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Ayant perdu son bébé : une patiente porte plainte contre un médecin

Une habitante de Vallée-des-Prêtres, âgée de 19 ans, estime avoir été victime de négligence médicale, ajoutant que cela a entraîné la perte de son bébé. Dans une plainte déposée à la police lundi, elle relate que le 7 juillet, elle a appris qu’elle était enceinte. Le 15 août, elle s’est rendue à l’hôpital Jeetoo alors qu’elle ressentait des douleurs au ventre. Elle dit avoir signé les papiers autorisant des examens médicaux sur sa personne et elle a été placée sous observation en salle.

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Le lendemain, selon la jeune femme, un premier médecin l’a fait subir une échographie et l’a rassurée que son bébé était en bonne santé. Le matin du 17 août, le médecin lui a dit qu’elle pourrait obtenir sa décharge bientôt et que les saignements dans ses parties intimes avaient cessé.

Mais dans l’après-midi, elle a de nouveau ressenti des douleurs au ventre. Elle a sollicité une infirmière qui a informé un deuxième médecin qui était de service. Selon la plaignante, ce dernier lui a parlé sur un ton agressif, lui demandant de le suivre dans une salle. La jeune femme n’a pas apprécié que le médecin lance dans sa direction : « vini tae » devant des personnes présentes alors qu’elle souffrait. Elle s’est allongée sur un lit et après l’avoir examinée, le médecin a mis un objet en plastique dans ses parties intimes sans son consentement.

La jeune femme dit qu’à aucun moment le médecin ne lui a expliqué ce qu’il comptait faire. Elle s’est mise à saigner. Entre-temps, sa sœur est entrée dans la salle pour avoir des explications. Mais le médecin l’a réprimandée et l’a mise dehors. Selon l’habitante de Vallée-des-Prêtres, le médecin a par la suite utilisé un instrument en métal pour extraire le fœtus. Aussitôt l’exercice terminé, elle a été conduite en salle. Après deux jours, elle a obtenu sa décharge.

La jeune femme est remontée et fait ressortir qu’à aucun moment, le médecin ne lui a déclaré qu’il pratiquait un avortement et ne lui a même pas expliqué la raison de cet acte. La patiente estime qu’elle a beaucoup saigné lors de l’opération et que cela pouvait mettre sa vie en danger. Elle estime qu’il y aurait eu négligence médicale dans son cas. La police compte référer le cas au ministère de la Santé.

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