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Les frontières du pays ne sont pas encore rouvertes, a affirme le Premier ministre adjoint et ministre du Tourisme, Steven Obeegadoo, répondant au député de l’opposition, Ritesh Ramful. Ce dernier était intervenu à l’ajournement des travaux parlementaires dans la nuit de mardi pour dénoncer les difficultés rencontrées par les chauffeurs de taxi opérant à l’aéroport, soit 72 au total. Il a déploré que les opérateurs de taxi aient été ignorés dans le cadre de la première phase de la réouverture des frontières. Il a fait un plaidoyer au gouvernement de venir à leur aide.

« There is no freedom for anybody to come in and out the country », déclare Steven Obeegadoo. Depuis le 15 juillet, ce sont quelques compagnies aériennes qui ont été autorisées à reprendre les vols suite à des dérogations spéciales. De plus, tous les passagers arrivant au pays, qu’ils soient vaccinés ou pas, vont directement en quarantaine. Depuis l’année dernière, a-t-il poursuivi, la pratique a été que les passagers sont transportés de l’aéroport aux centres de quarantaine par le ministère de la Santé escortés par la police. En raison des fortes pressions sur les moyens de transport dont dispose le gouvernement, il a été décidé de choisir des opérateurs sur la base de conditions sanitaires strictes.

Suite à un exercice d’expression d’intérêt, des opérateurs ont été choisis. « Plusieurs compagnies avaient été retenues mais les activités n’avaient pas repris en raison de la deuxième vague de la pandémie et du confinement depuis mars dernier », a dit Steven Obeegadoo.

Retrouvez l’article au complet dans l’édition du Mauricien du 22 juillet.