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Avec l’entrée en opération de la Centralised Digital Land Bank of State and Private Agricultural Land, cette semaine, les Mauriciens ont désormais la possibilité de louer des terrains de différentes superficies exclusivement pour la production alimentaire.

La première phase de ce projet démarre avec 350 arpents de terre mis à la disposition de Landscope (Mauritus) Ltd par le ministère de l’Agro-industrie. D’ici fin mars, 100 autres arpents seront disponibles pour les planteurs.

Les agriculteurs souhaitant ainsi louer ces terres peuvent identifier et choisir les lopins qui les intéressent à travers le site web de la Centralised Digital Land Bank. Ce nouvel outil permet à ceux désirant cultiver la terre d’identifier des terrains non-utilisés où démarrer leurs projets.

Dans le cadre de cette initiative et afin d’augmenter la superficie de terres disponibles aux cultivateurs, Landscope (Mauritius) a obtenu le mandat d’acquérir des terrains agricoles appartenant également à des propriétaires privés. Cela, avec le soutien de la State Investment Corporation (SIC).

Lors de la deuxième phase du projet, Landscope (Mauritius) lancera également un appel à manifestation d’intérêt à l’intention de promoteurs privés disposés à louer leurs terres cultivables pour une durée minimale de 10 ans. Ces parcelles intègreront alors la Centralised Digital Land Bank et seront mises à la disposition des planteurs intéressés.

« Dans le contexte économique actuel, cette initiative permet de revitaliser notre secteur agricole et notre économie. Elle favorise notamment les projets de culture vivrière à grande échelle, permettant ainsi la création d’emplois. Plus globalement, la Centralised Digital Land Bank participe aussi à la consolidation de la sécurité alimentaire de Maurice en réduisant l’importation de fruits et légumes », souligne Naila Hanoomanjee, Chief Executive Officer de Landscope (Mauritius) Ltd.

Les lopins de terre mis à la disposition des planteurs à travers la Centralised Digital Land Bank seront loués/sous-loués selon un cahier des charges précis que les cultivateurs seront tenus de respecter. Ces conditions et objectifs sont définis dans l’Electronic Data Management System (EDMS), conçu exclusivement pour ce programme.