Petit-Raffray — Féminicide : Beltrami Bolzano Kemayou se cache derrière son droit au silence

Alors que les enquêteurs de la Major Crime Investigation Team (MCIT) avaient commencé à consigner le Statement du Camerounais Beltrami Bolzano Kemayou à partir de mardi, le suspect opte dorénavant de garder son droit au silence. Il fait toujours l’objet d’une charge provisoire de meurtre au niveau de la Cour de district de Pamplemousses.

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Le Camerounais Beltrami Bolzano Kemayou, âgé de 24 ans, opte dorénavant de garder son droit au silence face aux enquêteurs de la Major Crime Investigation Team (MCIT), cela alors que ces derniers avaient prévu de continuer de poursuivre son interrogatoire aux Casernes centrales, hier, en présence de son avocat, Me Nawaz Dookhy. Cet exercice avait débuté mardi. Si ce jour-là, le Camerounais s’était montré plus ou moins loquace, ce n’est désormais plus le cas.

Écroué au poste de police de Piton, il a comparu plus tôt dans la matinée d’hier devant la Cour de district de Pamplemousses. Une charge provisoire de meurtre sur la personne de Sivanee Saminaden est toujours retenue contre lui. La Cour a également ordonné que sa détention soit prolongée jusqu’au jeudi 22 janvier.

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Beltrami Bolzano Kemayou est accusé d’avoir étranglé à mort son épouse, Sivanee Saminaden, une Mauricienne âgée de 29 ans au domicile du couple à Petit-Raffray. Il aurait ensuite jeté le nourrisson du couple, âgé de moins d’un an, dans un fût dans la cour de la maison. Il aurait ensuite sauvagement mordu au visage une ressortissante française qui était au volant de sa voiture à Calodyne. Il aurait ensuite essayé d’agresser à l’arme blanche un jeune de 16 ans sur la plage d’Anse-La-Raie, avant qu’il ne soit arrêté par la police. Durant son séjour à l’hôpital du Nord, il aurait agressé des membres du personnel soignant ainsi que des policiers affectés à sa surveillance, tout en essayant de prendre la fuite.

 

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