Un atelier consultatif et de validation visant à examiner les recommandations et les mécanismes issus des dialogues pré-consultatifs des Assises de l’Océan 2025, et à élaborer une feuille de route pour l’économie bleue, s’est ouvert, hier, à la Mauritius Maritime Training Academy, à Pointe-aux-Sables. La séance d’ouverture s’est déroulée en présence du ministre de l’Agro-industrie, de la Sécurité alimentaire, de l’Économie bleue et de la Pêche, Arvin Boolell, et du Junior Minister, Fabrice David.
Arvin Boolell a évoqué la sauvegarde des ressources océaniques pour les générations présentes et futures, compte tenu de la vaste Zone économique exclusive (ZEE) du pays et de son statut de Big Ocean State. Il a appelé les parties prenantes à unir leurs efforts en adoptant une approche globale des écosystèmes marins, allant des crêtes sous-marines jusqu’aux récifs et au-delà des juridictions nationales, afin d’exploiter pleinement le potentiel des ressources de manière durable.
Dans un contexte d’incertitude mondiale, le ministre prône des actions concrètes et pragmatiques pour faire de l’économie bleue un moteur essentiel du développement présent et futur du pays. Il a également mis en avant l’importance de regrouper les recommandations dans un plan stratégique qui définira la voie à suivre pour Maurice afin de faire progresser l’économie bleue, tout en assurant l’alignement avec les priorités nationales et les meilleures pratiques internationales.
Arvin Boolell a, par ailleurs, annoncé qu’une Semaine de l’Océan sera organisée dans les prochains mois afin de promouvoir davantage le dialogue et la sensibilisation sur les enjeux liés à l’océan.
Le Junior Minister, Fabrice David, a pour sa part évoqué le rapport préliminaire préparé à la suite des Assises de l’Océan 2025, qui servira de base à l’élaboration d’une feuille de route pour Maurice. Il a mis en exergue que les délibérations contribueront de manière significative à façonner le futur cadre de gouvernance océanique du pays.
L’atelier a réuni des acteurs clés provenant des institutions gouvernementales, du secteur privé et de la société civile, dans le but de renforcer la légitimité, l’inclusivité et l’appropriation collective du cadre proposé pour la gouvernance des océans et la croissance durable de l’économie bleue.
Les thèmes abordés comprenaient : la pêche, l’aquaculture et la sécurité alimentaire ; la diplomatie bleue et la gouvernance des océans ; le tourisme marin durable ; les énergies marines renouvelables ; les ports verts, le transport maritime et le commerce ; la finance bleue ; ainsi que le changement climatique, la biodiversité et la conservation.
Économie bleue | Développement durable Big Ocean State : validation de la feuille de route en cours
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