Drish Baboolall, entouré des membres de l’aile jeune du MMM, dont il est le président, a tiré hier la sonnette d’alarme sur la situation des jeunes dans le pays. « La situation des jeunes dans le pays est très alarmante », a-t-il dit d’emblée.

Eldridge Larhubarbe, lui, a attiré l’attention sur l’état de pollution à Maurice alors que Deena Bhoyroo a réclamé la mise en œuvre de trois législations concernant les enfants adoptés par le Parlement pour lesquels le président de la République a déjà donné son assentiment.

« Non seulement les jeunes n’ont pas de travail mais les premières personnes à perdre leurs emplois durant la crise sanitaire ce sont les jeunes. Vous serez choqués de voir le nombre de diplômés sans emploi, et qui sont encore sous la responsabilité de leurs parents », a affirmé Drish Baboolall. Et de déplorer le point que le gouvernement « n’ait aucun projet concret pour les jeunes ».

Évoquant le thème choisi par les Nations unies dans le cadre de la Journée internationale de la jeunesse, à savoir Transforming food Systems youth innovation for human and planetary health, le président de l’aile jeune du MMM a constaté que les prix de tous les produits alimentaires à Maurice sont en hausse avec le pouvoir d’achat en baisse. Il ajoute que plusieurs régions du monde connaissent une crise alimentaire.

En 2015 et 2019, environ 166 millions de personnes en Afrique et Amérique centrale ont eu besoin d’une aide alimentaire alors que toute une région de Madagascar est dans une situation de famine.  Pour lui, si on veut éviter que Maurice ne se retrouve dans une situation similaire, la solution réside dans l’autosuffisance.

Retrouvez l’article au complet dans l’édition du Mauricien du 13 août.