alerté la police, samedi matin, après la découverte du corps du livreur gisant sur les roches. La Scene of Crime Office (SOCO) et d’autres policiers ont passé au peigne fin le périmètre. Ils ont trouvé trois cellulaires, un trousseau de clés, un briquet, un stylo et des oreillettes. La victime portait des traces de blessures sur le corps. Il n’y avait que ses chaussettes aux pieds et pas de chaussures. Le livreur ne portait que son pantalon et aucun t-shirt ou chemise.

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D’après la police, des marques de coupures occupent plusieurs parties de son corps alors que sa tête était en sang. Tous ces éléments sont examinés par la police. À ce stade, les enquêteurs n’ont pas encore déterminé si sa chute du viaduc serait à l’origine de tous ces faits. Les hypothèses de chute accidentelle, d’acte de désespoir ou même d’un Foul Play font l’objet d’une analyse de la part de la police.

Le livreur avait quitté sa maison, vendredi dernier, pour prendre son poste à Riche-Terre où il travaille au service après-vente d’une chaîne de magasins. Il avait pour tâche de récupérer les appareils pour des réparations auprès des fournisseurs. Son entreprise lui avait remis un camion en ce sens.

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Le véhicule est équipé d’un système GPS. Le livreur s’est donc présenté à son travail à 7h30 et il a pris le camion à 9h04 pour accomplir la charge de travail que lui avait confiée son supérieur.

Cependant, à 17h, il n’était toujours pas de retour à Riche-Terre et ne répondait plus aux appels sur son téléphone de travail ou personnel. Un responsable (56 ans) du département s’est rendu à la police pour signaler cette disparition. Il dit avoir contacté les proches du livreur qui confirment que ce dernier n’était pas rentré à la maison. L’épouse du livreur a elle aussi signalé cela à la police de Camp-Levieux. Elle avance que la victime a quitté la maison à 6h30 et portait un jean, une veste noire et des tennis.

Grâce au système GPS du camion, il a été confirmé que l’engin était bien à l’arrêt au SAJ Bridge depuis 13h09. La police s’est rendue sur place, samedi en fin d’après-midi, où elle a trouvé le véhicule, mais il n’y avait aucune trace du livreur. Une première battue a dû être écourtée sous le pont à cause de l’obscurité. Ce ne fut que le lendemain que le corps du disparu a été retrouvé.

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