C’est avec surprise que l’AHRIM a pris connaissance de l’article paru dans la presse du week-end (20.09.2020) évoquant « un soutien des hôteliers à la marche pacifique du 29 août » et « la contestation par les hôteliers de la politique du gouvernement sur la gestion de COVID ».

Tout en reconnaissant le droit à toute personne d’exprimer son opinion de la façon qu’elle le souhaite, l’AHRIM tient à affirmer qu’aucun de ses membres, à sa connaissance, n’a apporté une quelconque aide à l’organisation de cette marche. Association apolitique et partenaire de l’Etat, l’AHRIM a toujours exprimé sa position sur les questions d’intérêt national dans les forums qui s’y prêtent et continuera à le faire.
L’AHRIM conteste également le propos selon lequel les hôteliers n’approuveraient pas « la politique COVID du gouvernement ». Au contraire, l’AHRIM n’a pas cessé de dire sa conviction que le pays est prêt à rouvrir ses frontières précisément parce que cette politique sanitaire a été un succès.
L’AHRIM tient à redire son appréciation de l’esprit de dialogue constructif qui a prévalu entre le privé et le gouvernement depuis le début de la crise COVID. Cette saine collaboration s’est illustrée et continue de s’illustrer de multiples façons. (…°
•Dès les premiers jours de la crise, en mars, l’AHRIM avait répondu, dans un élan de solidarité nationale et en toute logique, à l’appel du gouvernement en mettant à disposition un nombre important de chambres d’hôtel pour une meilleure organisation de la quarantaine. Aujourd’hui encore, et dans l’attente des nouveaux arrangements d’octobre, plusieurs membres de l’AHRIM continuent d’offrir leurs chambres, sur une base volontaire et sans recherche de profit, afin de permettre au gouvernement d’accélérer le rapatriement de nos concitoyens.
•Plusieurs membres de l’AHRIM siègent sur les divers comités public-privé mis en place durant cette crise, afin de trouver conjointement des solutions aux défis qu’elle soulève, qu’il s’agisse du protocole de réouverture des frontières ou de la redynamisation de la stratégie marketing de la destination.
Pleinement conscientes que le secteur du tourisme, qui contribue jusqu’à 25% du PIB national, ne peut être mis à risque plus longtemps, les deux parties ont joint leurs efforts dans l’intérêt national. Il est impératif que cette recherche commune de solutions adaptées se poursuive et s’intensifie. Le défi auquel l’industrie fait face est immense. L’AHRIM est d’opinion que seul un véritable partenariat, sincère et pérenne, pourra nous sortir de la crise et sauver plusieurs dizaines de milliers d’emplois.
AHRIM